peut-on se marier sans l'accord du père
Salem,

Mon père refuse de me donner son consentement pour me marier ( je précise c'est un musulman)

Je ne sais pas quoi faire.
Par respect, il faut l'accord de tes parents pour te marier, et pour pouvoir vivre heureuse !
la bénédiction de ses parents est tres importante, tant quils sont encore vivant





il faut de tout pour faire un monde ! oué ! mais on se passerait bien de certains !!!!!! moody smileymoody smiley
ce n'est pas une question de respect rania

la religion musulmane nécessite pour la fille le consentement de son tuteur!!


fati, quelle raison t'invoque ton père en guise de refus ?

Citation
rania55 a écrit:
Par respect, il faut l'accord de tes parents pour te marier, et pour pouvoir vivre heureuse !
no no tu ne peux pas

Numéro de la Fetwa : 42071
Titre De La Fetwa : Mariage sans Wali al amre

Date de la Fetwa : 14 Rabi' Awwal 1423


Question
J'ai une copine. On s'aime. Mais ses parents veulent l'obliger à se marier, cet été, contre sa propre volonté. Malgré cela je veux qu'elle soit mon épouse. On est inséparable. Ma question est la suivante : qu'est-ce qu'on doit faire ? Est-ce que la fille peut s'enfuir et quitter ses parents ? Merci.


Fetwa
Louange à ALLAH et Paix et Salut sur Son Prophète.

Cher frère :
En premier lieu vous devez savoir que l'Islam a interdit toute relation entre l'homme et la femme, excepté sous l'égide du mariage légal.
C'est pour cela qu'il a interdit de regarder la femme, de s'isoler avec elle et de lui parler qu'en cas de nécessité et selon les limites de la morale et des règles de la Chariâ.

Sur ce, vous devez, vous en éloigner et rompre votre relation avec elle car cette amitié est illicite.

Ensuite si vous voulez la prendre comme épouse, alors il faut la demander en mariage auprès de son père, sans quoi ce serait illicite.

Car le Prophète Salla Allahou Alaïhi wa Sallam a dit : "Il n'y a pas de mariage sans Wali " (Tirmidhi, Abou Dawoud et Ibn Madja) Le Prophète Salla Allahou Alaïhi wa Sallam a aussi dit : "Toute femme qui se marie sans l'autorisation de son Wali Al Amre, alors son mariage est annulé ! Son mariage est annulé !" (Sounane)
" Wali Al Amre ": C'est la personne qui en est responsable : son père, son frère…

Si son "Wali Al Amre" veut la marier avec un individu qui n'est pas son égal (semblable) ou qu'il veut l'empêcher de se marier, alors elle peut recourir à la justice (selon la Chariâ) pour repousser ce tort et obliger son père à la marier avec qui elle désire (s'il est son pareil).

Quel que soit le tort qui l'affecte, cela ne l'autorise pas à s'enfuir avec un homme étranger -à elle - et voyager avec lui. Car cela se serait là l'un des plus grands péchés qui pourrait détruire sa croyance, sa réputation, sa propre personne et sa famille.
Prenez garde de suivre les pas du diable car il vous dériverait du droit chemin. Suivez les règles de la Chariâ et vous connaîtrez le bonheur et la joie en ce bas monde et dans l'Au-delà.
ALLAH Le Très Haut Sait mieux


[www.islamweb.net.qa]



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Si tu veux savoir quelle place tu occupes auprès de Dieu...regarde quelle place Dieu prend dans ton coeur

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il n'est pas de la famille
ton père refuse le gars pour quelle raison fati ?
c'est ça la raison??? moody smiley

et les makatib dans tout ça ?

Citation
fati033 a écrit:
il n'est pas de la famille
Citation
fati033 a écrit:
il n'est pas de la famille


Malheursement oui , c'est pour ca que je ne sais pas quoi faire .
Je sais qu'il faut respecter son père mais là je suis perdu.
J'espère que cela t'aidera InchAllah, c'est une réponse de M. Mohamed PATEL



Bismillâhir Rahmânil Rahîm



Assalâmoualaïkoum wa rahmatoullâhi wa barakâtouh



Voici la copie d'un message que j'avais envoyé à une soeur dont les parents refusaient qu'elle épouse un homme en raison de ses origines justement. Vous y trouverez Incha Allah des éléments de réponse par rapport aux questions que vous soulevez.



