News Forum MediaTIC Islam Yabiladies Rencontres العربية Connexion
Libre-échange : le Maroc déficitaire avec tous les pays
Dans certains cas, le déficit de la balance commerciale s’est aggravé avec les accords de libre-échange.
En cause, les barrières non tarifaires, la compétitivité, l’absence de produits exportables et la faiblesse des moyens de promotion.
Les chevauchements entre accords posent problème.

A quoi servent les accords de libre-échange ? La question mérite d’être posée à la lumière des accords de libre-échange signés par le Maroc et qui ne lui sont pas favorables, du moins pour l’instant. On s’en doutait, les chiffres le confirment.

Prenons quelques exemples. Déficit commercial avec l’UE en 2000 : 12 milliards de DH ; à fin 2006 : 27,7 milliards ! Déficit commercial avec les Etats-Unis en 2000 : 4 milliards de DH ; à fin 2006 : 7milliards. Déficit commercial avec les Emirats Arabes Unis en 2000 : 124 millions de DH ; en 2006 : 1,1 milliard de DH. Déficit commercial avec la Turquie en 2000 : 508 millions de DH ; en 2006 : 4,4 milliards de DH. Il n’y a que la Jordanie avec laquelle le Maroc réalise un excédent.


suite:
[www.lavieeco.com]
Citation
optimal a écrit:
Dans certains cas, le déficit de la balance commerciale s’est aggravé avec les accords de libre-échange.
En cause, les barrières non tarifaires, la compétitivité, l’absence de produits exportables et la faiblesse des moyens de promotion.
Les chevauchements entre accords posent problème.

A quoi servent les accords de libre-échange ? La question mérite d’être posée à la lumière des accords de libre-échange signés par le Maroc et qui ne lui sont pas favorables, du moins pour l’instant. On s’en doutait, les chiffres le confirment.

Prenons quelques exemples. Déficit commercial avec l’UE en 2000 : 12 milliards de DH ; à fin 2006 : 27,7 milliards ! Déficit commercial avec les Etats-Unis en 2000 : 4 milliards de DH ; à fin 2006 : 7milliards. Déficit commercial avec les Emirats Arabes Unis en 2000 : 124 millions de DH ; en 2006 : 1,1 milliard de DH. Déficit commercial avec la Turquie en 2000 : 508 millions de DH ; en 2006 : 4,4 milliards de DH. Il n’y a que la Jordanie avec laquelle le Maroc réalise un excédent.


suite:
[www.lavieeco.com]

imaginez un pays qui n' est pas encore capable de fabriquer un vélo, mais qui fait des plans pour aller sur Mars....ce pays , c' est le maroc...
Citation
ouriaghel a écrit:
imaginez un pays qui n' est pas encore capable de fabriquer un vélo, mais qui fait des plans pour aller sur Mars....ce pays , c' est le maroc...


faux , le maroc sait fabriquer des vélos , de mauvaise qualité certes , mais c'est des vélo quand.

et le directeur du projet beagle à la NASA (la sonde qui va aller sur mars) est un marocain


tu vois on est pas loin ................
Salamou Alykoum,

En gros ca signifie que le Maroc est en train de se faire bouffer tout cru, enfin a moin que ce que recherche le Maroc ce n'es tpas d'exporter mais d'attirer des infrastructures etrangeres faire bosser du monde, avec la contrepartie de n'avoir aucune firme marocaine.




Si perçante soit la vue, on ne se voit jamais de dos


Boycottez pour la paix !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Boycottez!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Boycottez pour les enfants de Gaza!!!!!!
et alors ?!

l'essentiel des importations de ces pays sont des biens d'équipement, c'est à dire des machines ..çà sert à l'investissement et à l'équipement

pour les emirats, c'est le pétrole qui a augmenté de prix ..

il ne s'agit pas de biens de consommation ou de viande congelée ...

analysons les choses sérieusement ..
Citation
ouriaghel a écrit:
Citation
optimal a écrit:
Dans certains cas, le déficit de la balance commerciale s’est aggravé avec les accords de libre-échange.
En cause, les barrières non tarifaires, la compétitivité, l’absence de produits exportables et la faiblesse des moyens de promotion.
Les chevauchements entre accords posent problème.

