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Paroles de Djalâl ad-Dîne Rûmi
Assalam alaikoum


Le trésor

Un habitant de Bagdad avait gaspillé tout son héritage et se trouvait dans le dénuement. Après qu'il eut adressé à Dieu d'ardentes prières, il rêva qu'il entendait une voix lui disant qu'il existait dans la ville du Caire un trésor caché à un certain endroit. Arrivé au Caire sans argent, il résolut de mendier, mais eut honte de le faire avant que la nuit fût tombée. Comme il errait dans les rues, il fut saisi par une patrouille qui le prit pour un voleur et le roua de coups avant qu'il ait pu s'expliquer. Il y parvint enfin, et raconta son rêve avec un tel accent de sincérité qu’il convainquit le lieutenant de police. Celui-ci s'écria : « Je vois que tu n'es pas un voleur, que tu es un brave homme, mais comment as-tu pu être assez stupide pour faire un aussi long voyage en te basant sur un songe ? Moi, j'ai rêvé bien souvent d'un trésor caché à Bagdad, dans telle et telle rue, dans la maison d'un tel, et je ne me suis pas mis en route pour cela. » Or, la maison qu'il mentionnait était celle du voyageur. Ce dernier, rendant grâces à Dieu que la cause de sa fortune fût sa propre erreur, retourna à Bagdad où il trouva le trésor enfoui dans sa maison.


Commentaire : de là, on comprend que le trésor est enfoui en nous, et non ailleurs de nous, comme dit le verset : « Et en vous-mêmes, ne voyez-vous pas ? »
Assalam alaikoum


Ne perds pas ton courage.
Si l’ami te renvoie
Il te renvoie ce jour,
Demain il te rappelle.


S’il te ferme la porte
Ne pars pas, sois patient.
Car, après la patience
Il t’assoit sur le trône.


S’il paraît te fermer
Tous chemins et passages,
Il t’ouvre le chemin secret
Que tous les autres ont ignoré.
Assalam alaikoum


Moïse, au cours d’un de ses nombreux voyages à travers le désert, surprit un berger s’adressant à Dieu :

« O toi qui commandes à toutes choses, implorait le berger, j’aimerais tant devenir ton serviteur pour réparer tes sandales et coiffer tes cheveux ; baiser tes petites mains délicates et masser tes petits pieds, et balayer la poussière de ta chambre. O toi à qui j’offre toutes mes chèvres en sacrifice, et toi dont le souvenir est la cause de me pleurs. »

En entendant un tel babillage, Moise réprimanda le berger et lui fit savoir qu’il faisait preuve d’infidélité en prononçant ces absurdités blasphématoires et irrespectueuses. Puis il ajouta : « Les sandales, les cheveux et de pareilles choses conviennent à quelqu’un comme toi et non à Dieu. » Il voulut éclairer le berger ignorant :

« Comment de telles paroles pourraient-elles jamais convenir au Très-Haut ? Dieu n’a pas besoin de tels services. A qui donc crois-tu parler ? A quelqu’un de ta famille ? Accomplir de telles tâches peut être valable et méritoire vis-à-vis de quelqu’un comme toi, et non face à la sainteté de Dieu, qui est le Créateur et qui n’a pas été créé comme nous. Ô homme ignorant, tes pseudos prières sont irrévérencieuses et préjudiciables à la pureté de ton âme. »

Lorsque le berger entendit ces reproches venant d’un prophète de Dieu, il eut profondément honte, se repentit pour les blasphèmes qu’il avait proférés. Puis le cœur brûlant de douleur, il déchira ses vêtements et s’enfuit dans le désert.

C’est alors que Moise reçut une révélation de la part de Dieu :

« Tu as éloigné de Moi Mon dévot ! As-tu été envoyé pour amener les hommes à l’union, ou bien, ton but serait-il de les entraîner dans la voie de la séparation d’avec Dieu et le déséquilibre ? J’ai octroyé à chacun une façon particulière de se comporter, et une manière personnelle de s’exprimer. Ce qui, pour l’un est méritoire, peut être blâmable pour un autre. A chacun ses pratiques et ses usages. L’amour de Dieu est au-delà de toute pureté ou impureté. Je n’ai pas commandé l’adoration du divin pour en avoir un bénéfice personnel, mais Mon Amour est une grâce que J’accorde à ceux qui M’aiment. Leur glorification n’ajoute rien à Ma gloire ; c’est plutôt eux qui deviennent bénis et glorifiés par cette grâce.
Sache que Je ne regarde pas la forme extérieure des discours mais ce qu’ils recèlent à l’intérieur. Peu importe que les mots prononcés manquent de respect si le cœur est humble et pur, car le cœur est la substance qui est le seul objet de Mon attention. Je désire un cœur ardent et non des mots et des concepts.

Allume un feu d’amour dans ton âme, Moise, et brûle toute expression et toute pensée. Car se préoccuper de la forme extérieure des conventions et des pratiques est une chose, et faire partie de ceux dont l’être intérieur et l’esprit brûlent d’amour, en est une autre
Assalam alaikoum


L'immortalité


Quand au jour de ma mort on apportera ma bière (cercueil),

Ne va pas t'imaginer que je pleure sur ce monde.

Ne t'afflige pas pour moi, ne dis pas : << Malheur, malheur ! >>

Tu tomberais dans le piège du démon, cela, c'est le malheur.

Quand tu verras mon cadavre, ne t'écrie pas : << Parti, parti ! >>

L'union et la rencontre seront miennes à prises.

Quand tu me confieras à la tombe, ne dis pas : << Adieu, adieu ! >>

Car la tombe est un voile cachant l'assemblée du Paradis.

Après avoir vu la descente, contemple l'ascension.

Pourquoi le coucher de la lune et du soleil leur causerait- il du tort ?

Ce qui te parait un coucher en réalité est une aurore.

Bien que la tombe te semble une prison, c'est la libération de l’âme.

Quelle graine fut semée dans la terre qui n'ait poussé ?

Pourquoi avoir ce doute au sujet de la graine qu'est l'homme ?

Quel seau n'a été plongé dans l'eau sans ressortir débordant ?

Pourquoi le Joseph de l'esprit se plaindrait-il du puits ?