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J'ai lu attentivement votre message et je suis sûr que beaucoup de jeunes lecteurs et lectrices reconnaîtront leur propre situation au travers de ce que vous évoquez. En effet, il semble que les conflits entre parents et enfants, lors du choix d'un époux ou d'une épouse, ont tendance à se généraliser. Ce qui, à vrai dire, n'est pas surprenant : Les parents et les enfants ne partageant pas les mêmes visions, n'ayant pas une même approche de la vie actuelle et ne poursuivant pas toujours les mêmes objectifs, avec les intérêts qui vont avec, il est inévitable que des situations conflictuelles apparaissent entre eux. Pour être tout à fait franc avec vous, il m'est extrêmement difficile de me prononcer sur ce genre de questions, qui dépassent le simple cadre juridique et qui dépendent de très nombreux paramètres. Seule une personne entièrement informée de votre situation et des raisons motivant réellement le refus de vos parents serait capable de vous apporter une réponse juste. Cependant, je vais quand même essayer de vous aider, en vous fournissant un certain nombre d'informations, qui pourraient éventuellement vous être utiles afin de trouver une solution à votre problème.



A vrai dire, l'Islam a toujours cherché à éviter les scissions au sein de la cellule familiale. C'est la raison pour laquelle, il a été donné, au travers des références musulmanes, un certain nombre de directives portant sur la nature des relations qui doivent unir les parents et les enfants. Seul le respect de ces mesures de la part, aussi bien des parents que des enfants, peut contribuer à sauvegarder l'harmonie de la famille, et dans une plus large mesure, de la société entière. Vous trouverez dans les lignes suivantes quelques une de ces mesures.



En ce qui concerne les enfants :
• La première chose que je voudrai rappeler est l'importance de l'obéissance aux parents et l'importance de bien se comporter envers eux en Islam. Les versets du Coran et les Hadiths sont très clairs sur ce point. Je vous conseille à ce sujet de lire l'article suivant: [www.muslimfr.com]
et ton Seigneur a décrété : "n'adorez que Lui; et (marquez) de la bonté envers les père et mère : si l'un d'eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi; alors ne leur dis point : "Fi ! " et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses, et par miséricorde abaisse pour eux l'aile de l'humilité; et dis : "Ô mon Seigneur, fais-leur; à tous deux; miséricorde comme ils m'ont élevé tout petit".
(Versets 23/ 24- Sourate 17)

Imâm Qourtoubi r.a en commentant ces versets écrit que, dans ce passage, Allah a rendu obligatoire la bonne conduite, le respect et la douceur à l'égard des parents, au même titre que l'est Son adoration. C'est ce qui ressort de la liaison faite entre ces deux devoirs. Dans un autre verset du Qour'aane, Il a lié l'obligation de se monter reconnaissant envers Lui à celui de se montrer reconnaissant envers les parents. Il dit:
"Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu'envers tes parents" (Sourate 31 - Verset 14)
Ces deux passages montrent qu'après l'adoration de Dieu, l'obéissance aux parents est le devoir le plus important de l'homme. Cela est confirmé par un Hadith du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam), qui dit en ce sens qu'une personne demanda à l'Envoyé d'Allah (sallallâhou alayhi wa sallam) : "Quelle est l'acte le plus apprécié par Allah ?" Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) répondit: "D'accomplir la prière à son heure." La personne demanda encore: "Et ensuite, quelle est l'acte le plus apprécié ?". Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) dit: "Le bon comportement envers les parents."
Avant de continuer avec le commentaire des premiers versets du Qour'aane cités, on va voir dans les lignes suivantes un certain nombre de Hadiths qui mentionnent les vertus qu'il y a rester au service de ses parents et à se montrer obéissance envers eux.
Aboud Dardâ (radhia allâhou anhou) rapporte que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) a dit (en ce sens): "Le père est la porte intermédiaire du paradis. Maintenant tu as le choix: soit tu la protège ou soit tu la détruit."
(Mousnad Ahmad, Tirmidhi, Ibné Mâdja, Moustadrak Hâkim).

