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News : Un nouveau medicament pour avorter
Nouveau medicament pour avorter

Hier soir j'ai vu au info qu'ils ont sorti un nouveau médicament pour avorter
il est prescrit et pris devant le medecin, c'est aussi simple que ça
qu'en pensez vous mesdames ......




Modifié 1 fois. Dernière modification le 30/11/04 11:27 par dilara.
Allah isstère.
C'est pas ce qu'on appelle la pillule du lendemain ??
non la le bebe peux être dans le ventre de la mere depuis quelques semaines
c est different de la pillule du lendemain...
C'est dangereux car certaines désaxée l'utiliserait comme moyen de contraception.
Puisque cela devient facile d'avorter, il suffit d'aller chez son medecin et prendre un médiacement, c'est à mon avis dangereux.

On prend moins conscience de ce qu'est l'avortement car j'imagine que c'est moins traumatisant.


Ma3a salama
C'est un médoc qui déclenche des contractions prématurées pour évacuer l'embryon ??
Salam aalikoum


Oui chems

mais pour l'evacuer??

On prend du Heparsad smiley


Ce qui demange ce sont les laboratoires qui refuse de trouver des vaccins pour les maladies du tiers monde (pas assez bankablesad smiley), les maladies qui touchent que les pays pauvres, tout ça pour nous pondre (sans faire de jeu de moteye rolling smiley) des stupidités



Plus rien ne m'étonne
il ne peux etre pris que devant le medecin
c la pilule abhortive non ? c pas nouveau, on l'à prend devant le toubib en 2 fois, puis ça provoque une fausse couche.
mafalda a écrit:
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> c la pilule abhortive non ? c pas nouveau, on l'à
> prend devant le toubib en 2 fois, puis ça provoque
> une fausse couche.


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Effectivement ce qui est nouveau ce n'est pas le médicamnt mais le fait de le préscrire et de le prendre endehors des structures hospitalières et sans hospitalisation.

la pilule abortive n'est pas pas une nvelle chose c'est juste que désormais,il est plus facile de se la procurer pour éviter l'avortement à l'hopital
Salam tout le monde, il y a une différence entre L'IVG médicamenteuse, et la pilule du lendemain la voici :

La RU 486, ou mifépristone ou Mifégyne®, est née en France en 1980. Baptisée alors "pilule abortive", elle avait entraîné une levée de boucliers des mouvements opposés à l’avortement. Auparavant réservée à l’hôpital, elle est depuis le 28 juillet 2004, accessible chez les gynécologues et certains généralistes.

La Mifégyne® possède une structure moléculaire très proche de celle des hormones stéroïdes et se fixe avec une grande affinité sur les récepteurs à la progestérone. Elle a alors un véritable effet antiprogestérone et agit en particulier sur l’utérus gravide en entraînant un ramollissement du col, une augmentation de la contractilité du muscle utérin et favorise le décollement de l’embryon.

RU 486 et IVG

L’IVG médicamenteuse peut aujourd’hui être pratiquée en médecine "de ville". Néanmoins, cet acte doit être effectué sous la surveillance d'un gynécologue ou d'un médecin généraliste travaillant en réseau avec un établissement de santé avec lequel il a passé convention. Cette méthode ne pourra pas être utilisée au delà de 7 semaines d'absence de règles. Concrètement, la femme effectuera une première consultation chez son médecin qui l’informera des différentes techniques et lui proposera un entretien psycho-social. Lors d’un deuxième rendez-vous, elle signera un consentement, puis au cours de la troisième consultation, un comprimé de Mifégyne® (Mifépristone) lui sera administré. 48 heures plus tard, la femme devra prendre le Misoprostol. Il faut savoir que la Mifépristone interrompt la grossesse et le Misoprostol provoque l'évacuation de l'oeuf, comme lors d'une fausse-couche. Enfin une visite de contrôle est obligatoire 15 à 20 jours plus tard. Si cette méthode est efficace dans 98 % des cas, dans 2 % des cas, la grossesse peut continuer. Aussi il est impératif de revoir son médecin pour s'assurer de l'absence de complications.

RU 486 et interruptions thérapeutiques de grossesse

La Mifégyne® a profondément modifié la réalisation des interruptions thérapeutiques de grossesse (ITG). La RU486 permet en effet de préparer le col et le muscle utérin à l’action des prostaglandines qui sont utilisées pour obtenir des contractions et entraîner l’expulsion du foetus mal formé. Pratiquement, les comprimés de Mifégyne® sont pris deux jours avant l’hospitalisation programmée pour l’interruption de grossesse. Cela permet de réduire notablement les doses de prostaglandines nécessaires à l’expulsion.