A quoi servent les accords de libre-échange ? La question mérite d’être posée à la lumière des accords de libre-échange signés par le Maroc et qui ne lui sont pas favorables, du moins pour l’instant. On s’en doutait, les chiffres le confirment.

Prenons quelques exemples. Déficit commercial avec l’UE en 2000 : 12 milliards de DH ; à fin 2006 : 27,7 milliards ! Déficit commercial avec les Etats-Unis en 2000 : 4 milliards de DH ; à fin 2006 : 7milliards. Déficit commercial avec les Emirats Arabes Unis en 2000 : 124 millions de DH ; en 2006 : 1,1 milliard de DH. Déficit commercial avec la Turquie en 2000 : 508 millions de DH ; en 2006 : 4,4 milliards de DH. Il n’y a que la Jordanie avec laquelle le Maroc réalise un excédent.




suite:
[www.lavieeco.com]

imaginez un pays qui n' est pas encore capable de fabriquer un vélo, mais qui fait des plans pour aller sur Mars....ce pays , c' est le maroc...


..................................................

Article intéressant qui merite un commentaire équivalent.

Vivement que des initiés en économie nous éclairent.
assalam alaykoum:

en plus l`argent des RME est la principale source de devises pour l`Etat...
alors imaginez une annee sans le moindre cents qui rentre?
Citation
aberosabil a écrit:
assalam alaykoum:

en plus l`argent des RME est la principale source de devises pour l`Etat...
alors imaginez une annee sans le moindre cents qui rentre?


Je vois qu'il n'y a toujours pas d'analyse serieuse concernant l'article.
l'egypte et la tunisie vont avoir 6% de croissance cette année contre 1 ou 2 points pour le maroc.

ces pays sont plus competitif que le maroc : énergie, charge social, formation, de plus ils protégent leur industrie par des barriéres non tarifaire.

enfin il soutiennent leurs exportateur, alors que le maroc soutiens les entreprises étangére, ainsi récement la poste marocainne à préféré confié le renouvellement de son parc informatique à Dell plutot qu'à une entreprise national qui était pourtant mieux disant aprés l'appel d'offres, l'entrepris marocainne à porté plainte.

autre exemple pour un tronçons d'autoroute une entreprise à gagner l'appel d'offres devant une espagnol, l'entreprise espagnol aprés cout à proposer une offre inferieur en regroupant 2 tronçons chose accepter par autoroute du maroc, résultat encore une entreprise national non soutenue.
Citation
azbou a écrit:
l'egypte et la tunisie vont avoir 6% de croissance cette année contre 1 ou 2 points pour le maroc.

ces pays sont plus competitif que le maroc : énergie, charge social, formation, de plus ils protégent leur industrie par des barriéres non tarifaire.

enfin il soutiennent leurs exportateur, alors que le maroc soutiens les entreprises étangére, ainsi récement la poste marocainne à préféré confié le renouvellement de son parc informatique à Dell plutot qu'à une entreprise national qui était pourtant mieux disant aprés l'appel d'offres, l'entrepris marocainne à porté plainte.

autre exemple pour un tronçons d'autoroute une entreprise à gagner l'appel d'offres devant une espagnol, l'entreprise espagnol aprés cout à proposer une offre inferieur en regroupant 2 tronçons chose accepter par autoroute du maroc, résultat encore une entreprise national non soutenue.

..................................................................

Depuis 1956 , ce sont les entreprises "familiales"marocaines qui ont menée le Maroc dans le mur.

Elles sont restées à gerer leurs affaires à la petite semaine.

Depuis des années qu'on leur demande de se restructurer par une mise à niveau en vain.

Places aux entreprises sérieuses pour pousser nos faméliques entreprises à en prendre de la graine.

