La mort
Amîr Ibn Rabî‘ah -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- rapporte : J'ai entendu ‘Umar ibn AlKhattâb -qu’Allâh l’agrée- prendre un fétu de paille et dire : « J'aurais aimé être ceci, j'aurais aimé que ma mère ne m'enfante jamais, j'aurais aimé être totalement oublié. »(Az-Zuhd d'Abû Dâwûd, page 89)

Lorsqu'on demandait à Ar-Rabî‘ ibn Khuthaym -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- : « « Comment te sens-tu ce matin ? »
Il disait : « Nous nous sommes levé plein de péchés, nous mangeons notre subsistance et nous attendons notre Heure.» » (Al-Musannaf, 7/228)

Ibrâhîm Ibn ‘Isâ -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- rapporte : « Je n'ai jamais vu quelqu'un de plus triste qu'Al-Hasan -qu’Allâh lui fasse Miséricorde-. A chaque fois que je le rencontrais je pensais qu'il venait d'être atteint d'un malheur. » (Sifah As-Safwah 3/326)

Bilâl ibn Sa‘d -qu’Allâh lui fasse Miséricorde- a dit : « Un homme peut être trompé, il est joyeux, mange, bois et rit, alors que dans le Livre d'Allah il est écrit qu'il est un combustible de l'Enfer. » (Sifah As-Safwah, 4/216)
Mâlik ibn Dînâr a dit : « Par Allah ! Si je pouvais ne pas dormir, je ne dormirais pas, de peur qu'un châtiment n'arrive alors que je dors. Par Allah ! Si je trouvais de l'aide parmi les hommes, je les éparpillerais sur terre en leur disant de dire aux gens : l'Enfer ! l'Enfer ! » (Az-Zuhd / 387)

Salmân ibn Muslim Al-Khutalî rapporte que Ghazwân Ar-Ruqâshî regarda l'immense foule au jour du 'Id et il se mit à pleurer. Il dit : « Je n'ai rien vu qui ressemble plus au Jour de la Résurrection. » puis il rentra chez lui malade. » (As-Shu'ab, 3/3723)

'Abd Allah ibn Amrû ibn Al-'Âs rapporte que lorsque son père agonisait, il disait : « Ô Allah, Tu nous as ordonnés et interdits beaucoup de choses, et nous avons délaissé beaucoup de Tes commandements et sommes tombés dans beaucoup de Tes interdictions. Ô Allah, il n'y a de divinité digne d'adoration que Toi ! » Puis il saisit son doigt et ne cessa de prononcer l'attestation de foi jusqu'à mourir. (Al-Mutadhirîn / 201)
Citation
a écrit:
« Ne repousse pas un étranger pour son étrangeté »
« Le temps le repousse déjà par l'humiliation et les épreuves »

« Mon voyage est long et mes provisions ne me permettront pas d'atteindre ma destination »
« Mes forces faiblissent et la mort me demande »

« Et j'ai encore des péchés que je ne connais pas »
« Allah les connaît, qu'ils soient secrets ou publics »

« Comme Allah est clément envers moi de m'impartir un délai »
« Et certes, j'ai persisté dans mon péché et Il me protège »

« Les heures de mes jours passent sans regrets »
« Sans pleurs, ni peur, ni tristesse »

« Je suis celui qui ferme les portes en persistant »
« Dans la désobéissance et l'œil d'Allah me regarde »

« Ô erreurs écrites dans l'insouciance désormais envolée »
« Ô regrets qui restent dans le cœur qui me consume »

« Laisse-moi me lamenter sur moi-même et regretter »
« Je passe mon temps dans le rappel et la tristesse »

« Garde tes excuses, toi qui m'évitais »
« Si tu savais combien tu devrais t'excuser »

« Laisse-moi pleurer des larmes sans fin »
« Y a-t-il une larme qui puisse me délivrer »

Poème « Laysa al gharib »
Citation
a écrit:
Toi qui gaspilles dans les passions les plus enracinées ! Tu te révoltes contre le Créateur et tu montres de la pudeur envers les créatures ! Toi qui préfère les élévations, tout en cachant tes turpitudes, alors que tu les verras demain ! O toi qui divinise les lits de la passion ! Dans la prison de la mort tu es gardé et espionné. Pleure sur ton âme malade, car tu mérites que l'on te pleure !
Adh-Dhahabi
 
Horaires de prières Saint Coran
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