Abdoullah Ibné Oumar (radhia allâhou anhou) rapporte que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) a dit (en ce sens): "Le contentement d'Allah se trouve dans le contentement du père, et le mécontentement d'Allah est lié au mécontentement du père." (Tirmidhi, Moustadrak Hâkim).

Ibné Abbas (radhia allâhou anhou) rapporte que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) a dit (en ce sens): "L'enfant obéissant qui porte un regard de compassion sur ses parents obtiendra en échange de chaque regard porté la récompense d'un pèlerinage (Hadj) accepté." Les gens demandèrent: "Et s'il regarde ainsi ses parents cent fois par jour ?" Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) répondit: "Oui, même s'il le fait en cent fois (il obtiendra cette récompense pour chaque regard.) Allah est Très Grand (c'est à dire que Son Trésor est illimité, et une telle récompense ne le diminuera en rien)."
(Bayhaqui)

Abou Bakra (radhia allâhou anhou) rapporte que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) a dit (en ce sens): "Allah retarde le châtiment de tout péché pour celui qu'Il veut jusqu'au Jour Dernier, excepté celui de la désobéissance envers les parents. Le châtiment de péché est en effet infligé dans ce monde aussi , avant la vie future."

Il est à noter cependant que l'obéissance aux parents n'est due qu'en ce qui concerne les actes permis et licites. En effet, il y a unanimité des juristes sur le fait que si les parents ordonnent à l'enfant de faire quelque chose qui est interdite en Islam, il n'est pas permis de les obéir, et ce, en vertu de célèbre Hadith qui dit: "Pas d'obéissance envers une créature dans la désobéissance au Créateur."
Cheikh Achraf Ali Thanwi r.a. écrit, qu'il existe au total trois cas où il n'est pas nécessaire à l'enfant d'obéir aux parents.
1° Lorsque ceux-ci ordonnent à l'enfant de faire quelque chose qui est interdit en Islam.
2° Lorsqu'ils l'interdisent de pratiquer une obligation de l'Islam.
3° Lorsqu'ils l'empêchent de faire une chose qui est permise ou recommandée, et que l'enfant risque d'être confronté à de grandes difficultés s'il ne fait pas cette chose. Par exemple: une personne est pauvre, elle n'a aucune source de revenus et elle n'arrive pas à trouver un emploi dans la ville où elle habite; elle se voit donc contrainte à quitter sa ville pour trouver du travail ailleurs, afin d'améliorer ses conditions de vie. Si dans une telle situation ses parents l'empêchent de partir, il ne lui sera pas nécessaire de les obéir.
(Référence: "Ta'dîl Houqouq oul Wâlidayn"winking smiley.
Cela ne signifie pas pour autant qu'on a le droit, dans ces cas de leur manquer de respect. Ne pas être obligé de les obéir est une chose, et leur manquer de respect en est une autre. Si la première est autorisée dans certains cas exceptionnels, la seconde ne l'est pas.
Il faut aussi savoir que le respect aux parents n'est pas dû seulement s'ils sont musulmans. Asmâ (radhia allâhou anha) demanda une fois au Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) si elle avait le droit de bien agir envers sa mère qui était polythéiste et qui venait la visiter. Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) lui dit: "Entretiens de bonnes relations avec ta mère." (Boukhâri). De même, le Qour'aane, faisant allusion au comportement que doit avoir l'enfant envers ses parents non-musulmans, dit:
"Et si tous deux (ton père et ta mère) te forcent a M'associer ce dont tu n'as aucune connaissance, alors ne leur obéis pas; mais reste avec eux ici-bas de façon convenable. " (Sourate 31 / Verset 15)
L'Islam enseigne aussi que l'on doit bien se comporter et d'entretenir de bonnes relations envers les proches et les amis des parents, plus particulièrement après que les parents aient quitté ce monde. Abdoulla Ibne Oumar (radhia allâhou anhou) rapporte que le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) a dit: "Une très bonne conduite envers son père consiste à bien se comporter envers ses amis après sa mort." (Boukhâri). Abou Ousayd Badri (radhia allâhou anhou) rapporte qu'une fois, alors qu'il était assis en compagnie du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) , un Ansâri (médinois) vint et demanda au Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam): "Ô Envoyé d'Allah ! Après le départ de mes parents de ce monde, leur reste-t-il encore des droits sur moi (dont je dois m'en acquitter) ?" Le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) dit en ce sens: " Oui ! Tu dois prier pour eux et demander le pardon en leur faveur, tu dois mener à terme les engagements qu'ils avaient contractés, tu dois (aussi) respecter leurs amis, tu dois bien entretenir les relations familiales avec les proches de tes parents (…) Ce sont là les droits des parents qui reposent sur toi après leur départ (de ce monde)."