Puisque tu as fermé la bouche de ce côté, ouvre-la de l'autre

Afin qu'au-delà de l'espace retentisse ton cri de victoire.
"Je vous ai laissé sur une voie claire de nuit comme de jour, ne s'en égare que celui qui est voué a la perdition" ... Rapporté par Ahmed et ibn Majah

La croyance de wahdate woujoud consiste a croire en l'unité absolue à savoir que nous sommes une partie de Allah et ceci est de la mécréance


mise en garde contre les

TROIS FIGURES DU SOUFISME
Hallâj - Ibn 'Arabî - Rûmî


c'est la parole de Dajal, pour les partisan de wahadatoul woujoud nous ne faisons qu'un avec DIEU

c'est du koufr,
Wahdatul-Woudjoud, c’est à dire que toute existence a une seule réalité, et que toute chose que l’on voit est un aspect de l’essence d’Allah. Le leader et promoteur de cette croyance est Ibn ‘Arabi Al-Hatimi At-Ta’y, qui a été enterré à Damas en l’an 638H.

Il dit à propos de cette croyance dans son livre « Al-Futuhatul-Makkiya » :

« L’esclave est le Seigneur et le Seigneur est esclave
Que je désire connaître qui est le redevable
Si je dis : c’est l’esclave, ce sera la vérité
Et si je dis le Seigneur, pourquoi devrai-je être redevable ? »

[ « Al-Futuhatul-Makkiya » comme attribué par le Dr Taqiyudin Al-Hilali dans son livre « Al-Hadiyatul-Hadiya » ]


Il a aussi dit dans Al-Futuhat :
« Ceux qui ont adoré le veau, ont adoré rien d’autre qu’Allah ».
[«Al-Futuhatul-Makkiya » comme attribué par Ibn Taymiya dans « Al-Fatawa »(vol 11)
voir page 3

SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh)
Le terme « Soufisme » est un terme qui n’était pas connu des trois meilleures générations, il est apparu dans les paroles (des gens) après cette période.

Rumi nage dans wahhadat al wujud, je vais donne qlq exemple pour que les lecteur ne sois pas trompe par faqir qui répand une croyance le koufr dans cette forum. ou est ton tawhid oh! frere faqir

Dans la retraite être un seul instant avec Dieu
Vaut plus que l’âme et le monde, que ceci et cela.

Le cœur de l’homme est une chandelle prête à se consumer
La déchirure due à la séparation d’avec le Bien-Aimé est prête à coudre.
O toi qui ignore la patience et la brûlure
L’amour est une chose qui doit venir, on ne peut l’apprendre.

L’amour est venu et il est comme le sang dans mes veines et ma peau.
Il m’a anéanti et m’a rempli du Bien-Aimé.
Le Bien-Aimé a pénétré dans toutes les parcelles de mon corps.
De moi ne reste qu’un nom, tout le reste est Lui.


Ce qui veux dire , Dieu a pénétrer son corps, il ne fait qu'un avec lui.

Un plus un égale un car deux c'est la séparation

Purifie-toi des attributs; du moi, afin de pouvoir contempler ta propre essence pure et contemple dans ton propre cœur toutes les sciences des prophètes, sans livres, sans professeurs, sans maitres

faqir dit:
Cette sentence de Rûmi dans laquelle il dit :

Un plus un égal un, car deux c'est la séparation

Me rappelle une histoire :
Un maître qui avait un élève, un jour, il lui demanda de voyager et de ne revenir qu'après une année.
Après une année de voyage, l'élève revint et frappa à la porte de la demeure de son maître.
Celui-ci lui demanda : " Qui est-ce?"
"Moi" répondit l'élève.
Alors le maître lui dit : "il n'y a pas de place à deux, reviens d'où tu viens ".
Après une année, l'élève revint et frappa à la porte de son maître.
Celui-ci lui demanda : "Qui est-ce?"
"Toi" répondit l'élève.
Alors le maître lui ouvre la porte et le laissa entrer.

encore ici: des sous entendu , il cherche QUI?
j'étais, le jour où les Noms n'étaient pas ;
Il n'y avait nul signe d'existence d'un nommé.

C'est par nous que Noms et Nommés furent manifestés,
Ce jour où n'étaient ni "Je", ni "Nous". ............. PLUS LOIN IL A TROUVE CE QU4IL CHERCHE
......................,
Quel est celui qui prononce des paroles par ma bouche?
Et qui dans mes yeux emprunte mon regard?
Quelle est donc l'âme enfin dont je suis le vêtement?
Prière
C'est Toi, Seigneur, mon âme c'est Toi.
Tu es là, je Te trouve.


Je les examinai : Il n'était pas sur la Croix. .....

Je poursuivis ma quête jusqu'à la Ka’ba ;
Il n'était pas dans ce lieu, but des jeunes et des vieux.
.......
Je veux goûter l'ivresse de l'Union.
Si Tu devais me l'interdire, je briserais tout!
[www.yabiladi.com]

Djalal-ud-Din Rumi est un poete, un jahil, les soufi prend sa parole avant celle d Allah
la croyance de wahdate woujoud consiste a croire en l'unité absolue à savoir que nous sommes une partie de Allah et ceci est de la mécréance , je me en garde les lecteur contre contre les soufis ,il n y a rien d'islam. ne vous laisser pas avoir.[/quote]
Assalam alaikoum


Ce que tu as dû comprendre de ces paroles que tu as citées de Rûmi, ce n’est pas ce que j’ai dû comprendre. Ce qu’il dit, et ce que disent les soufis généralement, c’est sur un plan spirituel et non temporel ou matériel. Il parle de son état d’amoureux, éteint dans l’amour de son Bien-aimé, jusqu’à ce que chaque parcelle de son corps soit habitée (spirituellement) de son Bien-aimé, jusqu’à ce que le lien de cet amour ne laisse pas place à la séparation (spirituelle) d’avec son Bien-aimé, comme cet élève avec son maître, même si de point de vue leurs individualités, ils font deux, mais de point de vue le lien spirituel qui les relient, ils ne font qu’un, de là on comprend le sens de cette parole de Rûmi : "Un plus un égal un car deux c'est la séparation ."
Et comme l’on dit à ce propos :
La loi "toi c’est toi et moi c’est moi"
La foi "toi c’est moi et moi c’est toi"
La vérité (haqiqa) "ni toi ni moi, uniquement Lui"
Pour les soufis, "ni toi ni moi, uniquement Lui", est une évidence, ils ne peuvent imaginer ou concevoir autrement, pour eux, affirmer une existence, une réalité, hormis l’existence, hormis la réalité de Dieu, c’est de l’association (shirk), aussi, au sens propre du terme, seul Dieu est, et c’est à ceci qu’ils font allusion dans leurs paroles, et qu’on a habitude d’appeler unité de l’être.
De toute façon, quoique l’on dise d’un domaine aussi subtil que celui du tassawuf, il y’a toujours quelque chose de profitable à en tirer, aussi laissons à ceux qui lisent ces paroles, de Rûmi, d’en juger d’eux-mêmes.
Assalam alaikoum


