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Notre modèle économique le revers de la médaille.
Longtemps, très longtemps nous avions cru au miracle, ce miracle qui nous permettait d’ résorber quelque peu le chômage et gonfler nos exportations.
Le malheur des une fait le bonheur des autres disaient certains, les pays riches ne pouvaient produire à bas prix alors ils délocalisaient à tour de bras. Quelle aubaine pour nous, nous avions une main d’œuvre bon marché et législation du travail très souple alors on pouvait produire à bas prix et exporter nos produits enfin leurs produits finis.

Hélas, mille fois hélas, peu se souciaient du coût exact de ce produit fini, on ne comptait que l’heure de main d’œuvre et quelque cout annexe.
Or aujourd’hui avec une énergie devenue hors de prix, avec une sécheresse s’installant, le prix de revient est calculé autrement.
Ainsi on vient d’apprendre
1 teeshirt, un seul teeshirt coute pour sa fabrication 2700 litres d’eau, vous ne rêvez pas vous avez bien lu.
1 paire de baskets 8000 litres d’eau.
Toute la production des biens industriels destinés à l’exportation engloutit les réserves d’eau au détriment des populations.

Toute l’eau contenue dans ces produits manufacturés représente des quantités puisées dans le pays fabriquant.
Camille Lecomte, chargée de campagne « MODES DE CONSOMMATION ET DE PRODUCTION SOUTENABLES » précise que l’Europe est le quatrième plus gros consommateur d’eau par habitant.
La situation économique de nos pays nouveaux fabriquant ne fait en fait que nous appauvrir.
Car ajoute Camille : « …Les pays qui possèdent de faibles réserves en eau douce utilisent l’eau disponible pour produire des biens destinés à l’exportation vers les pays riches en eau.
S’est on déjà posé la question combien nous coutera en eau et en énergie sans parler de pollution, la Logan fabriquée par Renault ? Sait-on combien nous coutera en eau le nouveau port près de Tanger ?
Savez-vous combien coute en eau un seul terrain de golf pour quelques privilégiés ? Il coute l’équivalent de la consommation d’une ville de 20 000 habitants.
Il est grand temps de refaire nos calculs, revoir nos modèles économiques.



Pour défendre une femme , il faut commencer par la respecter
Etre tolérant , c'est faire un TOLLE A L'ERRANCE
tu as tout à fait raison de poser ce probléme. la facture va etre lourde pour certains pays.
par contre, quand on parle de X litres d'eau pour un tshirt, on compte l'eau irriguant le champ de coton.
les russes ont vidé la mer d’Aral pour irriguer leurs champs de coton. en turquie, la production de coton a pollué et épuisé des regions entieres.
Oui coldman, l'eau sera l'or noir de demain et certainement la raison de conflits sans fin



Pour défendre une femme , il faut commencer par la respecter
Etre tolérant , c'est faire un TOLLE A L'ERRANCE
Citation
coldman a écrit:
tu as tout à fait raison de poser ce probléme. la facture va etre lourde pour certains pays.
par contre, quand on parle de X litres d'eau pour un tshirt, on compte l'eau irriguant le champ de coton.
les russes ont vidé la mer d’Aral pour irriguer leurs champs de coton. en turquie, la production de coton a pollué et épuisé des regions entieres.

J'ai vu un reportage sur la mer d'Aral, je n'ai pas cru mes yeux entre les photos d'avant l'exploitation de cette eau salée et le desert qui est resté actuellement. C'est impressionant!
ça fait froid dans le dos...
oui l homme est responsable de sa propre misère
On appelle ça importer ou exporter de l'eau virtuelle ; en important des produit agricole par exemple, on importe indirectement toute l'eau qu'il a fallu jusqu’à la récolte et que par conséquent on a pas eu besoin de produire chez soi.
L'eau virtuelle est une donnée économique dont on doit tenir compte dans les plans de développement ; l'exportateur doit savoir qu'il exporte d'importantes ressources en eau, et pour l'importateur, ce sont autant de ressources en bonus.

Les algériens ne le savent pas, mais on importe d'énorme quantité d'eau virtuelle. Mais il faut moins en rire qu'en pleurer.
Citation
boutrioult1 a écrit:
Citation
coldman a écrit:
tu as tout à fait raison de poser ce probléme. la facture va etre lourde pour certains pays.
par contre, quand on parle de X litres d'eau pour un tshirt, on compte l'eau irriguant le champ de coton.
les russes ont vidé la mer d’Aral pour irriguer leurs champs de coton. en turquie, la production de coton a pollué et épuisé des regions entieres.

J'ai vu un reportage sur la mer d'Aral, je n'ai pas cru mes yeux entre les photos d'avant l'exploitation de cette eau salée et le desert qui est resté actuellement. C'est impressionant!
ça fait froid dans le dos...


un truc de dingue, hein? Are you crazy
quand tu vois les reportages d'archives ou les gros bateau de pechés ramenent des chaluts plein de poisson puis maintenant le désert à la place, c'est surréaliste.
tu as le lac tchad aussi qui n'est pas mal non plus.
photos avant/aprés :
[upload.wikimedia.org]
Citation
azl95 a écrit:
Oui coldman, l'eau sera l'or noir de demain et certainement la raison de conflits sans fin

Si on arrive à trouver une solution au problème énergétique il suffira de désaler l'eau de mer.

Le problème énergétique est bien plus inquiétant.
quand on sait que l'eau disponible, c'est à peine 0,3 % de l'eau de la planete, que des coupures et des pénuries touchent ou vont toucher les grandes villes ou s'entasseront bientôt la moitié de la population mondiale, oui, c'est un problème grave qui s'annonce. qui aura de l'eau et des terres arables sera le roi.
les soucis énergétiques, climatiques, démographiques feront que la terre signera son déclin

mais je pense que c'est prévu le déclin et nous le savons tous , toute chose a des limites , il en est de même pour la planète terre
Citation
ainvittel a écrit:
les soucis énergétiques, climatiques, démographiques feront que la terre signera son déclin

mais je pense que c'est prévu le déclin et nous le savons tous , toute chose a des limites , il en est de même pour la planète terre

Il me semble que le déclin à commencé depuis quelques années déjà, et que les divers crises, revendications populaires et autres printemps n'en sont que les prémisses, les premiers symptômes.
Tout est lié ; l'énergie commençant déjà à se faire rare, de plus en plus de terres arables sont dédié au soja dont on tire l'alcool nécessaire au fonctionnement des voiture hybride brésiliennes. Résultat : le soja qui alimente le détaille et la volaille connais une hausse vertigineuse des prix et par conséquent de la viande. Ajouter à cela la démographie galopante et la pression qui s’exerce sur les céréales, etc, base de notre alimentation, et vous obtiendrez des peuple mal nourri qui vont d’abords s'en prendre à leur politiciens, faire quelques révolutions, et comme les nouveaux pouvoir ne trouverons pas de solutions au fond du problème, à savoir trouver la nouvelle énergie nécessaire pour continuer à faire fonctionner la machine agro-économique et de plus en plus de bouches à nourrir. Au fil des années, de mécontentement en mécontentement, le conflit se déplacera : de peuple contre pouvoir il sera désormais espace vitale contre espace vitale ; peuples contre peuples.
La sélection naturelle qui est impitoyable, privilégiera le plus fort sur le plus faible.
 
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