Pour revenir maintenant au verset cité au début ("et ton Seigneur a décrété : "n'adorez que Lui; et (marquez) de la bonté envers les père et mère : si l'un d'eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi; alors ne leur dis point : "Fi ! " et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses, et par miséricorde abaisse pour eux l'aile de l'humilité; et dis : "Ô mon Seigneur, fais-leur; à tous deux; miséricorde comme ils m'ont élevé tout petit". ), il est à noter que dans ce passage, Allah insiste particulièrement sur la bonté envers les parents lorsque ceux-ci ont atteint la vieillesse. Cela ne signifie pas que l'on n'a pas à faire preuve de bonté envers eux à un autre moment de leur existence. A vrai dire, le style habituel du Qour'aane consiste à mettre plus d'emphase et à aborder sous des angles différents les aspects qui posent le plus de difficultés dans l'application d'un devoir, et ce, dans le but de former progressivement l'état d'esprit des gens qui ont à le pratiquer. On remarque ainsi que la vieillesse des parents est justement une période qui pose souvent problème aux enfants, et ce principalement pour deux raisons: D'un côté, à ce stade, les parents ont besoin de beaucoup de soins et d'attentions, et d'un autre côté, leur caractère devient tel, que souvent, ils formulent des demandes (très difficile à satisfaire), ils émettent des critiques ou ont des réactions que les enfants arrivent difficilement à supporter. C'est pour cette raison que le Qour'aane a particulièrement insisté sur le devoir de bonté envers les parents durant la vieillesse. Qui de plus est, dans ce genre de situation, alors que les parents ont particulièrement besoin du soutien de leurs enfants, le plus petit signe d'irritation ou d'inattention de la part de ces derniers devient extrêmement pénible à supporter pour eux. Pour aider l'homme dans ce devoir, le Qour'aane lui a donc rappelé sa propre enfance, période durant laquelle il avait plus besoin de ses parents qu'eux ont besoin de lui aujourd'hui. Pourtant, à ce moment, ses parents n'ont pas hésité à sacrifier leur repos et leurs désirs personnels pour son bien être, et ils ont accueilli les bêtises qu'il faisait ainsi que ses sautes d'humeur avec amour , affection et tendresse. La moindre des choses serait donc de leur rendre la pareille à son tour, maintenant qu'ils sont dans le besoin. C'est justement vers cela que le Qour'aane fait allusion en enseignant cette invocation: "Ô mon Seigneur, fais-leur; à tous deux; miséricorde comme ils m'ont élevé tout petit". Enfin, la formule suivante qui est employée " et par miséricorde abaisse pour eux l'aile de l'humilité" a pour objet de bien montrer que l'humilité envers les parents doit être motivé uniquement par de la miséricorde et de la sincérité, et ne doit pas être fait par ostentation, afin de bien se faire passer aux yeux des gens.
Wa Allâhou A'lam !

• Il existe néanmoins des situations où l'obéissance des parents n'est pas obligatoire : C'est notamment le cas lorsqu'un enfant désire se marier avec quelqu'un de convenable et qu'il est confronté à un refus de la part de ses parents pour des raisons qui n'ont aucun rapport avec la religion, et qui, au contraire, vont plutôt à l'encontre des principes islamiques établis. Voir à ce sujet les Fatâwa suivantes en anglais: [63.175.194.25] et [63.175.194.25]
Question :
A men, who I think is a very good muslim and Allah knows the best, has asked for my hand in marriage. I love him very much but my parents disapprove of this marriage for the following reasons. They think I am too young. They think that he (we) will not be able to support ourselves since both of us are students. They want me to finish school (i am in my last year of high school) and maybe even finish university before getting married for they think that is i get married i will not complete my studies. Please advise me on what i should do and what right i have in this.