« Je suis mort en tant que minéral, et me manifeste en plante,
Je suis mort en tant que plante, et me relève en animal.

Je suis mort en animal et me manifeste en homme.
Pourquoi alors, devrais-je craindre de devenir moindre en mourant ?

Je mourrai une fois encore en tant qu’homme
Pour m’élever comme un ange, parfait de la tête aux pieds !

Une fois de plus, quand je subirai la dissolution en tant qu’ange,
Je deviendrai ce qui dépasse la conception humaine !

Laissez-moi devenir alors non-existent, car une non-existence
chante pour moi dans un ton d’orgue : « A Lui nous retournerons »
Assalam alaikoum


Dès l'instant où tu vins dans le monde de l'existence,
Une échelle fut placée devant toi pour te permettre de t'enfuir.

D'abord, tu fus minéral, puis tu devins plante;
Puis tu devins animal : comment l'ignorerais-tu?

Puis tu fus fait homme, doué de connaissance, de raison, de foi.
Considère ce corps tiré de la poussière : quelle perfection il a acquise!

Quand tu auras transcendé la condition de l'homme, tu deviendras sans nul doute un ange.
Alors tu en auras fini avec la terre; ta demeure sera le ciel.

Dépasse même la condition angélique, pénètre dans cet océan,
Afin que ta goutte d'eau puisse devenir une mer.
Assalam alaikoum


La foi est crainte et espérance.

Quelqu’un m’a demandé :

« L’espoir est bon, mais qu’est-ce que la crainte ? »

J’ai dit : « Montre-moi une crainte sans espoir ou montre-moi un espoir sans crainte. Et comme ils ne sont pas séparés l’un de l’autre, pourquoi me poses-tu cette question ?

Quelqu’un a semé du blé, il a l’espoir que le blé poussera tout en ayant peur qu’un empêchement ou un fléau surgissent. Il est évident qu’il n’y a pas d’espoir sans crainte, et on ne peut jamais imaginer de crainte sans espoir.

Si on a l’espoir et qu’on attend une récompense ou un profit, sans doute sera-t-on plus énergique et plus ardent dans l’acceptation. Cette attente est pareille à des ailes. Plus les ailes sont fortes, plus le vol est long.
Si l’on est sans espoir et paresseux, on est incapable de bonnes actions et de soumission envers Dieu. De même, un malade absorbe un remède amer et renonce à dix plaisirs agréables. S’il n’avait pas l’espoir de retrouver la santé, il ne supporterait pas un pareil remède. »
Assalam alaikoum


O Seigneur des seigneurs des secrets !
O Toi Soleil, et Soleil des lumières !
Par amour de Ta beauté, les beautés, telles des astres,
Dansent comme la voûte tournante du ciel.
Quand Ta bonté accomplit un prodige,
L'intelligence demeure paralysée devant Toi.
Ton feu fait jaillir la source de vie,
O mon ami ! Quel est le meilleur de cette eau, de ce feu ?
Ce feu a fait s'épanouir des roseraies
Et ces roseraies ont fait surgir des univers d'âmes,
De ces fleurs qui deviennent à chaque instant plus fraîches,
Non pas de ces fleurs depuis longtemps fanées.
Nul ne peut cacher l'amour qu'il a pour Lui
Bien que nous ne soyons pas dignes de Son amour pour nous.
La séparation d'avec Lui est une caverne pleine de feux ;
Etrange chose ! Sortirai-je un jour de cette caverne ?
Si tu Le nies, des voiles s'étendent ;
Ne te livre pas à la négation au sujet du Bien-Aimé.
Joseph revêtirait l'apparence d'un loup,
Si l'hostilité tendait un voile d'aveuglement.
De l'âme de l'homme naît la jalousie :
Sois un ange, et confie le royaume à Adam.
L'aliment de l'âme charnelle, ce sont ces graines de malignité :
Quand tu les sèmes, elles repoussent inéluctablement.
La vache ne peut pas chanter comme le rossignol ;
L'intelligence lucide ignore le goût de l'ivresse.
Le loup ne peut engendrer la grâce du visage de Joseph,
Le paon ne peut pondre des œufs de serpent.
L'âme charnelle a ravi toutes ces vies,
Telle un voleur adroit, et te fait miroiter des lendemains :
Or, toute ta vie consiste en aujourd'hui, non en un autre jour.
N'écoute pas la promesse de cette nature rusée,
Dénoue les liens de l'existence et ceins-toi les reins
Afin d'échapper à ce nafs étranger.
Comment ta prière serait-elle exaucée, puisque ton visage
Au moment de la prière est tourné vers Bûlghâr ?
Si tu désires le musc, va dans cette plaine
Où paissent les gazelles de Tartarie.
Ne vois-tu pas les changements et les transformations
Dans le firmament, et la terre, et ces signes ?
Ton être noble se changera en poussière dont nul ne se soucie.
Si tu n'es que l'ânier de ton propre nafs,
Dans l'assemblée des amis chers tu seras méprisé.
Mais si tu souhaites recevoir en pur don
D'innombrables royaumes des univers éternels,
Saisis cette coupe qui ruine l'intelligence
De la main de Shams-ul-Haqq wa'd-Din, puis éveille-toi !
Il est le Seigneur des seigneurs éternels
Qui n'ont pas de négateur de leur suzeraineté.
Sa grâce est si pure que le regard des Houris
Suffirait à blesser sa pudeur si fine,
Si n'existait le voile de la jalousie divine,
Qui le cache à tous ceux qui demeurent en ce monde.
La pierre, la poussière, l'eau, le vent et le feu,
Tous sont devenus une âme ivre et errante.
Dans le bazar des idoles et des amants,
Son portrait a mis le feu à toutes choses.
Considère la vie dans les deux mondes à deux villages :
Quel est le village dont il est le seigneur ?
Combien a peu d'intelligence celui qui traite de bavardages
Tous ces poèmes destinés à célébrer Sa dignité !
Assalam alaikoum


La souris et la grenouille

Une souris qui se promenait le long d'un ruisseau se lia d'amitié avec une grenouille. Elles se réunissaient toutes deux, chaque jour à heure fixe, sur le lieu de leur première rencontre, afin de se raconter des histoires er de se divertir.

