Je n'ai pas oublié : Sharij - Bouya Rahal- Kelaa des Sraghna
sbah el khir belmahjoub,


un grand merci de la part des sahrijiens, bara et moi, t'es vraiment toooooop comme dit phosphati.


tous nos respects.
salut à tous,




ça avance mes enfants, allah kbir


bara se bat de son côté et moi du mien


à bientôt
Voilà j'ai bien envie de participer à votre topic - en tant que rahmani. Mais j'avoue que je n'ai pas eu le couarge de lire ttes les interventions pour saisir l'objet de cette discusion. Merci de me le préciser en qq mots -si vous êtes d'accord.
salut abdi2
tu es de kl region de Rhamna ..essaye de montrer ce topic à tes amis , n'hesite pas à exposer les problems de la region c'est avec nos critiques fondées nos engagements nos collaborations notre unnions qu'on peut avancer ..
bon courage

Citation
Abdi2 a écrit:
Voilà j'ai bien envie de participer à votre topic - en tant que rahmani. Mais j'avoue que je n'ai pas eu le couarge de lire ttes les interventions pour saisir l'objet de cette discusion. Merci de me le préciser en qq mots -si vous êtes d'accord.
Mon cher ami, je suis des Rhamna du Sud, Oulad Aamer... Pour des raisons de travail, je suis établi à Taza. Il existe une association "Anfasse", je ne sais pas si tu le savais, qui, à en croire un de ses fondateurs, avec qui j'ai eu l'occasion de discuter, fait bcq pour la région. Sinon, il serait utile, si ce n'est dèjà fait, de faire un tour par ici:

www. benguerir.net

Un travail extraordinaire fait par des étudiants établis pour la plupart en France et en Suisse,originaires des rhamna. On ne parle que de nortre région en évoquant pbs et possibilités de solutions.

gardons le contact

A+
resalut mon frere
ravi de te repondre , puisque tu es de ce Ouled ÄamarE il parait qu'on se connait sans doute seulemnt on laisse cela pour l'avenir ..
en faite il y a deux ouled âamer
- ouled âamer à 15 kms sur la route de youssoufia B.G qui est une communauté rurale indépendante
- ouled âamer de laqliâa prés de Lamkhalif qui suit la communauté d'Ait Hammou
pour cette region elle est tres marginalisée , et sombre dans la pauvreté totale et on opte pour une société civile compétente ..
pour notre douar qui est à coté de ouled âamer laqliâa on disposent de deux associations qui travaillent serieusement , une d'eux à beneficiée d'une ambulance et une auto pour circuler . à aidé la populatiion dans dans le programme de l'analphabetisme .l'elevage , les caravanes medicale ou ils ont depistés deux cas de néo du sein qui sont opéré .., distribution des denrées alimentaire des chaises roulantes et materiel paramedical , circoncision, aide des diminués en matiere d'orge pour betail etc...
tu peut aussi paralellement à ce topic vister et animer un autre topic : Benguerir -Rhamna
bon courage


Citation
Abdi2 a écrit:
Mon cher ami, je suis des Rhamna du Sud, Oulad Aamer... Pour des raisons de travail, je suis établi à Taza. Il existe une association "Anfasse", je ne sais pas si tu le savais, qui, à en croire un de ses fondateurs, avec qui j'ai eu l'occasion de discuter, fait bcq pour la région. Sinon, il serait utile, si ce n'est dèjà fait, de faire un tour par ici:

www. benguerir.net

Un travail extraordinaire fait par des étudiants établis pour la plupart en France et en Suisse,originaires des rhamna. On ne parle que de nortre région en évoquant pbs et possibilités de solutions.

gardons le contact

A+



Modifié 1 fois. Dernière modification le 29/10/07 20:58 par belmahjoub.
salut abdi2

salut belmahjoub,

je suis loin de chez moi en ce moment, je n'ai pas le dossier avec moi, mais dès mon retour , je te donnerais tous les détails de notre action, bara222 et moi,

merci abdi2 pour l'intérêt que tu donnes à notre sujet.
et merci pour notre parrain belmahjoub.


à bientôt
SALUT BARA?

Je pars à souk bouya ahmed demain sur mon fidèle et compagnon âne, ça te dit de faire une virée sur un mustang tuningé ( tuning) je veux dire MASSBOUGH car parrait il que nous sommes des champions dans le lifting des ânes, ou as tu besoin de courses de là bas

si tu veux, je passe te prendre , ne crains rien , y a un casque , des protèges couds et genoux, en plus il est assuré tout risque, il tape ou se fait taper c'est pris en charge à 100%

en plus, je vais déjeuner au souk, y a du chouwa de mouton ou BOUC, sfanj, thé mchahhar.

bon, ! départ à 6h tapantes, je n'ai pas de frein à main , mon âne a TAIKOUK, dès que tu démarres , c'est parti !!!!!

bon à plus, ne me dis pas que je ne t'ai pas invité, si demain tu n'as pas de mes nouvelles, c'est qu'il m'a renversé dans un oued. MOUSSAMAHA AKHOUYA.
salut Abdi2,

de retour sur paris , je te réponds à mon tour sur le but de ce topic,

je ne sais pas si tu connais un peu sahrij, c'est sur la route pour aller vers foum jam3a, azilal etc..
ce petit village est en train de progresser depuis qlqs années , avant il y avait qu'un jama3e, un petit dispensaire, un petit de chaque service,

maintenant al hamdoulillah, il y a un collège, un lycée, des écoles, ces établissements sont dirigés par des gens motivés qui veulent la réussite de leurs élèves par tous les moyens.

dernièrement, qlq'un m'a contacté pour me demander de faire qlq chose afin d'aider des jeunes habitants les villages voisins qui s'arrêtent en CM2 , faute de moyens de transport pour venir à sahrij poursuivre leurs études au collège, ceux là ils ont besoin de VTT,

y a dar attalib, de ce côté là ils ont besoin de couvertures pour les jeunes qui restent dormir à sahrij.

le directeur du collège est en train de reconstituer une bibliothèque, car les locaux sont là, mais il manque des manuels et ordinateurs etc....

de la fourniture scolaire, pour les jeunes aux moyens très bas.

y a aussi un autre pb, une classe de 6ème n'a plus de prof de français depuis la rentrée, car à chaque fois, que les profs sont mutés à sahrij, ils se mettent en arrêt de travail, et qlq temps après ils repartent vers les villes où y a tout ce qu'il faut : un bon hammam, une coiffeuse, une salle de sport, des magasins etc... tu vois ?


si abdi2,
il est vrai qu'ils ont obtenus une enveloppe de l'état, mais ce n'est pas suffisant pour le nombre de jeunes existants.

depuis le début de cet appel, bara222 et moi, on a contacté des organismes, des associations, des villes pour des parrainages, al hamdoulillah on a bon espoir, mais on reste ouverts à toute aide provenant de personnes qui veulent participer dans cette action.

voilà si Abdi2, je reste à ta disposition pour tout autre renseignement.