Answer :
Praise be to Allaah.
Shaykh Muhammad ibn Saalih al-‘Uthaymeen (may Allaah mercy on him) was asked a similar question and said:
The ruling on that is that it is contrary to the command of the Prophet (peace and blessings of Allaah be upon him). The Prophet (peace and blessings of Allaah be upon him) said: “If there comes to you one with whose religious commitment and character you are pleased, then marry [your daughter or female relative under your care] to him.” Undoubtedly your father’s preventing you from marrying one who is suitable is something that is haraam. Marriage is more important than study, and it does not mean that you cannot study, because the two can be combined. What I advise my brothers who are the guardians of women to do, is to let them complete their studies; a woman may stipulate as a condition of her marriage that she be able to continue studying until her studies are complete.
Fataawa al-Mar’ah al-Muslimah, 2/704-705.
Secondly:
With regard to what you mention about the situation of the one who has proposed marriage and that he is still a student, being a student is not regarded as an impediment to marriage if he can afford to get married and to spend on his wife on a reasonable basis.
But if his being a student means that he cannot afford to get married and spend on his wife – apart from the unreasonable demands that some families make in the conditions that they stipulate – this is addressed by the words of Allaah (interpretation of the meaning):
“And let those who find not the financial means for marriage keep themselves chaste, until Allaah enriches them of His Bounty”
[al-Noor 24:33]
Al-Qurtubi (may Allaah have mercy on him) said: In this verse, Allaah commands everyone who is unable to get married and cannot find any means of doing so to keep himself chaste, because the most common obstacle to marriage is lack of money. So Allaah promises independence of means by His bounty, so that He will provide what one needs to get married or to find a woman who will accept a small mahr, or else remove from him the desire to marry.” Tafseer al-Qurtubi, 12/242
It should be noted that the mahr and maintenance are the rights of the woman, not of her guardians. She has the right to agree to a little and to marry one whom she knows is poor, but it has to be pointed out that many woman may agree to marry a man even though he is poor when he proposes to her, then shortly after marriage the woman may start to complain, and that leads to arguments and divorce. This should be taken into consideration.
Thirdly:
We advise families and guardians not to be an obstacle to keeping their daughters and female relatives chaste because of the unreasonable conditions that they stipulate regarding spending on the basis that they want to be reassured about their daughters’ future. This puts off the men who want to marry them, which leads to them being left on the shelf and the evils that result from that, especially nowadays when fitnah (temptation) is so widespread. Thus they harm themselves and their daughters when their intention is to do good.
We ask Allaah to set the affairs of the Muslims straight.
And Allaah knows best.

Islam Q&A (www.islam-qa.com)

Question :
I have a friend who is 28 years old, and a young man has proposed marriage to her. He is religiously-committed and of good character, and he comes from a rsespectable family, as her own family have attested, because they know him from before. My friend was astonished when her father and mother refused this man, even though they praised his religious-commitment and good character. The reason they gave for their refusal was that he is not from their tribe, and it is a shame for them to let their daughter marry someone who is not from their tribe. My friend tried every way to convince them, but without success. She asked some people to speak to her father and two of her male cousins went and asked about the man and found out that he is good, and they went to her father (to convince him to let her marry him), but without success. She tried to remind her father that she is getting too old and has few chances of marriage, and she told him that Allaah would punish him, but without success, because he is under the thumb of the mother who does not want her to get married, not because of tradition or custom, but because she wants her to find a job as a teacher so she can take her salary. This is the problem. My question is, should this girl go to the court so that the qaadi will marry her to this young man? Will that take a long time before the marriage is done, i.e., will the qaadi summon her father and will there be lengthy procedures? This makes her afraid because if she goes to the court the first time and the judge makes an appointment for the hearing on another day, her family may prevent her from attending and the matter may be decided without her being present. Please advise us on this matter, may Allaah reward you with good.