Un jour, la souris dit à la grenouille :
"Ô toi, le plus noble des animaux! Depuis longtemps je désire te confier un secret. Toi, tu viens de l'eau et c'est là que tu retournes. Et moi, lorsque je t'appelle du bord du ruisseau, tu ne m'entends pas. Mon cœur ne se satisfait pas de nos rencontres quotidiennes. Je suis dans l'égarement lorsque je ne vois pas ton visage.
Pour moi, tu es la lumière du jour et la paix de la nuit. Mon cœur souhaite être avec toi à chaque instant. Mais toi, tu ignores tout de mon état."
Ô ma sœur! Moi je viens de la terre et toi de l'eau. Il m'est impossible de plonger dans l'eau. Il faut que nous trouvions un moyen afin que mes appels de parviennent."

Et elle proposa une solution:
"Nous allons prendre une ficelle très longue et chacune de nous attachera l'une de ses pattes à l'une de ses extrémités. Ainsi, quand je voudrais te voir, il me suffira de tirer la ficelle."
Cette solution ne plut guère à la grenouille, et elle refusa.

Si la grenouille de l'âme est liée à la souris du corps, elle est sans cesse importunée par cette dernière qui tire la ficelle.

La souris insista tellement que la grenouille finit par céder. Elles se relièrent donc par une longue ficelle et, chaque fois que la souris tirait sur elle, la grenouille remontait du fond de l'eau pour converser avec son amie.

Or un jour, un énorme corbeau attrapa la souris et s'envole. Il souleva la souris et la grenouille à sa suite, la souris dans son bec et la grenouille au bout de la ficelle.
Les gens qui virent ce spectacle se dirent alors :
"Voilà une grenouille pourchassée par un corbeau!"
Quant à elle, la grenouille se disait:
"Quiconque se lie d'amitié avec une créature qui n'est pas de sa sorte mérite la punition que je subis!"
Assalam alaikoum


On demanda à Jésus (sur lui la paix !) : " Ô esprit de Dieu, quelle est la chose la plus grande et la plus difficile ici-bas et dans l'autre monde ? ". Il répondit : " La colère de Dieu (Qu'Il soit exalté et glorifié !) ". On demanda : " Et qu'est-ce qui peut l'éviter ? ". Il répondit : " Que tu brises ta colère et que tu étouffes ta rage ".

La méthode du derviche est celle-ci : lorsque l'âme charnelle désire se plaindre, il faut agir de façon contraire et rendre grâce à Dieu et faire de tels efforts que l'on obtienne Son amour à l'intérieur de soi. Parce que dire des actions de grâce sans motif, c'est chercher l'amour de Dieu. Notre grand maître Bahâ-ud-Dîn a dit : " Se plaindre de la créature, c'est se plaindre du Créateur" ; et il a dit aussi : "L'hostilité et la colère dans ta nature te restent cachées, à l'instar du feu caché dans le fer et dans la pierre : lorsque tu vois briller une étincelle, éteins-la vite, et renvoie-la vers l'inexistence d'où elle était venue. Si tu l'aides avec le soufre et l'huile et que tu lui ajoutes du bois, elle se fortifie : et il serait difficile de la renvoyer de nouveau à l'inexistence. "Chasse-le par ce qui est le meilleur " afin que tu puisses dominer l'ennemi. La chair et le sang ne sont pas l'ennemi ; l'ennemi est la pensée hostile qui existe en toi ; pour chasser l'ennemi, il suffit de chasser cette pensée en rendant des actions de grâce : "L'homme est l'esclave de la bienfaisance". Une fois chassée, cette pensée ne trouve plus de penchants en toi.

Des enfants donnent un sobriquet à quelqu'un. Celui-ci les injurie. Voyant que leur mot a porté, ils se trouvent inévitablement encouragés. Si leur parole n'avait produit aucune réaction, ils s'en seraient désintéressés et l'auraient abandonnée.

Lorsque l'attribut du pardon se manifeste en toi, les reproches de ton ennemi s'avèrent à l'évidence mensongers : il t'avait jugé de façon erronée, et se comportait à ton égard sans te connaître ; il est alors clair que c'est lui qui est à blâmer et non pas toi ; et aucun argument ne cause à l'adversaire plus de honte que le mensonge dont il t'accable. Donc, par tes louanges et ton action de grâce, tu lui administres du poison, car il prétend que tu es en faute, alors que tu montres ta perfection : tu es le bien-aimé de Dieu. Comme dit le Coran : « Et ceux qui pardonnent aux hommes ; et Dieu aime les bienfaisants ». Le bien-aimé du Dieu Très Haut ne peut être fautif. Rend tant d'hommages à ton ennemi que ses amis aient cette pensée : " Peut-être est-il en désaccord avec nous, puisqu'il a une si grande amitié pour lui ".


Rabaisse leur vanité avec douceur, même s'ils sont puissants.

Brise leur cou selon l'ordre, même s'ils sont des chefs.