à +
8 novembre 2007 23:55
Salam Lala Viet53,

Au travers de ton Topic,j'espère qu'il y a des intervenants pour décrire l'histoire de cette région du Maroc,dont on dispose peut d'informations (historiques):

-Origine des Sraghnas. (Serghoun ?)

-Situation Géographique

-Principales villes (Bourgades,Douars ...)

-Les Moussems,les jours de Souks...

_Les Saints,leur origines

-Les Habitants (Serghinis:----->ville,compagne)

-Les Coutumes,les us ...

-Les Chants du Hoaouz,Tassaout...

-Les spécialités culinaires ...

C'est le pied d'un Géant à que l'on doit Honneurs et respects.


[video]http://www.dailymotion.com/swf/4QGJGRAM2nPCb3kPK[/video]


Ce n'est qu'une petite goutte avec mes respects.
sbah al khir bara,

pour commencer une journée speed, je sais mainteant ce qu'il me manquait : une petite vidéo de ce genre, elle stimule les neuronnesgrinning smiley merci.

tu sais bara, ma grand mère paternelle est décédée à l'âge de 109 ans, elle nous racontait des choses incroyables sur sraghna en général, en 63, la maitresse d'école Mme février nous a demandé un devoir libre pour parler de qlq chose qui a marqué le maroc, quand j'ai posé la question à ma mamie, elle m'a dit : les jours de la faim ( jou3e), j'ai pris note de tous ce qu'elle m'a raconté, quand ils mangeaient des herbes d'ailleurs cette époque ils l'ont surnommé ( 3am irni).
crois moi bara j'ai eu la meilleure note, et le prof a gardé ma copie, le lendemain elle est venue voir ma grand mère et après elle est revenue chez nous pendant un bon moment, elle a noté tout ce qu'elle disait ma grand mère allah irhamha,

cette région est riche dans tous les domaines, histoires , agricultures, les coutumes etc....

merci encore pour la vidéo, j'ai voulu jdabe clapmais j'ai peur que la voisine me ramène les pompiers,grinning smiley

bonne journée.
Salut viet,

Un site à voir sur Kelaa des Sraghnas avec un album photos sans commentaires "dommage",le Cheval comme emblême de la ville,des couleurs du sud,de la verdure,de l'eau,des palmiers,des oliviers,des rapaces,des aigles peut-être,une équipe de pétanque (Alors,tu tires ou tu pointes),sur l'histoire de la ville: Wait and see !,l'arrière plan jbilet sans trop insister en conclusion c'est un site dédié uniquement à la ville de Kelaa des Sraghnas sans musique ni tradition.

[www.alkelaa.com]

Respects
Merci Viet53 pour toutes ces infos. Je suis établi au maroc, et non pas en France, au terme d'ailleurs de plusieurs années passées ds ce dernier pays. D'ailleurs je ne me suis installé ici que depuis peu. Pour des raisons de travail, je suis établi très loin de la région Des Rhamnas.Cela dit, je reste à votre disposition pour toutes suggestions susceptibles de vous aider ds votre programme d'aide à ces régions.
SALUT BARA,

ce matin , j'ai voulu ramassé mes affaires et partir au bled en voyant la vidéo après j'ai dit allah in3al achitane, là tu mets les images c'est trop, j'ai pris la nationale 10 avec juste un sac à dos, pour voir si je vais avoir le même courage que mes encêtres avaient quand ils partaient pour AL 3ILME , mais je ne pense pas, rien que monter des escaliers c'est la galère !!!no no
salut abdi2,


c'est très gentil de ta part de t'intéresser à notre action, nous sommes là pour aider notre région et d'autres pourquoi pas comme le disait bara, de toute manière tu as vu en gros dont on a besoin, alors de ton côté on ne sait jamais si tu as des contacts au maroc, ou, tu as gardé d'autres en france, s'ils peuvent faire qlq chose pourquoi pas.

sinon, nous te souhaitons une bonne installation et ALLAH IAOUNAK DANS TON TRAVAIL AU MAROC.
Pour Viet,

un bon remède la Pastilla des Sraghnas:

la recette c'est à toi de la mettre en valeur,comme le cumin,le left Serghini,l'huile d'olive,Romane,le raisin,les figues(les 2 ) ,l'felfel,etc...
salut bara,


waouuuu left serghini il a un gout un peu fort mais très très bon, donc, je te fais une recette :

notre pastilla c'est une balboula avec rass ghalmi mchaoute au feu de bois,
khizou mane al bhaira,
left long et l'autre avec ses feuilles fraiches et vertes,
bassla hamra,
maticha tjs de al bhaira,
kozbar,
gar3a hamra,

huile d'olive, sel poivre, sfifra


nb: la balboula il faut la faouar plusieurs fois , sinon c'est la gastro assurée.

une fois fini, mettre la balboula de préférence dans la gass3a, par dessus la tête, les légumes, labloule ( tssagui) sans oublier wahad 2 riouss del felfla harra, tu vas dehors en dessous d'un arbre, tu mets une cacha ou zarbia, poser la gass3a , se laver les mains, assis tailleur, tu dégraffes ta ceinture ou encore mieux se mettre en survêt. et tu commençces l'attaque, lougma après l'autre, une fois lgass3a dévastée, tu te pousses un peu et tu t'allonges sous un olivier et le chant des oiseaux,

après la sièste, la maitresse de maison arrive avec SAIKOUK , et TCHICHA BA LBANE,


bara, après ça , mets toi sur une balance tu verras ce qu'elle va te dire : hal aare descends tu vas m'éclatergrinning smiley

[gnawi.blogspirit.com]

ÈæíÇ ÚãÑ
Èæ íÇÚãÑ åæ ÚãÑ Èä ÚÈÏ ÇáÚÒíÒ Èä ÑÍÇá ÇáßæÔ, ÇÔåÑ ÇæáíÇÁ ÇáãÛÑÈ Úáì ÇáÇØáÇÞ¡ ÇÐ íäÇåÒ ÚÏÏ ÒæÇÑ ÖÑíÍå Çáãáíæä ÒÇÆÑ ÓäæíÇ.