Answer :
Praise be to Allaah.
Parents’ insisting on marrying their daughters to men from the same tribe, even if that means delaying their marriage, is a serious wrongdoing and a betrayal of the trust which Allaah has given to them.
The evil consequences which come from denying women the opportunity to get married, or delaying it, are known only to Allaah. Anyone who looks at the state of society will see that clearly.
The Prophet (peace and blessings of Allaah be upon him) referred to these evil consequences when he said: “If there comes to you (to propose marriage to your daughter) one with whose religious commitment and character you are pleased, then marry (your daughter) to him, for if you do not do that, there will be fitnah (tribulation) on earth and widespread corruption.” Narrated by al-Tirmidhi, 1084, from Abu Haatim al-Muzani. This hadeeth was classed as hasan by al-Albaani in Saheeh al-Tirmidhi.
If a man prevents a female relative under his guardianship from marrying a man who is compatible and who is religiously-committed and of good character, then guardianship passes from him to the next (relative) in line.
Ibn Qudaamah (may Allaah have mercy on him) said: “Preventing a woman from marrying means preventing a woman from marrying a compatible man if she wants to get married and if each of them wants to marry the other. Ma’qil ibn Yassaar said: I married a sister of mine to a man, then he divorced her. When her ‘iddah ended, he came to propose marriage to her again. I said to him, ‘I married her to you, I was kind and I honoured you, then you divorced her, and now you come proposing marriage again! No, by Allaah, she will never go back to you.’ There was nothing wrong with the man, and she wanted to go back to him. Then Allaah revealed the words (interpretation of the meaning):
‘do not prevent them from marrying their (former) husbands, if they mutually agree on reasonable basis’
[al-Baqarah 2:232]
I said, ‘Now I will do that O Messenger of Allaah.’ So he married her to him. Narrated by al-Bukhaari.
It is the same whether she asks for marriage with a mahr like that of a woman of equal standing to her, or with less. This is the view of al-Shaafa’i.
If she wants to marry someone of equal standing, and the wali wants to marry her to a different person of equal standing, and he refuses to marry her to the person whom she wants to marry, then he is preventing her from marrying.
But if she wants to marry someone of different standing, then he has the right to stop her, and in this case he is not preventing her from marrying in the wrongful sense.
Al-Mughni, 9/383
Shaykh Muhammad ibn Ibraaheem (may Allaah have mercy on him) said: “When a woman reaches the age of puberty, if there comes to you one with whose religious commitment and character she is pleased and who is compatible, and the wali does not have any proof that he is not compatible, then the wali has to respond to his request and marry her to him. If he refuses to do so, then his responsibilities towards his charge should be pointed out to him. If he still insists on refusing after that, then he forfeits the right of guardianship and it passes to the next closest relative on the father’s side.”
From the Shaykh’s Fataawa, 10/97.
Shaykh Ibn ‘Uthaymeen (may Allaah have mercy on him) said:
If the wali refused to let a woman marry a man whose religious commitment and character are good, then guardianship passes to the next closest male relative on the father’s side, then the next closest and so on. If they refuse to arrange her marriage, as usually happens, then guardianship passes to the qaadi, and the qaadi should arrange the woman’s marriage. If the matter is referred to him and he knows that her guardians have refused to arrange her marriage, then he should do that, because he is the wali in cases where there is no specific wali.
The fuqaha’ (may Allaah have mercy on them) stated that if the wali repeatedly refuses marriage proposals from suitable men, then he is a faasiq (evildoer) and is no longer regarded as being of good character or as being a wali, rather according to the best known view of the madhhab of Imam Ahmad, he also forfeits the right to lead prayers and it is not valid to offer any congregational prayer behind him. This is a serious matter.
Some people, as we have referred to above, refuse offers of marriage from compatible men, but the girl may feel too shy to come to the qaadi to ask for her marriage to be arranged. This is something that does happen. But she should weigh the pros and cons, and decide which has the more damaging consequences, staying without a husband and letting her wali control her life according to his mood or his whims and desires, and when she grows old and no longer wants to get married, then he will arrange her marriage, or going to the qaadi and asking him to arrange her marriage because that is her right according to sharee’ah.
Undoubtedly the second alternative is preferable, which is that she should go to the qaadi and ask him to arrange her marriage, because she has the right to that, and because her going to the qaadi and his arranging her marriage serves the interests of others too, because others will come just as she has, and her coming to the qaadi will serve as a deterrent to those who wrong those whom Allaah has put under their care and prevent them from marrying compatible men. In other words, this serves three purposes:
1. The woman’s own interests, so that she will not stay without a husband.
2. The interests of others, because it will open the door for women who are waiting for someone to set a precedent they can follow.
3. Preventing those oppressive walis who make decisions for their daughters or other women under their guardianship according to their own moods or what they themselves want.
This also serves the purpose of establishing the command of the Messenger (peace and blessings of Allaah be upon him), who said: “If there comes to you (to propose marriage to your daughter) one with whose religious commitment and character you are pleased, then marry (your daughter) to him, for if you do not do that, there will be fitnah (tribulation) on earth and widespread corruption.”
It also serves a specific interest, which is arranging marriages for those who are suitable in terms of religious commitment and character, thus protecting them from going astray and falling into haraam.
Quoted from Fataawa Islamiyyah, 3/148.
Shaykh Ibn ‘Uthaymeen also said:
Would that we could reach a level where a woman can dare, if her father refuses to let her marry one who is suitable in terms of religious commitment and character, to go to the qaadi and he could say, “Arrange her marriage or I will do it, or a guardian other than you will do it.” Because this is the girl’s right, if her father refuses to arrange her marriage (it is her right to complain to the qaadi). This is her right according to sharee’ah. Would that we could reach this level, but shyness keeps most girls from doing that.
See also question no, 10196
The one who has most right to arrange a woman’s marriage is her father, then his father, (and grandfathers) no matter how far the line of ascent extends; then her son and grandson, no matter how far the line of descent extends; then her brothers through her father and her mother; then her brother through her father only; then their sons, no matter how far the line of descent extends; then her paternal uncles; then their sons, no matter how far the line of descent extends; then the father’s paternal uncles; then the ruler.
Al-Mughni, 9/355
We do not know whether the court procedures will take a long time or not. You could always alert the qaadi to the fact that the father may prevent his daughter from attending the court in the future. We ask Allaah to make things easy for you and to give you a way out from your difficulty.
And Allaah knows best.