Accorde des bienfaits aux hommes pour l'amour de Dieu

ou bien pour la paix de ta propre âme,

afin que tu voies toujours l'Ami devant tes yeux

et qu'en ton cœur la haine ne fasse pas demeurer une figure déplaisante.
Citation
rosiles a écrit:
"Je vous ai laissé sur une voie claire de nuit comme de jour, ne s'en égare que celui qui est voué a la perdition" ... Rapporté par Ahmed et ibn Majah

La croyance de wahdate woujoud consiste a croire en l'unité absolue à savoir que nous sommes une partie de Allah et ceci est de la mécréance


mise en garde contre les

TROIS FIGURES DU SOUFISME
Hallâj - Ibn 'Arabî - Rûmî


c'est la parole de Dajal, pour les partisan de wahadatoul woujoud nous ne faisons qu'un avec DIEU

c'est du koufr,
Wahdatul-Woudjoud, c’est à dire que toute existence a une seule réalité, et que toute chose que l’on voit est un aspect de l’essence d’Allah. Le leader et promoteur de cette croyance est Ibn ‘Arabi Al-Hatimi At-Ta’y, qui a été enterré à Damas en l’an 638H.

Il dit à propos de cette croyance dans son livre « Al-Futuhatul-Makkiya » :

« L’esclave est le Seigneur et le Seigneur est esclave
Que je désire connaître qui est le redevable
Si je dis : c’est l’esclave, ce sera la vérité
Et si je dis le Seigneur, pourquoi devrai-je être redevable ? »

[ « Al-Futuhatul-Makkiya » comme attribué par le Dr Taqiyudin Al-Hilali dans son livre « Al-Hadiyatul-Hadiya » ]


Il a aussi dit dans Al-Futuhat :
« Ceux qui ont adoré le veau, ont adoré rien d’autre qu’Allah ».
[«Al-Futuhatul-Makkiya » comme attribué par Ibn Taymiya dans « Al-Fatawa »(vol 11)
voir page 3

SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh)
Le terme « Soufisme » est un terme qui n’était pas connu des trois meilleures générations, il est apparu dans les paroles (des gens) après cette période.

Rumi nage dans wahhadat al wujud, je vais donne qlq exemple pour que les lecteur ne sois pas trompe par faqir qui répand une croyance le koufr dans cette forum. ou est ton tawhid oh! frere faqir

Dans la retraite être un seul instant avec Dieu
Vaut plus que l’âme et le monde, que ceci et cela.

Le cœur de l’homme est une chandelle prête à se consumer
La déchirure due à la séparation d’avec le Bien-Aimé est prête à coudre.
O toi qui ignore la patience et la brûlure
L’amour est une chose qui doit venir, on ne peut l’apprendre.

L’amour est venu et il est comme le sang dans mes veines et ma peau.
Il m’a anéanti et m’a rempli du Bien-Aimé.
Le Bien-Aimé a pénétré dans toutes les parcelles de mon corps.
De moi ne reste qu’un nom, tout le reste est Lui.


Ce qui veux dire , Dieu a pénétrer son corps, il ne fait qu'un avec lui.

Un plus un égale un car deux c'est la séparation

Purifie-toi des attributs; du moi, afin de pouvoir contempler ta propre essence pure et contemple dans ton propre cœur toutes les sciences des prophètes, sans livres, sans professeurs, sans maitres

faqir dit:
Cette sentence de Rûmi dans laquelle il dit :

Un plus un égal un, car deux c'est la séparation

Me rappelle une histoire :
Un maître qui avait un élève, un jour, il lui demanda de voyager et de ne revenir qu'après une année.
Après une année de voyage, l'élève revint et frappa à la porte de la demeure de son maître.
Celui-ci lui demanda : " Qui est-ce?"
"Moi" répondit l'élève.
Alors le maître lui dit : "il n'y a pas de place à deux, reviens d'où tu viens ".
Après une année, l'élève revint et frappa à la porte de son maître.
Celui-ci lui demanda : "Qui est-ce?"
"Toi" répondit l'élève.
Alors le maître lui ouvre la porte et le laissa entrer.

encore ici: des sous entendu , il cherche QUI?
j'étais, le jour où les Noms n'étaient pas ;
Il n'y avait nul signe d'existence d'un nommé.

C'est par nous que Noms et Nommés furent manifestés,
Ce jour où n'étaient ni "Je", ni "Nous". ............. PLUS LOIN IL A TROUVE CE QU4IL CHERCHE
......................,
Quel est celui qui prononce des paroles par ma bouche?
Et qui dans mes yeux emprunte mon regard?
Quelle est donc l'âme enfin dont je suis le vêtement?
Prière
C'est Toi, Seigneur, mon âme c'est Toi.
Tu es là, je Te trouve.


Je les examinai : Il n'était pas sur la Croix. .....

Je poursuivis ma quête jusqu'à la Ka’ba ;
Il n'était pas dans ce lieu, but des jeunes et des vieux.
.......
Je veux goûter l'ivresse de l'Union.
Si Tu devais me l'interdire, je briserais tout!
[www.yabiladi.com]

Djalal-ud-Din Rumi est un poete, un jahil, les soufi prend sa parole avant celle d Allah
la croyance de wahdate woujoud consiste a croire en l'unité absolue à savoir que nous sommes une partie de Allah et ceci est de la mécréance , je me en garde les lecteur contre contre les soufis ,il n y a rien d'islam. ne vous laisser pas avoir.
[/quote]
Assalam alaikoum


Nos déserts n’ont pas de limites

Nos âmes et nos cœurs n’ont aucun répit

Le Monde a été enterré dans le monde par les images et les traits

Laquelle de ces images est à nous ?

Quelles sont tes traits ?

Si tu rencontres sur la route une tête tranchée roulant avec insouciance vers notre terrain

Demande lui, demande lui
Les secrets de notre cœur

Elle t'apprendra le mystère qui est enfoui au plus profond de nous

Que puis-je dire ?

Que puis-je savoir ?