En cas de mort in utero

Lorsque le foetus meurt spontanément (mort foetale in utero), la grossesse ne se termine pas obligatoirement immédiatement et il est souvent nécessaire d’accélérer la mise en travail et l’expulsion du foetus, dans le but notamment d’éviter les infections. La prise de comprimés de Mifégyne® est alors indiquée pour faciliter l’action des prostaglandines. Bien souvent, dans ces conditions, le RU 486 suffit pour déclencher le travail.

Les voies de recherche

Plusieurs études sont en cours pour valider ou évaluer l’efficacité du RU 486 dans d’autres indications :

Préparation du col de l’utérus et déclenchement du travail à terme sur foetus vivant ;
Contraception d’urgence : La prise du RU 486 pourrait être retardée jusqu'à 120 heures après le rapport potentiellement fécondant tout en offrant une efficacité de 85 % et une très bonne tolérance ;
En association avec le méthotrexate, le RU 486 est utilisé expérimentalement pour le traitement médical des grossesses extra-utérines (GEU) ;
Traitement médical de certaines tumeurs : sein, méningiome, léiomyome.
Dr Ludovic Moy





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La seule épée qui ne rouille jamais est la langue de la femme.sad smiley


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Modifié 1 fois. Dernière modification le 30/11/04 21:31 par aicha.
La pilule du lendemain
Vous avez eu un "accident de préservatif" ou oublié plus d’une pilule dans les jours qui suivent un rapport ? Que faire ? Surtout ne pas rester les bras croisés, ne pas attendre. Il est en effet possible de réduire fortement les risques de grossesse non désirée en ayant recours à une contraception d’urgence, ou contraception post-coïtale, en utilisant la "pilule du lendemain".
De quoi s’agit-il ?
Deux méthodes hormonales sont désormais reconnues et doivent être utilisées pour assurer une protection dans ces situations d’urgence : il peut s’agir d’une association oestro-progestative ou bien d’un progestatif seul.
Tétragynon® contient, dans une boîte, quatre comprimés d’un mélange d’estrogène et d’un progestatif qui doivent être pris deux par deux à 12 heures d’intervalle.
Norlévo® comprend un seul comprimé renfermant uniquement un progestatif. La prise simultanée de ce comprimé doit être la plus proche du rapport sexuel.
Ces méthodes sont faites pour protéger des rapports qui ont eu lieu dans les 72 heures avant la prise, mais pas de ceux qui ont eu lieu avant ce délai ou après. Il faut donc utiliser une protection mécanique jusqu’aux prochaines règles.
Quand et comment utiliser ces pilules ?
Il faut avoir recours à ces traitements le plus tôt possible, et au plus tard trois jours après un rapport non ou mal protégé. Ils sont efficaces dans environ 75 % des cas, d’autant plus que les pilules sont prises précocement.
Tétragynon® est obtenu en pharmacie sur présentation d’une prescription médicale (il existe des contre-indications qui concernent les antécédents de phlébite et les troubles de la coagulation) et est remboursé par la Sécurité Sociale (3.96 €uros).
Comportant moins de contre-indications, le NorLevo® est vendu en pharmacie sans ordonnance. Prise en charge à 65 % par la Sécurité Sociale, ces produits sont délivrés de façon anonyme et gratuite aux mineures.
Que se passe-t-il après ?
Dans les heures qui suivent la prise des comprimés, des nausées - dans un quart à la moitié des cas - voire des vomissements peuvent survenir.
Les règles surviennent quelques jours après, et, dans la moitié des cas, à la date prévue. Il est conseillé de faire un test de grossesse après cinq jours de retard de règles.
Dès le premier jour du retour des règles, il faut commencer une nouvelle plaquette de pilule "classique" pour celles qui prennent habituellement une contraception orale.
La prise de cette pilule du lendemain ne peut en aucun cas stopper une grossesse déjà implantée même après des prises répétées.
Même si l’utilisation fréquente de ces pilules du lendemain ne pose pas d’inconvénient médical, il est bien sûr préférable d’opter pour une contraception hormonale classique qui, prise correctement, reste beaucoup plus efficace. A qui s’adresser ?
Vous pouvez obtenir le NorLevo® sans ordonnance dans toutes les pharmacies. Pour celles qui veulent un avis médical ou un remboursement avec Tetragynon®, il faut très rapidement prendre contact avec un médecin généraliste ou un gynécologue, dans un cabinet ou dans un centre de planification familiale, un centre d’IVG ou un service de gynécologie. Cette consultation d’urgence peut être l’occasion de faire le point sur la contraception ultérieure.




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