Assez de démagogie et de nationalisme déplacée.
ASSALAM ALAYKOUM:

QUELS ONT LES FACTEURS QUI EXPLIQUENT LA SITUATION déficitaire DU MAROC AVEC TOUS LES AUTRES PAYS.


La performance des exportations nationales n’est pas aussi appréciable que celle de nombreux
pays émergents ou de même niveau de développement.

Le diagnostic de la performance enregistrée par le Maroc en matière d’exportations, réalisé
sur la période 1994-2005, éclaire sur les caractéristiques de la performance des exportations marocaines.

Exportations Marocaines : ralentissement de la croissance

Une amplification constante du déficit de la balance commerciale, Cette amplification s'explique notamment par les importations ont fortement progressse.


Structure de l’offre et coûts de production et de logistique :

principaux déterminants du faible dynamisme des exportations nationales Dans un contexte de compétitivité-prix favorable;
- les coûts de la main d’oeuvre
- la logistique commerciale.
sont identifiés en tant que contraintes à l'accès des exportations marocaines à un sentier de croissance soutenue et à la réalisation d’une performance aussi appréciable Que celle de nombreux pays concurrents.

Dimensions de la compétitivité des exportations :

Compétitivité-prix";

Au Maroc, la faible croissance des exportations comparativement aux importations enregistrée au cours de ces dernières années s’est produite dans un contexte marqué par une amélioration de la compétitivité-prix. A remarquer, toutefois, que la faiblesse du dollar sur le marché de change international a engendré une appréciation du dirham vis-à-vis de la monnaie américaine, atteignant 16% environ en 2005 par rapport à l’année 2000, et par conséquent à l’égard des monnaies de pays concurrents fortement ancrés sur le billet vert (Chine, Malaisie, …).

Compétitivité-coût:

L’analyse des exportations nationales révèle, tout d’abord, leur faible poids au niveau du marché mondial (0,1%) comparativement à beaucoup de pays concurrents ou émergents. Les exportations de produits agricoles, déterminées par les conditions climatiques et les fluctuations des prix et des cours des devises de facturation, représentent 22% des marchandises exportées contre 9% au niveau mondial. De leur côté, malgré leur stagnation au cours de ces dernières années, les produits manufacturiers constituent les 2/3 environ des exportations globales de marchandises, contre 76% toutefois au niveau mondial.
Cette proportion reste moins importante que celle de la Tunisie (80%), la Pologne (81%), la Turquie (83%), la Hongrie (87%) et surtout la République Tchèque, la Chine et la Corée du Sud dont les parts
avoisinent ou dépassent 90%.

L’examen de la structure des exportations révèle aussi un ensemble de caractéristiques qui sont à l’origine de leur faible compétitivité. Il s’agit particulièrement de la concentration des
ventes à l’étranger sur quelques produits et du faible niveau de diversification des marchés d’exportation, comparativement à la plupart des pays asiatiques et de l’Europe de l’Est, notamment la
Chine, la Turquie et la Pologne qui ont su mettre à profit leur stratégie d’ouverture aux échanges internationaux pour développer un secteur exportateur nettement plus diversifié et fortement
intégré dans les circuits d’échanges internationaux.

Les avantages comparatifs se trouvent, à un moindre degré,concentrés dans les minerais et les produits alimentaires . La spécialisation est ainsi forte dans des secteurs peu dynamiques du commerce mondial, dépendant de ressources naturelles ou en aval de l’industrie assez sensible aux prix au niveau international. De plus, les produits exportés les plus dynamiques ne représentent qu’une faible part dans les exportations nationales. En effet, au moment où les dix, cinquante et cent premiers produits manufacturiers les plus dynamiques au niveau international contribuent respectivement à 25%, 52% et
70% des exportations mondiales, ceux du Maroc ne représentent que 1,3%, 1,4% et 17% des exportations nationales.