Cette histoire est au-delà de nos limites et de nos forces

Comment puis-je rester silencieux quand par moments notre angoisse devient plus forte

Oublie cette histoire

Ne nous interroge pas

Car notre fable est celle de la ruine totale

Hier…j’ai piqué ma poitrine avec une étoile

Je lui ai montré la blessure qu’elle a causée

J’ai dit : donne des nouvelles de moi au Bien-aimé dont la boisson est le sang
je me suis balancé d’avant en arrière afin d’apaiser l’ enfant qui est mon cœur

Un enfant s’endort lorsqu’on le berce dans son berceau

Donne du lait à ce bébé qui est le cœur

Dispense nous de ses pleurs

Oh toi qui à chaque instant aide des milliers de cœurs affaiblis comme le mien

Depuis toujours et jusqu’à la fin des temps la demeure du Cœur est et reste l’union,

Pendant combien de temps laisseras-tu ce cœur solitaire en exil ?
Citation
rosiles a écrit:
Citation
faqir a écrit:
Assalam alaikoum

L’unicité divine (tawhid) et l’unicité de l’être (wahdat al-wujûd)

« Lâ ilâha illa’Llâh » (Il n’y a pas de dieu, si ce n’est Dieu) : c’est secondement doctrinal de l’Islam, que les soufis interprètent, en lui donnant son sens le plus profond, par : « Il n’y a pas de réalité, si ce n’est la Réalité. » Dieu seul est absolument réel.
L’Unité de Dieu, dont la seule affirmation constitue la profession de foi musulmane – la shahâda, qui fait de l’homme le « témoin » de Dieu (c’est le sens même de shahâda, témoignage) – implique, non pas seulement qu’il ne peut y avoir de polythéisme, ce que bien entendu toutes les grandes religions proclament, mais encore qu’en un certain sens, Dieu Seul est.
Le Coran déclare : « Il est le Premier et le Dernier, l’Extérieur et l’Intérieur. » (Coran. LVII, 3). « Où que vous vous tourniez, là est la face de Dieu. » (Coran. II, 115) « Dieu est Unique, Il n’a pas d’associés. » (Coran. VI, 163; XVII. 111; XVIII, 26; XXV, 2). « Toute chose périt sauf Sa Face. » (Coran. XXVIII, 88) « Tout passe et il ne reste que la face de ton Seigneur. » (Coran. LV, 26-27)
La Réalité divine échappe à toute catégorie : on a vu que la shahâda comporte une négation : « Il n’y a pas de divinité » (ou de réalité), à laquelle fait équilibre une affirmation : « Si ce n’est la Divinité » :

car nulle « définition » ne peut être donnée de l’Inconnaissable. Comme le dit avec force Ibn ul-’Arabi : « Personne ne Le saisit, sauf Lui-même. Personne ne Le connaît, sauf Lui-même… Il Se connaît par Lui-même… Autre-que-Lui ne peut Le saisir. Son impénétrable voile est Sa propre unicité. Autre-que-Lui ne Le dissimule pas. Son voile est Son existence même. Il est voilé par Son unicité d’une façon inexplicable… Autre-que-Lui n’a pas d’existence et ne peut donc s’anéantir. » Rien ne peut donc être dit de Dieu, ni même imaginé. Hallâj allait jusqu’à dire : « Qui prétend affirmer l’Unité de Dieu Lui donne par là même un associé. » Ou comme le dit encore Dhû ‘l-Nûn al-Misrî : « Quelque idée que vous vous fassiez de Dieu en votre esprit, Il est différent d’elle. »
Pour les soufis, la transcendance et immanence ne s’excluent pas : elles sont des aspects complémentaires de la même Réalité.
Ainsi, est-Il à la fois le « Tout-Autre » , et celui qui « Se glisse entre l’homme et son propre cœur » , Qui en est « plus proche que sa veine jugulaire » (Coran). « L’unicité de l’être » , c’est donc l’omniprésence de l′ Unique Réalité : « Quand le secret d’un seul atome d’entre les atomes est clair, le secret de toutes les choses créées, extérieures et intérieures, est clair, et tu ne vois plus rien en ce monde et en l’autre : que Dieu. »


Le sens de la illaha illa Allah selon les soufis .

« Il n’y a pas de réalité, si ce n’est la Réalité. »


Tu parle bcp mais sans science, seulement avec le kalam.
- wallah je te défie de nous apporter la preuve. Si tu ne la pas et tu ne revient pas , sache que que tu es un orgueilleux

« Il n’y a pas de réalité, si ce n’est la Réalité. » cette signification de la illah illa Allah est fausse na aucune sens, qui ta enduit en erreur dans wahadatoul woujoud, sans aucun doute c’est ici commence votre déviance, donc tout tes argument se fondre.
- Les création d’Allah tahala sont bien réel, seulement on ne doit pas lui voue une adoration .
c’est l’adoration qui inclus dans la chahada vous a échapper complètement. C’est du a vos entêtement le refus de suivre la voie des meilleurs génération,c’est ainsi Allah guide qui il veux.

Il est clair ici que votre CONCEPTION du tawhid est erroné, n’a rien de l’islam, ne persiste pas a te justifier, n’aggrave pas ta situation.

parmi le mauvais compréhension des soufis de la shahada : shahâda, témoignage implique aussi) – L’Unité de Dieu, ….. implique, non pas seulement qu’il ne peut y avoir de polythéisme, ce que bien entendu toutes les grandes religions proclament, mais encore qu’en un certain sens, Dieu Seul est. .

- l’Unite de DIEU. Puisqu’il n y a rien de reel, si ce n’est Dieu donc Dieu Seul Est .
- implique, non pas seulement qu’il ne peut y avoir de polythéisme. DIEU seul est.


FAUX, Ca c’est le koufr en personne,wahdatoul woujoud, inconnu des salafs,
-- la chahada signifie le rejet du taghout tout ce qui est adorer avec Allah et voue a Allah seul un culte exclusive.
Il est clair que tes gourous ne maîtrise pas du tout le tawhid.
- Toi ,tu est pire, tu t’acharne avec orgueil a défendre l’erreur sens science,
- tu prononce la chahada sans le comprendre réelement, la preuve est devant nous.
- Vu que tu a fait une erreur grave dans la illah ila Allah , je te laisse te rattrape en nous donnant le sens reel de Mouhamad rassouloullah que la paix et la benediction d’Allah sois sur lui. les âneries s'abstenir.