íÞÚ ÖÑíÍå Úáì ÈÚÏ 30 ßíáæ ãÊÑÇ ãä ãÏíäÉ ÞáÚÉ ÇáÓÑÇÛäÉ ¡ æÚáì ãÓÇÝÉ ËáÇËÉ ßíáæ ãÊÑÇÊ ãä ãÑßÒ ÇáÚØÇæíÉ¡ ÚÈÑ ãÓáß Øíäí ÊÐÑÚå ÈáÇ ßáá æÚáì ãÏÇÑ ÓÇÚÇÊ Çáíæã ÚÑÈÇÊ ãÌÑæÑÉ ÈÇáÏæÇÈ.

æíÞÚ ÇáÖÑíÍ Úáì ÖÝÉ äåÑ ÊÓÇæÊ¡ æåæ ÞÈáÉ ááÚáÇÌ ÔåíÑÉ ÏÇÎá æÎÇÑÌ ÇáãÛÑÈ¡ æÇíÖÇ ÑÍã ÎÕÈÉ áÊäÇÓá ÇáÇÓÇØíÑ.

æÝí ßá áíáÉ¡ ÚäÏãÇ íÓæÏ ÇáÙáÇã æÊÓÊæØä ÇáæÍÔÉ ÇÑÌÇÁ ãäØÞÉ ÊÓÇæÊ¡ æÈÚÏ Çä íÝÑÛ ÇáãÄãäæä ãä ÕáÇÉ ÇáÚÔÇÁ æÊÓÊÓáã ÇÌÓÇÏ ÇáãÑÖì æÇåáåã ááÑÇÍÉ Çæ ááäæã¡ ÊäÈÚ æÓØ ÇáäåÑ Úíä ãÇÁ ÚÌíÈÉ ãÇÄåÇ áíÓ ßÇáãÇÁ¡ ÝÈíÇÖå ÇáÔÏíÏ íÌÚáå ÇÔÈå ãÇ íßæä ÈÇáÍáíÈ íÌÑí æÓØ ÇáäåÑ ãÊãíÒÇ ãËá ÔÑíØ ÇÈíÖ Øæíá, æØæÈì áãä íÔÑÈ Çæ íáãÓ ÌáÏå¡ ÊÈÔÑ ÇáÇÓØæÑÉ.

íÞæá ÇáÈÚÖ ÇäåÇ ÊäÈÚ ãä ÇÚãÇÞ ÇáäåÑ ßá áíáÉ ÈÚÏ ÕáÇÉ ÇáÚÔÇÁ¡ æíÒÚã ÇÎÑæä Çä ÌÑíÇäåÇ íÞÊÕÑ Úáì ÇááíÇáí ÇáÇÑÈÚ ááãæÓã ÇáÓäæí ÇáßÈíÑ ÇáÐí íáÊÆã ãä ÍæÇáí ÇáÖÑíÍ¡ ÎáÇá ÇáÇíÇã ÇáÇÑÈÚÉ ÇáÊí ÊÓÈÞ ÚíÏ ÇáãæáÏ ÇáäÈæí.

æÝí ßá ÇáÇÍæÇá ÊÊÝÞ ÇáÇÓÇØíÑ Úáì Çä áÐáß ÇáãÇÁ ÇáãÈÇÑß ÎÕÇÆÕ ÝÑíÏÉ ÊãäÍ áßá ãä íÔÑÈ ãäå ÈÚÖ ÇáÌÑÚÇÊ¡ ÞÏÑÇÊ ÐåäíÉ ÊÓíÑ áå ÓÈá ÇáäÈÇåÉ æÇáÐßÇÁ Çæ ÇáÚáÇÌ ÇáÔÇÝí ÇáãÚÇÝí Çä ßÇä ãÑíÖÇ.

æáßí íÍÕá ÇáÑÇÛÈæä Úáì Êáß ÇáÌÑÚÇÊ ÇáËãíäÉ ãäå¡ íÑÊãí Ýí ÇáäåÑ ßá áíáÉ¡ ÎÝíÉ Úä ÇáÇäÙÇÑ¡ ÈÚÖ ÇáÒæÇÑ æÇáãÑÖì æ«ÇáØáÈÉ» (ÇáÝÞåÇÁ ÇáÐíä íßÊÈæä ÇáÊãÇÆã æÇáÍÑæÒ) æÇÎÑæä æíÈÏÃæä Ýí Óßæä Çááíá ÊÓÇÈÞÇ ÛÇãÖÇ æÕÇãÊÇ íäÇá Ýí ÇÚÞÇÈå ÇáÇæÝÑ ÍÙÇ ãäåã ãÇ íÑææä Èå Ùãà ÇáÍÇÌÉ Çáì ÇáÊãíÒ Çæ ÇáÚáÇÌ ÈíäãÇ íßÊÝí ÇáÇÞá ÍÙÇ ãäåã ÈáãÓ ÇáÓÇÆá ÇáÇÈíÖ ÇáåÇÑÈ¡ ÞÈá Çä íÊÍáá æíÎÊáØ ÈãÇÁ ÇáäåÑ ÇáãÞÏÓ
ÍÓÈ ÊÞÏíÑÇÊ ÇáÈÇÍËÉ ÇáãÛÑÈíÉ ÎÏíÌÉ äÚãæäí ÇáÊí ÇäÌÒÊ ÇØÑæÍÉ ÏßÊæÑÇå Ýí ÇáÇäËÑÈæáæÌíÇ ÇáÇÌÊãÇÚíÉ Íæá «Èæ íÇ ÚãÑ» ÝÇä åÐÇ Çáæáí ÞÏ íßæä æáÏ ÎáÇá ÇáÚÞÏíä ÇáÇÎíÑíä ãä ÇáÞÑä 16 ÚÔÑ ÇáãíáÇÏí æáßä ÇáÛÑíÈ Çäå Úáì ÔåÑÊå ÇáÐÇÆÚÉ ÇáÕíÊ¡ áÇ ÊÐßÑ ÇáÇÓÇØíÑ ÇáãÍáíÉ Çí ÊÝÇÕíá Úä ØÝæáÊå æÔÈÇÈå¡ æßá ãÇ íÊÏÇæá Úäå íåã ÝÞØ ãÓÇÑå ÇáÊÚáíãí æÊÕæÝå ÈÔßá ãæÛá Ýí ÇáÇÓØæÑÉ.