Islam Q&A (www.islam-qa.com)


• Le droit ultime du choix de l'époux(se) ou de l'épouse revient à l'enfant. Cependant, le Prophète (sallallahou alayhi wa sallam) a sévèrement condamné le fait qu'une jeune fille se marie sans le consentement préalable de ses parents. La plupart des écoles juridiques considèrent même le mariage contracté sans l'autorisation du "waliy" (responsable légal) comme étant nul. Néanmoins, dans le cas où le "waliy" abuse de son autorité et refuse de marier la jeune fille sans raison valable, celle-ci pourra exposer sa situation à une autorité musulmane reconnue, qui pourra alors éventuellement procéder à son nikâh, et ce, même sans l'accord du "waliy".




En ce qui concerne les parents :



Dans ce genre de conflits au sujet de mariage, les parents devraient garder à l'esprit un certain nombre de choses.
• Tout d'abord, le Prophète (sallallahou alayhi wa sallam) dit en ce sens :
"Si une personne, dont le caractère et la condition religieuse vous convient, vous envoie une demande en mariage, alors vous devriez accepter.

Si vous ne le faites pas, cela provoquera de graves troubles et des crises profondes."

(Tirmidhi)


• Par ailleurs, le critère de choix de l'époux et de l'épouse qui a été retenu par le Prophète (sallallahou alayhi wa sallam) dans les Hadiths est bien la condition religieuse, et non pas l'appartenance raciale ou ethnique. Ainsi, il a demandé à ce que priorité soit accordée à la condition religieuse d'une personne par rapport à sa condition matérielle, à sa position sociale ou à sa beauté. Cela est notamment rapporté dans un Hadith de Abou Dâoûd qui dit en ce sens : "On épouse une femme (généralement) pour quatre raisons: pour sa richesse, à cause de sa famille et de sa notoriété, pour sa beauté, pour sa piété et sa condition religieuse. Obtenez le succès de votre mariage en choisissant celle qui est pieuse." Il est à noter que si ce Hadith est en rapport avec le choix de l'épouse, il n'en reste pas moins que d'après les savants, la même règle s'applique pour le choix de l'époux.