Les polythéistes au début de l’islam ont compris cette parole immense la illaha illa Allah. mieux que les soufis


les polythéistes eux-mêmes a l’epoque du messager d Allah que la paix et la benediction d’Allah sois sur lui, ont compris cette parole immense la illaha illa Allah. de la vrai manière, et c’est pour cela qu’Allah a dit à leur sujet : « quand on leur disaient (au polythéistes) point de divinité à part Allah ; ils se gonflaient d’orgueil, et disaient :Allons-nous abandonner nos divinités pour un poète fou ? » sourates les rangés v35.36
Ceci prouve que les polythéistes avaient mieux compris la parole d’unicité la ilaha ilalah que toi et tes gourous

Quant au tawhid de la divinité, il est prouvé par la parole d’Allah : NON pas la parole de tes Gourous soufi,
«Allah atteste, ainsi que les anges et les doués de science, qu’il n’y a point de divinité à part lui, le Mainteneur de la justice. Point de divinité à part Lui, le Puissant, le Sage ! » Al’imran v.18

"" la mahboud bi haq ila Allah ""
je prend en temoin les frere et sœur dans cette forum. Aucun moment tu a parler de tawhid al ibada. Cheikh Al Albany rahimahullah disait celui qui n’a rien ne peu la donne, donc,toi, tu n’a pas du tout le tawhid al ibada. Sinon tu n’aurai pas balancer des ânerie pareil.. Ta croyance est base sur wahadatoul woujud ,
je te conseil d’apprendre : Les trois fondements

, la chahada ne peu y avoir une autre explication. En dehors de ce qui est connu dans le coran et la sunna transmit par les premier generation
« Lâ ilâha illa’Llâh » signifie, il n y a pas de divinite qui mérite de bon droit d’etre adore si ce n’est Allah.

repend toi envers Allah, et que sache que seul Allah mérite l’adoration sans associé ,suivez et n'innover pas, délaisse le kalam
Nous demandons à Allah de tous nous guider ainsi que nos frères, vers la voie droite, le chemin de ceux qu’Allah a comblé de Ses bienfaits parmi les prophètes , les véridiques, les martyrs et les pieux.
APPORTER NOUS LA PREUVE DU CORAN ET DE LA SOUNA que LA illaha illa Allah signifie,

IL N Y A PAS DE REALITE SI CE N'EST LA REALITE

SI TU NA PAS DE PREUVE C'EST QUE TU ES SUR LA VOIE AUTRE QUE CELUI DE L'ISLAM LÉGIFÉRER.CONNU DANS LE CORAN

PROUVE QUE J'AI TORT.
Assalam alaikoum


Histoire de l’émir et de son esclave
qui aimait profondément la prière
rituelle et éprouvait une grande joie
dans cette prière et dans la
communion avec Dieu.


A l’aube, l’émir souhaita se rendre au hammam : il cria : « O Sunqur, lève-toi ! Prends chez Altun le bassin, la serviette et l’argile pour que nous allions au bain, ô toi qui m’est indispensable.»

Sunqur aussitôt prit le bassin et une jolie serviette et partit avec lui, tous deux ensembles.

Il y avait une mosquée sur la route, et l’appel à la prière arriva aux oreilles de Sunqur.

Sunqur était très attaché à la prière rituelle ; il dit : O mon émir, ô mon bon maître,
« Attends-moi patiemment quelque temps sur ce banc, pour que je puisse accomplir les prières obligatoires et que je puisse réciter (la sourate comprenant) lam yakoun.»

Lorsque l’imâm et les assistants furent sortis et eurent terminé les prières et les litanies,

Sunqur resta là jusqu’à près de midi ; l’émir l’attendit pendant un temps,

Puis il dit : « O Sunqur, pourquoi ne sors-tu pas ?» Il répondit : « Il (Dieu) ne me laisse pas sortir, ô homme accompli !

Prends patience ! Vois, je viens, ô lumière de mes yeux ! Je ne suis pas attentif car tu es dans mon ouïe. »

Sept fois de suite, il fit preuve de patience, puis cria – jusqu’à ce qu’enfin l’émir fût réduit au désespoir par le retard de Sunqur.

Sa réponse était toujours : « Il ne me laisse pas encore sortir, ô maître respecté ! »

Le maître dit : « Eh ! Quoi, il ne reste plus personne dans la mosquée. Qui te retient là ? Qui t’a fait demeurer là ? »

Sunqur dit : « Celui qui t’as enchaîné en dehors (de la mosquée) m’a enchaîné à l’intérieur.

Celui qui ne te laisse pas entrer ne me laisse pas sortir.

Celui qui ne te laisse pas faire un pas dans cette direction a enchaîné le pied de cet esclave de sorte qu’il ne peut aller dans l’autre direction. »

La mer ne laisse pas sortir les poissons, la mer ne laisse pas entrer les êtres terrestres.

L’eau est la demeure originelle des poissons, et l’animal est de la terre : ici ne servent à rien les ruses et les astuces.

Le verrou (de la Destinée) est fort, et Dieu seul peut l’ouvrir : attache-toi à la résignation et à l’acceptation de Sa volonté.

Bien que les atomes, un à un, devraient devenir des clés, cependant cette ouverture n’est effectuée que par la Majesté divine.

Quand tu oublieras ta propre perspicacité, tu obtiendras cette heureuse fortune de ton Guide spirituel.

Quand tu t’oublies toi-même, Dieu se souvient de toi : quand tu es devenu Son esclave, alors tu es libre.
Assalam alaikoum


L'habitude et l'œuvre des sages et des voyants, c'est l'émerveillement
Pour les aveugles, il y a la pensée et la réflexion
Cent arbres merveilleux de l'Invisible font pleuvoir sur toi des fleurs
Pourquoi frapper de la cognée les branches de la résignation

Dis jusqu'à la nuit: Notre jour n'a pas de nuit
Dans notre religion de l'Amour, il n'est d'autres religion que l'Amour
L'Amour est cet océan sans limite et sans rive
Beaucoup s'y noient sans plainte et sans gémissement

L'amour est cette flamme qui, lorsqu'elle s'élève, brûle tout : Dieu seul reste

Ecoute la fleur de jasmin chanter sa peine
Et conter la douleur de sa Séparation :
Depuis que je fus coupée de mon buisson
Ma tristesse fit pleurer rois et reines.
Que vienne un cœur déchiré par la Séparation
Que je lui explique la douleur de l'Attente !
Tous ceux qui furent amoureux avec passion
Savent exactement de quoi parle cette plante.

Je suis le bruit de l’eau dans les oreilles de l’assoiffé :
Je viens comme la pluie du ciel,
Lève-toi, ô amoureux, montre quelque impatience :
le bruit de l’eau, toi assoiffé, et tu dors !