ÝÞÏ ÈÞí «Èæ íÇÚãÑ» ÇãíÇ Çáì ÍÏæÏ Óä ÇáÇÑÈÚíä Ëã ÔÏ ÇáÑÍÇá Çáì ÒÇæíÉ ÊÇãßÑæÊ ÇáäÇÕÑíÉ Úáì ÖÝÇÝ äåÑ ÏÑÚÉ (ÌäæÈ ÇáãÛÑÈ) æåäÇß ÊÊáãÐ Úáì íÏ ãÄÓÓåÇ ÓíÏí ãÍãÏ Èä ÇÈÑÇåíã ÇáÇäÕÇÑí æÑÇßã ãä ÇáßÑÇãÇÊ ãÇ ÌÚá ÔíÎå íæÑËå «ÏÑÈÇáÊå» (Çí áÈÇÓå ÇáÒÇåÏ ÇáãÑÞÚ) ÇáãÍãáÉ ÈÈÑßÊå¡ æÈÝÖáåÇ ÊãÖí ÇáÇÓØæÑÉ ÞÇÆáÉ¡ Íæá ÈæíÇ ÚãÑ Ñãá ÇáÕÍÇÑí Çáì ÍÈÇÊ ÞãÍ¡ æÇÙåÑ Ýí ØáÈ ÇáÚáã äÈæÛÇ ÛíÑ ãÓÈæÞ¡ ÈÍíË ÇÓÊæÚÈ ãä Úáæã ÇáÈÇØä æÇáÙÇåÑ æÇÕæá ÇáÏíä¡ ÎáÇá ÔåÑ æÇÍÏ ãÇ íßÊÓÈå ÛíÑå ãä ØáÇÈ ÇáÚáã ÈÇáÒÇæíÉ ÇáäÇÕÑíÉ Ýí ÇÑÈÚíä ÚÇãÇ ãä ÇáßÏ æÇáÌÏ.

æÈÚÏ æÝÇÉ ÓíÏí ãÍãÏ Èä ÇÈÑÇåíã¡ Êæáì ãä ÈÚÏå ÎáÝå ÓíÏí ÇãÍãÏ Èä äÇÕÑ ÇãæÑ ÇáÒÇæíÉ¡ æãäåÇ ãåãÉ ÊÏÑíÓ ÈæíÇÚãÑ¡ ÝÇäÈåÑ ÇáÔíÎ ÇáÌÏíÏ ãËá æÇáÏå ÇáãÊæÝì ÈÊÝæÞ «ÇáØÇáÈ» ÇáÞÇÏã ãä ÖÝÇÝ ÊÓÇæÊ Úáì ÈÇÞí ÒãáÇÆå ÇáÈÇáÛ ÚÏÏåã 1400 ÝãäÍå «ÇÌÇÒÉ» ÊÎæá áå Çä íÞíã ÒÇæíÉ íÚáã ÝíåÇ ÇáÞÑÇä ááÌä æÇáÇäÓ¡ æÎáÇá ÊæÏíÚå áÊáãíÐå ÇáäÇÈÛÉ¡ Óáãå ÓíÏí ÇãÍãÏ Èä äÇÕÑ ãÑÂÉ åäÏíÉ «ãÑÇíÉ åäÏíÉ» áåÇ ãä ÎÕÇÆÕ ÇáÓÍÑíÉ ãÇ íÊíÍ áåÇ ÚáÇÌ ãÑÖ ÇáÊåÇÈ ÇáÓÍÇíÇ ÇáÔæßíÉ ÇáãÚÑæÝ ãÍáíÇ ÊÍÊ ÇÓã «ÇááÞæÉ» Öãä ÇãÑÇÖ ÇÎÑì ßËíÑÉ.

æÝæÑ ÚæÏÊå ãä ÒÇæíÉ ÊÇãßÑæÊ ÇäÔÃ ÈæíÇÚãÑ «ãÍÖÑÉ» Çí ÍáÞÉ íÌÊãÚ ÝíåÇ ÇáÇäÓ ãÚ ÇáÌÇä áÊáÇæÉ ÇáÞÑÇä ÇáßÑíã¡ æÊÃßÏÊ ÈÚÏ Ðáß ÓáØÊå ÇáãØáÞÉ Úáì ßÇÆäÇÊ ÇáÎÝÇÁ¡ ÍÊì ÕÇÑ Ýí ÇãßÇäå ãÚÇáÌÉ «ÇááÞæÉ» ÏæäãÇ ÍÇÌÉ Çáì «ÇáãÑÇíÉ ÇáåäÏíÉ» ÝÞÇã ÈÇåÏÇÆåÇ - ÈÏæÑå - Çáì ÇÍÏ ÊáÇãÐÊå ÇáãÞÑÈíä áÏíå¡ æíÏÚì ÓíÏí ÇÏÑíÓ¡ æåæ ÇáÐí íæÌÏ ÖÑíÍå Çáíæã ÈäæÇÍí ãÏíäÉ ÏãäÇÊ¡ ÝÇÕÈÍ åÐÇ ÇáÇÎíÑ ãÍÊßÑÇ áÚáÇÌ ÇáãÓ ÈÇáÌÇä æÇÓÊÞÑÊ ÈÑßÉ ÇáãÑÂÉ ÇáÚÌíÈÉ Ýí ÖÑíÍå ÍÊì ÇÕÈÍ ãáÞÈÇ æÔåíÑÇ ÈÓíÏí ÇÏÑíÓ «ãæá ÇáãÑí» Çí ÕÇÍÈ ÇáãÑÂÉ Úä ãæÞÚ ãÍãÏ ÃÓáíã Úä ßÊÇÈ ÇáãÚÊÞÏÇÊ ÇáÓÍÑíÉ ÈÇáãÛÑÈ áÕÇÍÈå ãÕØÝì æÇÚÑÇÈ ( íÊÈÚ)