Sur un autre plan, avec seulement 10% environ des exportations manufacturières classées dans le cadre de la haute technologie (composantes électroniques, produits informatiques et de télécommunication), le Maroc accuse un retard technologique au niveau de son industrie exportatrice, retard confirmé d’ailleurs par la faible part des biens d’équipement dans les importations totales (20%), dénotant ainsi de l’insuffisance des transferts de technologie nécessaires à la modernisation des capacités de production industrielle. Près des 2/3 des exportations manufacturières représentent des produits à basse technologie
et à forte intensité de ressources naturelles et de maind'oeuvre (vêtements, …), ainsi que des produits primaires (produits de la pêche, légumes et fruits). Ces produits représentent au niveau mondial des parts de plus en plus faibles (27% des exportations totales).

a suivre
assalam alaykoum:

suite de l`analyse:


Coûts de la main d’oeuvre:

Le coût unitaire de la main-d’oeuvre, ou coût salarial unitaire, est l’un des indicateurs les plus appropriés pour évaluer le niveau de compétitivité dans le secteur industriel. Une augmentation
plus importante de ce coût dans un pays par rapport à l’étranger, toutes choses égales par ailleurs, implique une hausse de ses prix à l’export et une diminution de sa compétitivité extérieure.
Selon les résultats des enquêtes du Ministère de l’Industrie, du Commerce et de la Mise à Niveau de l’Economie, relatives aux industries de transformation, le coût salarial unitaire (CSU) manufacturier réel, a enregistré une hausse annuelle moyenne de 3,3% durant la période 2000-2004 contre 1,8% en
1995-1999.

Cette évolution s’explique essentiellement par une baisse de la productivité de la main d’oeuvre de 3 points environ entre ces deux périodes .
Evalué en dollar1, le coût du travail, après une baisse de près de 2% en 1995-99 sous l’effet d’une dépréciation du dirham face au dollar de 3,5%, s’est fortement accru (8%) durant la période 2000-04, suite à l’appréciation de 4,4% du dirham face à la monnaie américaine. Au niveau de l’Union Européenne,
la hausse du coût du travail a été légèrement en deçà de celle du Maroc (7,6%). Ainsi, l’avantage compétitif du Maroc qui, avant les années 1990, était imputable essentiellement à la maîtrise des augmentations salariales, s’est vu éroder au cours des dernières années en faveur des pays concurrents, particulièrement asiatiques. Ces derniers disposent de main d’oeuvre non seulement bon marché, mais aussi
qualifiée, ce qui explique leur forte productivité par rapport au Maroc dont les nombreuses augmentations salariales et la faible qualification de la main d’oeuvre défavorisent notablement la compétitivité de l’économie.

La faible qualification de la main d’oeuvre place, en effet, le Maroc parmi les pays qui ont le plus bas niveau de formation dans les entreprises, réduisant par conséquent leur compétitivité.
Ainsi, 9% seulement des salariés ont pu terminer leurs études secondaires. En outre, 20% uniquement des entreprises marocaines dispensent de la formation continue à leur personnel, au moment où la majorité des entreprises américaines, européennes et asiatiques l’offre pour leurs employés. Par ailleurs, les firmes chinoises et thaïlandaises dépensent en moyenne 2 à 6% de leurs ventes pour la R-D, le Maroc y réserve des dépenses quasiment nulles et à peine 5% des entreprises manufacturières investissent dans ce domaine.

Coûts de la logistique commerciale:

Au Maroc, malgré un programme ambitieux de réformes des douanes et du transport, la logistique commerciale reste encore sous performante.
De son côté, le coût à l’export demeure élevé au Maroc comparativement à de nombreux principaux partenaires commerciaux et pays concurrents. Ainsi, un coût Agadir- France équivaut celui Istanbul-France et la traversée du Détroit revient à 550 euros environ, soit 2 à 3 fois la norme pour des distances
de traversée comparables.