Ecoute le Ney (la flûte de roseau) raconter une histoire, il se lamente de la séparation :
Depuis qu’on m’a coupé de la jonchaie, ma plainte fait gémir l’homme et la femme.
Je veux un cœur déchiré par la séparation pour y verser la douleur du désir.
Quiconque demeure loin de sa source aspire à l’instant où il lui sera à nouveau uni.

Si tu es la mer, je suis le poisson
Si tu es le désert, je suis la gazelle
Remplis-moi de ton souffle, je dépends de ton souffle
Je suis ton hautbois, ton hautbois, ton hautbois.

Aujourd'hui comme tous les jours, nous sommes détruits, détruits,
Jusqu'au jour de la résurrection, nous n'échapperons pas aux flots.
Une nuit, le clair de lune est venu égorger le sommeil
Le clair de lune ne craint pas de verser le sang.

Le Bien-Aimé est si proche de moi
Plus proche de moi-même que ma propre âme
Par Dieu ! De Lui, je ne me souviens jamais
Car le souvenir est pour celui qui est absent.

Mon Bien-Aimé dit : "Celui-ci, pourquoi vit-il ?
Puisque je suis son âme, comment vit-il sans son âme ?
Je pleurais, Il dit : "C'est étrange !
Sans moi qui suis ses yeux, comment peut-il pleurer ?"
Citation
faqir a écrit:
Assalam alaikoum


L'habitude et l'œuvre des sages et des voyants, c'est l'émerveillement
Pour les aveugles, il y a la pensée et la réflexion
Cent arbres merveilleux de l'Invisible font pleuvoir sur toi des fleurs
Pourquoi frapper de la cognée les branches de la résignation

Dis jusqu'à la nuit: Notre jour n'a pas de nuit
Dans notre religion de l'Amour, il n'est d'autres religion que l'Amour
L'Amour est cet océan sans limite et sans rive
Beaucoup s'y noient sans plainte et sans gémissement

L'amour est cette flamme qui, lorsqu'elle s'élève, brûle tout : Dieu seul reste

Ecoute la fleur de jasmin chanter sa peine
Et conter la douleur de sa Séparation :
Depuis que je fus coupée de mon buisson
Ma tristesse fit pleurer rois et reines.
Que vienne un cœur déchiré par la Séparation
Que je lui explique la douleur de l'Attente !
Tous ceux qui furent amoureux avec passion
Savent exactement de quoi parle cette plante.

Je suis le bruit de l’eau dans les oreilles de l’assoiffé :
Je viens comme la pluie du ciel,
Lève-toi, ô amoureux, montre quelque impatience :
le bruit de l’eau, toi assoiffé, et tu dors !

Ecoute le Ney (la flûte de roseau) raconter une histoire, il se lamente de la séparation :
Depuis qu’on m’a coupé de la jonchaie, ma plainte fait gémir l’homme et la femme.
Je veux un cœur déchiré par la séparation pour y verser la douleur du désir.
Quiconque demeure loin de sa source aspire à l’instant où il lui sera à nouveau uni.

Si tu es la mer, je suis le poisson
Si tu es le désert, je suis la gazelle
Remplis-moi de ton souffle, je dépends de ton souffle
Je suis ton hautbois, ton hautbois, ton hautbois.

Aujourd'hui comme tous les jours, nous sommes détruits, détruits,
Jusqu'au jour de la résurrection, nous n'échapperons pas aux flots.
Une nuit, le clair de lune est venu égorger le sommeil
Le clair de lune ne craint pas de verser le sang.

Le Bien-Aimé est si proche de moi
Plus proche de moi-même que ma propre âme
Par Dieu ! De Lui, je ne me souviens jamais
Car le souvenir est pour celui qui est absent.

Mon Bien-Aimé dit : "Celui-ci, pourquoi vit-il ?
Puisque je suis son âme, comment vit-il sans son âme ?
Je pleurais, Il dit : "C'est étrange !
Sans moi qui suis ses yeux, comment peut-il pleurer ?"
c'est très difficile de faire de la poésie ou de la prose en 2011,surtout dans nos pays:

Encore un jour se lève sur la planète Terre
Et je sors doucement de mes rêves je rentre dans la danse
Comme toujours il est huit heures du soir j’ai dormi tout le jour
Je me suis encore couché trop tard je me suis rendu sourd encore

Encore une soirée où la jeunesse Terre
Encore elle va bien s’amuser puisqu’ici rien n’a de sens
Alors elle va danser faire semblant d’être heureux
Pour aller gentiment se coucher mais demain rien n’ira mieux

Puisqu’on est jeune et con
Puisqu’ils sont vieux et fous
Puisque des hommes crèvent sous les ponts
Mais ce monde s’en fout
Puisqu’on n’est que des pions
Contents d’être à genoux
Puisque je sais qu’un jour nous gagnerons à devenir fous

Encore un jour se lève sur la planète Terre
Mais j’ai depuis longtemps perdu mes rêves je connais trop la danse
Comme toujours il est huit heures du soir j’ai dormi tout le jour
Mais je sais qu’on est quelques milliards à chercher l’amour encore

Encore une soirée où la jeunesse Terre
Encore elle va bien s’amuser dans cet état d’urgence
Alors elle va danser faire semblant d’exister
Qui sait si l’on ferme les yeux on vivra vieux?

Puisqu’on est jeune et con
Puisqu’ils sont vieux et fous
Puisque des hommes crèvent sous les ponts
Mais ce monde s’en fout
Puisqu’on n’est que des pions
Contents d’être à genoux
Puisque je sais qu’un jour nous nous aimerons
Comme des fous

Encore un jour se lève sur la planète Terre
Et j’ai depuis longtemps perdu mes rêves je connais trop la danse
Comme toujours il est huit heures du soir j’ai dormi tout le jour
Mais je sais qu’on est quelques milliards à chercher l’amour
Assalam alaikoum

L'amour fait sujet de tous, et comme dit ce poème :

"Mais je sais qu’on est quelques milliards à chercher l’amour"

Chacun le cherche à sa manière, alors que pour Rûmi, l'amour cherché :

"C'est cette flamme qui, lorsqu'elle s'élève, brûle tout : Dieu seul reste"
Horaires de prières Saint Coran
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