Modifié 1 fois. Dernière modification le 11/11/07 19:11 par belmahjoub.
Bouya Omar ..l'illuminé
Bouya Omar ben abdelâziz ben rahal Al-kouch l'un des plus célèbre wali du Maroc en général
Le nombre de ses visiteurs dépassent le 1 million par an
Sa tombe se trouve sur la rive de Tassaout , est située à 30 kms de Kaalâa des sraghna et 3 km du centre d'Al-âttaouia par un sentier argileux plein de carriole traînés par des bêtes
A chaque nuit après la dernière prière du soir , quand l'obscurité tombe et le calme absolu règne totalement sur la région , et les corps des patients soient soumises à la pitié du sommeil et du repos , une source merveilleuse jaillit du fleuve d'une eau particuliére pas comme les eaux ordinaires , d'une blancheur semblable au lait , elle s'appercoit dans la rivière distinguée comme un fil blanc et long
Heureux ceux qui boivent cette eau et bienheureux ceux qui la touchent , c'est ainsi disait le mythe
Certains disaient que cette eau jaillie du fond de la rivière chaque nuit après la prière d' " Alâichae " d'autres prétendent que cet écoulement est remarqué particulièrement durant les 4 nuits du moussem annuel qui se tient aux alentour de la tombe durant les 4 jours qui précèdent le mouloud
Dans tous les cas les mythe se chargent du reste car cette eau magique a des vertus maystéreuses qui donne à celui qui prend quelques gorgées des capacités intellectuelles qui lui ouvrent les chemins de la réussite l'intelligence et le remède efficace si le sujet est malade..
Et pour prendre ces gorgées précieuses ,les visiteurs se jettent discrètement dans la rivière chaque nuit , quelques visiteurs et malades et des fkihs qui écrivent des talismans commencent dans le calme nocturne une dispute énigmatique et silencieuse à la quête de la sagesse couronnée par une prise sur ce breuvage lacté et la médication de leurs maux , tandis que les moins chanceux se contentent de toucher cette eau sacrée avant qu'elle se mélange avec l'eau de la riviére
d'après la chercheur marocaine Khadija Naâoumi qui a préparée un doctorat en anthropologie sociale sur " bouya Omar" , ce Wali est probablement né durant les deux dernieres décennies du 16 éme siècle
et malgré sa grande renommée , les mythes ne nous gardent rien sur son adolescence et sa jeunesse et ne parlent que de ses études et son soufisme..
" Bouya Omar" reste illettré jusqu' à l'âge de 40ans quand il est parti au zaouïa de Tamkrout Naçirya sur les rives d'oued Drâ au sud du Maroc ou il est a étudié chez son fondateur sidi Mohammed ben Brahim Alansary ,il a eut Quelques " karamat " ce qui pousse son Maître à lui léguer son haillon " Darbala " vétement rapiécé , et d'après le mythe "Bouya Omar " a pu transformer les grains de sable a des grains de blé , et a arrivé a apprendre par coeur le coran saint et tous les savoirs et les sciences de la théologie dans un mois ferme ,
Après le décès de sidi Mohammed ben Brahim il etait succédé par sidi m'hammed ben nacer qui a poursuivit l'enseignemt de " Bouya Omar " , ce nouveau cheikh était impressionné par l'intelligence remarquable de cet brillant disciple arrivé du bord de Tassaout ,surtout sur tous les élèves qui dépassent les 1400 disciples , il lui donna une licence qui lui permetetra de construire une confrérie " zaouia " pour inculquer le saint coran et la théologie aux hommes et djinn
Avant le départ de l' étudiant " Bouya Omar " sidi M'hammed ben Naceur lui donne un miroir ( miroir d'inde ) qui possede des vertus magiques est guérit parmi d'autres maladies la méningite connu dans la région sous le nom de " Allaqwa "
apres son retour du zaouïa Tamakrout , il a fondé une " assemblée " ou se réunissent homme et diables pour apprendre le coran , et à travers ces vertus il a confirmé son pouvoir sur les êtres inapérçus et arrive a guérir la méningite sans recours à son miroir n qui l'a donné plus tard a son proche disciple sidi Driss que sa tombe se trouve dans les environs de la ville de Damnat , qui est devenu lui aussi un guérisseur de malades dit " hanté par le djinn " , et célèbre par son sobriquet " moul lamraya "



Glossaire :

- majdoub : illuminé
- wali : saint
- sheikh : maître
- fkih : léttré versé dans les sciences islamiques
- darbala : haillon , vêtement rapiécé
- zaouia : confrérie
- moussem : pelerinage vers un saint






Modifié 5 fois. Dernière modification le 12/11/07 12:31 par belmahjoub.
salut belmahjoub,

merci pour la traduction, c'est très intéressant. mon dieu tout ce qu'ils ont passé ces gens pour l'instruction tbarkallah.

merci encore.
salut belmahjoub et n7abb-bladi ,

avez vous vu bara, je l'ai plus revu depuis la gass3a de balboula , je suis partie le chercher DERRIERE ZRIBA, TAH ZITOUNE , dans tout douar il est introuvable moody smiley. dites lui que j'ai pour lui un oualmès et pchipchicola ( c'est comme ça qu'elle disait ma grand'mère) za3ma pepsicola


merci à vous deux.thumbs up
http://www.telquel-online.com/227/maroc3_227.shtml

Société.
Bouya Omar. Reportage en enfer

Enchaîner les malades, une des
méthodes “thérapeutiques” phares
à Bouya Omar. (AIC PRESS)


Bouya Omar est le symbole de la folie “soignée” de manière traditionnelle. Le sanctuaire, devenu mythique dans l'imaginaire populaire, abrite une réalité désastreuse : business, misère et charlatanisme. Plongée dans l'enfer du décor.


“Pourriez-vous nous indiquer la route pour…” Le marchand ambulant que nous interpellons à l'entrée de Alataouia, village des environs de Kelâat Sraghna, nous évite d'aller jusqu'au bout de notre question. “Si c'est pour Bouya Omar vous tournez à droite en direction de Demnate, vous roulez une dizaine de minutes et vous y êtes”, répond-il avec un léger sourire aux lèvres. Et apparemment l'air fier de nous avoir démasqués. “Ne soyez pas étonnés, ajoute-t-il. Il se trouve que tous les étrangers qui transitent par ici ont pour destination finale Bouya Omar. D'ailleurs, que viendraient-ils faire d'autre dans ce coin perdu ?”

Welcome to Bouya Omar
Des vieillards nus, tenant à peine sur leurs jambes, se lavant dans les
conduits d'irrigation, au risque de se noyer. Des pèlerins, pieds et mains liés par des chaînes, errant dans les champs. Des gamins, supposés être à l'école, jouant dans des décharges d'ordures. C'est à ces images de désolation que nous avons droit tout le long du dernier kilomètre qui nous sépare de notre destination. En arrivant sur la grande place du village, même si notre arrivée ne suscite apparemment aucun étonnement, nous avons néanmoins le sentiment d'être épiés. “Faites attention ! Ici il y a des yeux et des oreilles partout. Les responsables du site et les autorités locales sont constamment informés de ce qui se passe dans le village”, nous prévient cet habitué des lieux.

Une fois à l'intérieur du sanctuaire, nous sommes à nouveau envahis par cette impression de retour au Moyen Age. Dans le hall, le long des parois, des dizaines de pèlerins dont des enfants, sont installés à même le sol. La plupart, enchaînés, semblent accepter passivement cette situation.

Sous le dôme, d'autres malades tournent autour du tombeau de Bouya Omar lui demandant, nous dit-on, de leur venir en aide. La légende raconte qu'un saint du nom de Bouya Omar, fondateur de ce village, avait le pouvoir de guérir les personnes atteintes de maladies mentales. On lui attribue même la guérison de centaines de malades.