• Une des enseignements fondamentaux d'ordre moral et social présentée à travers le message de l'Islam a été justement la lutte contre toutes les formes de discrimination raciale qui existaient à l'époque et l'effort pour le rétablissement et la reconnaissance de l'égalité de tous les hommes devant Allah. Le Qour'aane proclame clairement : "O les gens ! Nous vous avons crées d'un homme et d'une femme, nous vous avons répartis en peuples et en tribus afin que vous vous reconnaissiez. Le plus noble d'entre vous auprès de Dieu est le plus pieux." (Sourate 49 / Verset 13). Le Prophète Mouhammad sallallâhou alayhi wa sallam) disait pour sa part dans un Hadith rapporté par Ibnou Mâdja: "En vérité, Dieu ne regarde pas vos visages, ni vos biens, mais il s'intéresse à (ce que contient) vos coeurs et à vos actions." Lors de son dernier pèlerinage, il affirmait : "O les gens ! Ecoutez ! Votre Seigneur est unique, et votre père l'est aussi. Ecoutez ! Pas de supériorité de l'arabe par rapport au non arabe, ni du non arabe par rapport à l'arabe, ni encore du blanc sur le noir ou du noir sur le blanc !"




En tout état de cause, le meilleur conseil que je puis vous donner est le suivant : Le mariage étant une relation faite pour durer, elle se doit de débuter de la meilleure façon qui soit, notamment avec l'agrément et la joie des parents. C'est pourquoi, essayez de trouver autour de vous un membre de votre famille ou quelqu'un d'autre qui soit sage et respecté et chargez-le de jouer le rôle d'intermédiaire entre vous et vos parents, afin d'essayer de trouver un arrangement qui soit convenable à chacun. Personnellement, je pense que l'Imâm de votre localité pourrait jouer ce rôle de médiateur.



Bien entendu, de votre côté, continuez à implorer constamment Allah afin qu'Il vous guide vers la chose qui contient le plus de bien pour vous, par la prière de consultation notamment. En effet, il est toujours possible que vous soyez persuadée que cette union vous sera bénéfique, alors qu'Allah en ait décidé autrement. C'est pourquoi, demandez à Allah de réaliser pour vous ce qu'il y a de meilleur. S'il y a un bien à ce que vous épousiez cette personne, Allah fera en sorte, Incha Allah, que l'avis de vos parents changera en votre faveur.



Qu'Allah vous aide et vous accorde la force et le courage de traverser cette épreuve.


Amine.

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Wa Allâhou A'lam !



Wassalâmoualaïkoum wa rahmatoullâhi wa barakâtouh
prend ton mal en patience
ton père verra que tu l'aimes et changeras d'avis
si t'as pas sa bénédiction c'est pas sain

si tu le fait sans son consentement tu casseras un truc à jamais
si tu veu etre une massrota et bien marie toi
Citation
ninazina a écrit:
si tu veu etre une massrota et bien marie toi

n'importe koi! elle est ici pour vous demander un conseil et il y en a ke essaie de la démoraliser

ben sache ke elle peut se marier sans le consentement de son père si la personne avec ki elle veut semarier est un bon musulman. Le consentement pourra lui être donner par un imman s'il constate ke la raison pour lakelle son père refuse n'est pas valable.
et ma main dans ta figure tu la veut
a ki tu parle toi?
a toi mi amor
t vraiment kyn pauvre type! et pourtant ce ke g dit c la vérité! tu peux demader à ki tu veut. et c'est ma main ke tu va avoir pas dans la figure mais dans un endroit bien placé!!!!!!!
oulaaaa eye rolling smiley, c'est quoi ke probleme moody smiley

laisser vos mains dans les poches tongue sticking out smiley



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Si tu veux savoir quelle place tu occupes auprès de Dieu...regarde quelle place Dieu prend dans ton coeur

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Modifié 2 fois. Dernière modification le 10/04/06 22:57 par joliedounia.
franchement cousine si ton pere n'est pas daccord laisse tombé c mieu pour toi et tes parents
eventuellement assouvir ses sentiments peut contribuer a etre heureux ca le fait des fois sa non ?

sinon d'apres mes infos tu peus te marier sans l'accord des parents depuis la reforme de la medowana2004 en faisant la demande aupres du procureur du roi de la meme facon que le fait 1 etranger
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