Sans doute mis au courant de notre présence, le maître des lieux, se présentant comme le descendant de Bouya Omar, nous invite chaleureusement à nous installer. Comme le veut la coutume, nous lui faisons don de sucre et de bougies, ce qui visiblement ne semble pas le satisfaire. Il nous fait comprendre très vite que c'est du cash dont il a besoin pour nous bénir. A quoi sert tout l'argent amassé dans la (très grosse) tirelire installée près du tombeau ? Nul ne le sait. Mais bon, qui sait, peut-être cet homme pieux, ce cherif a-t-il découvert le moyen de l'envoyer, avec les deux billets que nous lui avons donnés, à… son aïeul.
Quant à sa noble filiation, ça reste à prouver. Un peu plus tard, nous ferons la connaissance, dans un café du village, d'un vieillard affirmant être l'un des “vrais descendants de Bouya Omar”. Exhibant fièrement l'attestation officielle qui le prouve, il accuse Haj Omar de l'avoir chassé du village avec la complicité des autorités locales. “Jusqu'aux années quatre- vingt, les ‘vrais’ descendants géraient le sanctuaire à tour de rôle. Tout se passait normalement jusqu'à ce que cet intrus manigance avec les autorités pour mettre la main sur le sanctuaire. Nous sommes allés voir Hassan II qui nous a promis de nous rendre notre dû. Mais il est mort juste avant de pouvoir le faire”.
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Bouya Omar, dompteur de jnoun
“Pourquoi suis-je ici ? C'est à cause des jnoun a khouya”, répond Taoufik, ce boucher de Rabat qui en est à sa quatorzième année à Bouya Omar. Comme lui, la plupart des pèlerins de Bouya Omar sont convaincus d'être possédés. Dans une étude menée par le professeur Mekki Touhami et d'autres psychiatres marocains, le témoignage d'un ancien malade, actuellement hôtelier, après douze ans à Bouya Omar, est édifiant quant à la perception de la maladie mentale chez les pèlerins et leurs familles : “Toutes les maladies mentales ne seraient que le résultat de l'action maléfique des jnoun, aidés en cela par la malveillance de tel ou tel sorcier ou de telle ou telle femme empoisonneuse”.

Le docteur Hachem Tyal a une réponse toute simple pour expliquer ce qu'il appelle “le tout jnoun” : “Vous savez, dès que les gens ne comprennent pas quelque chose, ils mettent tout sur le dos des jnoun”. Le traitement nécessite alors, d'après le témoin de Mekki Touhami, le pèlerinage au marabout avec, de temps en temps, sacrifice d'animaux, donations diverses et résidence obligée auprès de Bouya Omar “dompteur des jnoun”, jusqu'à ce que ce dernier convoque le malade dans un rêve, pour trancher dans une sorte de tribunal entre les jnoun et lui, pour aboutir en fin de compte à une sorte d'exorcisme fantasmatique.
Ce procédé d'un autre âge continue d'attirer toujours autant de monde. Les pèlerins - ils seraient près de 2000 à séjourner à Bouya Omar- viennent de tout le pays et même de l'étranger. C'est le cas de Hamid, un Rifain qui vit depuis une quinzaine d'années en Norvège et qui en est à son premier essai à Bouya Omar : “Les jnoun me poussent à sniffer de la coke et à me piquer à longueur de journée. Toutes les cures de désintoxication que j'ai suivies n'ont rien donné. Bouya Omar est ma dernière chance”. Sacré jnoun !



chanson du trpoue populaire mesnaoua.

" jittk 3la youmayn
chedditini 3amayn
tlek sra7i
irjer 3akli sa7i
a moul koubba moul ouad
a bouya omar... "

chayllah abouya Omar !!!


à suivre




Modifié 1 fois. Dernière modification le 12/11/07 13:36 par belmahjoub.
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Les geôles de Bouya Omar
Il faut prendre la peine de circuler dans les ruelles sinueuses de Bouya Omar pour avoir un avant-goût des conditions dans lesquelles on vit par ici. Les quelques rares malades qui sont suivis sur place par leurs proches s'en sortent plutôt bien. C'est également le cas de ceux originaires du nord. Installés entre eux dans une des bâtisses les plus “cossues” du village, ils ne manquent de rien : bonne nourriture, eau chaude, télé, DVD… et même cocaïne, disent certains. C'est un peu le Club Med, comparé à ce qui se passe autour. “Ce sont essentiellement des proches de notables et de trafiquants de drogue qui y vivent, bénéficiant par la même occasion de la protection des autorités locales. Ils se permettent même de cacher des criminels en cavale”, nous apprend cette source locale. Quant à ceux qui sont “déposés” par leurs proches, ils sont confiés à d'anciens malades moyennant des sommes fixées à la tête du client. Ça débute à 500 DH et ça peut grimper facilement à 10 000, voire 20 000 DH pour ceux qui en ont les moyens. Si vous faites le calcul, c'est un joli pactole en perspective pour ceux qui ont “investi” là-dedans. La preuve, à Alataouia on raconte que la plupart des édifices et commerces les plus importants appartiendraient à certains d'entre eux.
En réalité, quel que soit le “loyer” que vous versez pour lui, votre proche partagera une cabane ou, pour les plus chanceux, une chambre minuscule en dur avec pour “colocataires”, dix, quinze, voire vingt personnes. Enchaîné comme les autres, il dormira par terre, ne se lavera qu'exceptionnellement (la veille de l'arrivée des proches), et ne sortira jamais sans l'accord de son surveillant. Quant aux couvertures, vêtements et nourriture que vous lui apporterez, ils se retrouveront une fois sur deux en vente au souk du village.
Fait encore plus grave, confirmé par de multiples personnes sur place, de nombreux malades sont poussés à travailler dans les champs voisins, à faire le ménage dans les maisons de la région ou tout simplement à mendier. Affections organiques, neurologiques, neuropsychiatriques ou générales (paraplégie, hémiplégie, épilepsie, états infectieux…) sont les symptômes enregistrés en marge de ces pratiques par le docteur Mekki Touhami qui a beaucoup écrit sur la question de la médecine traditionnelle, ces trente dernières années.

Circulez, y a rien à voir !
En 2002, certaines bonnes volontés emmenées notamment par le psychiatre casablancais Hachem Tyal, ont voulu réagir à travers la création d'une association “d'aide aux pensionnaires de Bouya Omar”. L'idée étant d'acquérir à proximité du sanctuaire un terrain de cinq hectares où serait, non seulement construit un centre médical qui suivrait l'état de santé des pèlerins, mais où on leur proposerait des activités récréatives et même rémunérées, notamment en leur permettant de cultiver la terre. D'autre part, l'association désirait améliorer l'hygiène dans le village. “Sans être intrusif, ni chambouler les habitudes, nous souhaitions apporter un plus à ces gens pour qu'ils puissent faire leur pèlerinage dans les meilleures conditions”, raconte Tyal. Le projet était très avancé, des rencontres avaient même eu lieu avec différents hauts responsables du pays mais ça n'a pas abouti. “Le projet a été très mal vécu sur place. Ce qui est tout a fait normal, beaucoup d'intérêts auraient été dérangés voire menacés si une structure associative s'y installait”, ajoute Tyal. Des sources proches du dossier évoquent même l'existence de menaces de mort contre certains porteurs de projet, ce qui a contribué à le faire abandonner. Alors faut-il que les autorités interviennent et s'imposent de force à Bouya Omar ? Hachem Tyal est catégorique là-dessus : “Surtout pas ! Il ne faut pas chercher la confrontation, il faudra que nous réessayions de nous installer là-bas par le dialogue, jusqu'à ce que nous soyons acceptés”. En attendant, l'enfer de Bouya Omar continue.


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PROVINCE COMMUNE -- Agence --- - Code Postal --- Agence --Code Postal
EL KELAA SRAGHNA -- AIT HAMMOU -- AIT HAMMOU -- 43154 -- BENGUERIR PPAL -- 43150
EL KELAA SRAGHNA -- AIT TALEB JEMAA EL MA BARED --43154 BENGUERIR PPAL 43150
EL KELAA SRAGHNA -- BEN GUERIR BENGUERIR BASE MILITAIRE 43153 BENGUERIR PPAL 43150
EL KELAA SRAGHNA -- BEN GUERIR BENGUERIR PPAL - 43150 BENGUERIR PPAL 43150
EL KELAA SRAGHNA -- BEN GUERIR BENGUERIR VILLE - 43152 BENGUERIR PPAL 43150
EL KELAA SRAGHNA -- BOUCHANE TNINE BOUCHANE - 43154 BENGUERIR PPAL 43150
EL KELAA SRAGHNA -- BOUYA OMAR BOUYA OMAR - 43100 LAATAOUIA ECHCHAIBIA 43100
EL KELAA SRAGHNA-- DZOUZ DZOUZ 43100 LAATAOUIA ECHCHAIBIA 43100
EL KELAA SRAGHNA -- FRAITA HAD FRAITA 43100 LAATAOUIA ECHCHAIBIA 43100
EL KELAA SRAGHNA -- HIADNA EL HYDANA 43000 EL KELAA DES SRARHNA PPAL 43000
EL KELAA SRAGHNA -- JAAFRA HAD JAAFRA 43400 SKHOUR REHAMNA 43400
EL KELAA SRAGHNA -- JBIEL JBIEL 43450 TAMELELT -- 43450
EL KELAA SRAGHNA -- JOUALA EJJOUALA 43450 TAMELELT - 43450
EL KELAA SRAGHNA -- KELAAT SRAGHNA EL KELAA DES SRARHNA EL QODS -43002 EL KELAA DES SRARHNA PPAL 43000
EL KELAA SRAGHNA -- KELAAT SRAGHNA EL KELAA DES SRARHNA VILLE 43003 EL KELAA DES SRARHNA PPAL 43000
EL KELAA SRAGHNA -- KELAAT SRAGHNA EL KELAA DES SRARHNA PPAL - 43000 EL KELAA DES SRARHNA PPAL 43000
EL KELAA SRAGHNA -- LAATAMNA LAATMNA SRARHNA 43100 LAATAOUIA ECHCHAIBIA -- 43100
EL KELAA SRAGHNA -- LAATTAOUIA LAATAOUIA ECHCHAIBIA -- 43100 LAATAOUIA ECHCHAIBIA -- 43100
EL KELAA SRAGHNA -- LABRIKIYNE SEBT BRIKYINE 43150 -- BENGUERIR PPAL 43150
EL KELAA SRAGHNA -- NZALAT LAADAM NZALATE LAADIM 43302 -- SIDI BOU OTHMANE - 43300
EL KELAA SRAGHNA -- OULAD AAMERTIZMARINE OULAD AAMER TIZMARINE - - 43154 -- BENGUERIR PPAL -- 43150
EL KELAA SRAGHNA -- OULAD CHERKI MAYATE -- 43000 -- EL KELAA DES SRARHNA PPAL -- 43000
EL KELAA SRAGHNA -- OULAD EL GARNE SEBT OUNASDASS -- 43000 -- EL KELAA DES SRARHNA PPAL -- 43000
EL KELAA SRAGHNA -- OULAD HASSOUNE HAMRI OULAD HASSOUNE HAMRI -- 43150 -- BENGUERIR PPAL -- 43150
EL KELAA SRAGHNA -- OULAD IMLOUL TNINE MHARA -- 43300 -- SIDI BOU OTHMANE -- 43300
EL KELAA SRAGHNA -- OULAD YAACOUB OULAD YACOUB -- 43000 -- EL KELAA DES SRARHNA PPAL -- 43000
EL KELAA SRAGHNA -- OULAD ZARRAD OULAD ZARRAD -- 43000 -- EL KELAA DES SRARHNA PPAL -- 43000
EL KELAA SRAGHNA -- SIDI ABDALLAH SIDI ABDALLAH -- 43400 -- SKHOUR REHAMNA -- 43400
EL KELAA SRAGHNA -- SIDI BOU OTHMANE SIDI BOU OTHMANE -- 43300 -- SIDI BOU OTHMANE -- 43300
EL KELAA SRAGHNA -- SIDI BOUBKER SIDI BOUBKER -- 43300 -- SIDI BOU OTHMANE - 43300
EL KELAA SRAGHNA -- SIDI GHANEM SIDI GHANEM -- 43400 -- SKHOUR REHAMNA -- 43400
EL KELAA SRAGHNA -- SIDI RAHHAL SIDI RAHHAL - - 43350 - SIDI RAHHAL -- 43350
EL KELAA SRAGHNA - SKHOUR RHAMNA SKHOUR REHAMNA -- 43400 -- SKHOUR REHAMNA --- 43400
EL KELAA SRAGHNA -- TAMALLALT TAMELELT -- 43450 -- TAMELELT -- 43450
EL KELAA SRAGHNA - ZEMRANE ZEMRANE 43350 SIDI RAHHAL -- 43350
EL KELAA SRAGHNA -- ZEMRANE CHARQIA ZEMRANE CHERQIA -- 43450 -- TAMELELT -- 43450




Modifié 1 fois. Dernière modification le 12/11/07 13:10 par belmahjoub.
Société


Entretien : Olivier Ralet : Les Saints ont leur histoire, même morts !


* Bouya Omar bénéficie d’un renouveau général de croyances populaires.
* Les filiations de sang et les filiations spirituelles entre saints se recoupent souvent.
* Sidi Rahal étant le grand-père de Bouya Omar, il n’y a rien d’étonnant à leur proximité spirituelle.
* Bouya Omar aurait bénéficié d’un «transfert» de la baraka attachée jusque-là à un autre saint, dont le culte avait dérivé vers l’idolâtrie de l’argent vers les années 60.
* Entretien avec Olivier Ralet, auteur du livre : «Bouya Omar, le saint et les rapaces».

Finances News Hebdo : En ce début de XXIème siècle, quelle place occupe ce Saint dans la vie du Marocain, d’après-vous ?
Olivier Ralet : Il y a une vingtaine d’années, les traditions autour du monde invisible, des saints, des djinns et des guérisseurs m’ont été présentés comme des «archaïsmes» en voie de disparition. Pourtant, je suis de plus en plus convaincu du contraire : on assiste à un véritable renouveau de ce monde, une fierté retrouvée de ces traditions et des savoir-faire efficaces qui les accompagnent, tant au Maroc que dans la communauté d’origine immigrée marocaine en Europe. Peut-on y voir la fin de la période d’occultation du soufisme qui a suivi l’indépendance ? Ou une résistance populaire à la montée de formes d’Islam rigoristes et puritaines, modernistes et éradicatrices de traditions, sortes d’hybrides entre le wahhabisme et l’idéologie des Frères musulmans ? Peut-être les deux… Bouya Omar bénéficie de ce renouveau général ; il est d’autant plus regrettable que les malades qui y séjournent y soient si mal traités, s’ils sont sans moyens financiers – du moins si la situation ne s’est pas améliorée depuis ma visite. Bien heureusement, de nombreux autres lieux où est cultivé ce «patrimoine invisible» du «commerce avec les esprits» dans un but de guérison respectent mieux les obligations d’hospitalité et de dignité.

F.N.H. : Comment s’explique cette montée en puissance du saint depuis la fin des années 60 alors qu’il date du 16ème siècle ?
O. R. : Les saints, même morts, et les djinns, même invisibles, ont une histoire… Regardez Lalla Aïcha Qandicha… Les histoires qui racontent que ce sont Sidi Ahmed Dghughi et Sidi Ali ben Hamdouch qui l’ont fait venir du Soudan (en fait le Mali) datent de la fin du 17ème siècle, et celles qui la relient à la résistance aux Portugais à El Jadida sont encore plus anciennes. Pourtant, le livre de Henri Basset : «Le culte des grottes au Maroc», qui date de 1920 et nomme les principaux génies honorés au Maroc, ne la mentionne pas. Son accession au trône de «reine des djinns» est postérieure. Et le «Festival international de Lalla Aïcha Qandicha» que constitue le moussem de Sidi Ali rassemble chaque année plus de monde… Tout se passe comme si le monde visible et le monde invisible avaient chacun leur histoire propre, reliées l’une à l’autre par des fils eux-mêmes invisibles… Ainsi, au cours des années 1960, Bouya Omar aurait bénéficié d’un «transfert» de la baraka attachée jusque-là à un autre saint, dont le culte avait dérivé vers l’idolâtrie de l’argent ; si le culte dont il fait l’objet dérive de la même manière, peut-être la baraka le quittera-t-elle à son tour…

F.N.H. : Quel lien «thérapeutique» existe-t-il entre Bouya Omar et Sidi Rahal, non pas de leur vie, puisque actuellement chaque après-midi les descendants de Sidi Rahal viennent animer la Hadra au sanctuaire de Bouya Omar ?
O. R. : Les filiations de sang et les filiations spirituelles se recoupent souvent, et Sidi Rahal étant le grand-père de Bouya Omar, il n’y a rien d’étonnant à leur proximité spirituelle. Le «miracle de la bouilloire» est commun aux deux branches de la famille, et les adeptes de Bouya Omar se réfèrent aux rahaliyyne, confrérie fondée par Sidi Rahal. Que les chorfa de Sidi Rahal participent à la hadra au sanctuaire de Bouya Omar tend à contredire l’accusation selon laquelle de «faux chorfa» de Bouya Omar auraient fait main basse sur le sanctuaire en vue d’enrichissement (sauf à penser que les chorfa de Sidi Rahal sont complices de cette usurpation). Mes connaissances des généalogies des saints marocains sont très réduites ; ce qui m’a poussé à estimer crédible l’accusation selon laquelle les personnes qui s’occupaient du sanctuaire quand j’y suis passé étaient de «faux chorfa» est l’état d’abandon des pensionnaires, et l’absence d’accès à l’eau potable, alors qu’une coûteuse maison était en voie d’achèvement à proximité du sanctuaire. Qu’il s’agisse de faux ou de vrais chorfa de Bouya Omar, l’état de misère dans laquelle ils laissaient les pensionnaires m’a choqué et m’a semblé indigne.

fin du texte sur le lien suivant

[www.financesnews.ma]

Salut Viet,

Transes et Prodiges,thèse de doctorat,faculté de lettres de l'université de Fribourg (Suisse)2007

le symbolisme et l'opérativité des 3 feux hermétiques.Avec plusieurs réferences, Paul Pascon "le

Haouz de Marrakech "Tanger 1977, Khadija Naoumi "le culte de Bouya Omar Casablanca 1995,des chapitres

intressants sur Bouya Omar,Bouya Rahhal Al Boudali (1480-1543 a.D).

[ethesis.unifr.ch]
salut Si BARA
merci pour ces references
je veux ajouter que les efforts du garnd sociologue Paul Pascon sont trés imortants dans l'ecriture de notre histoire classique par une vision moderne
son livre le Haouz de Marrakech en deux tome est trés interessant il contient en plus d"une etude fructueuses des documents sous forme de correspendnce en ce qui concerne rhamna y'a les la collection de Abdelhamid , pour les correspendance du collectioon Caid Äayadi j'ai piu voir je sais pas ou qqs lettress libéllées par son ecrivain privé de et à sa majesté feu Mohammed5 , et le resident general au Maroc ..
Paul Pascon est un chercheur qui entame le sujet du Maroc profond , c'est pourquoi le vrai histoir du Maroc est écrit par les étrangers
ihtiramaty


Citation
BARA222 a écrit:
Salut Viet,

Transes et Prodiges,thèse de doctorat,faculté de lettres de l'université de Fribourg (Suisse)2007

le symbolisme et l'opérativité des 3 feux hermétiques.Avec plusieurs réferences, Paul Pascon "le

Haouz de Marrakech "Tanger 1977, Khadija Naoumi "le culte de Bouya Omar Casablanca 1995,des chapitres

intressants sur Bouya Omar,Bouya Rahhal Al Boudali (1480-1543 a.D).

[ethesis.unifr.ch]
Une carte la province d'El Kelaa des Sraghnas.


[www.mezimages.com]
salut bara,



merci pour la carte, je vois maintenant la situation de sahrij c'est la route vers demnate.


et franchement c'est grand héééé oui , nous sommes nombreux tbarkallah alina rabbi izidna.clap