Au total, les coûts logistiques au Maroc s’élèvent à 20% environ du PIB, contre 10 à 16% pour les pays de l’Union Européenne, y compris les dix nouveaux pays membres, et 15 à 17% du PIB pour des pays émergents tels que le Mexique, le Brésil et la Chine.
Il est vrai que le Maroc déploie beaucoup d’efforts pour la facilitation du commerce dans différents domaines. Des progrès importants ont été ainsi réalisés au niveau de la modernisation des réseaux d’infrastructures (routes, autoroutes, chemins de fer, ports, aéroports, …), l'amélioration de la sûreté de la chaîne logistique, la généralisation de l’échange des données informatisées et la facilitation des passages portuaires.

D’autres avancées sont attendues à court terme avec l’entrée en service du port de Tanger- Med et l’émergence de nouveaux acteurs dans la logistique, suite à la transformation de l’ONT en Société Nationale de Transport et de Logistique; à la création par l’ONCF de plateformes logistiques à Casablanca,
Marrakech, Agadir et Fès, ainsi qu’à la création de la SODEP, futur acteur de la logistique au niveau des ports marocains dans le cadre de la réforme portuaire.
.............
Source : DEPF

[www.finances.gov.ma]



Modifié 2 fois. Dernière modification le 31/07/07 03:42 par aberosabil.
assalam alaykoum:

resume de la situation , le Maroc est deficitaire avec tous ses partenaires de libre echange parce que:

en termes economiques , on parle de deterioration des termes de l`echange ou tout simplement d`une absence ou faiblesse de competitivite des produits et services made in MAROC.

LES RAISONS:

- il importe plus qu`il exporte,
- Faible participation des exportations de la croissance economique du pays a l`inverse des pays concurrents ou emergents(pas d`effets d`entrainement sur l`economie)
- inacpacite de l`economie nationale a repondre a la demande etrangere: on vous passe une commande mais vous ne pouve pas fabriquer le produit..
exemple:
Sur le marché français, qui représente le tiers des exportations du Maroc, notre part de marché reste limitée à 0,68% en 2005 contre 0,71% pour la Tunisie et 5,4% pour la Chine.
A remarquer dans ce cadre qu’avec 3700 entreprises exportatrices sur le marché français (88,8% sont des PME), soit 300 entreprises de plus comparativement à la Tunisie, le Maroc a réalisé un chiffre d’affaires inférieur à celui de la Tunisie de 300 millions euros, soit l’équivalent de 2,1 milliards de dirhams

-Faute aux entreprises locales:
Erosion de l`avantage cout de main d`oeuvre par rapport aux pays emergents qui disposent d`une main d`oeuvre bon marche certes mais hautement qualifiee,
illustration;
La faible qualification de la main d’oeuvre place, en effet, le Maroc parmi les pays qui ont le plus bas niveau de formation dans les entreprises, réduisant par conséquent leur compétitivité.
Ainsi, 9% seulement des salariés ont pu terminer leurs études secondaires. En outre, 20% uniquement des entreprises marocaines dispensent de la formation continue à leur personnel, au moment où la majorité des entreprises américaines,européennes et asiatiques l’offre pour leurs employés. Par ailleurs, les firmes chinoises et thaïlandaises dépensent en moyenne 2 à 6% de leurs ventes pour la R-D, le Maroc y réserve des dépenses quasiment nulles et à peine 5% des entreprises manufacturières investissent dans ce
domaine.

-Coûts de la logistique commerciale:

malgré un programme ambitieux de réformes des douanes et du transport, la logistique commerciale reste encore sous performante.
De son côté, le coût à l’export demeure élevé au Maroc comparativement à de nombreux principaux partenaires commerciaux et pays concurrents. Ainsi, un coût Agadir- France équivaut celui Istanbul-France et la traversée du Détroit revient à 550 euros environ, soit 2 à 3 fois la norme pour des distances
de traversée comparables.
Au total, les coûts logistiques au Maroc s’élèvent à 20% environ du PIB, contre 10 à 16% pour les pays de l’Union Européenne, y compris les dix nouveaux pays membres, et 15 à 17% du PIB pour des pays émergents tels que le Mexique, le Brésil et la Chine.

....
WASSALAM
Citation
Ouldlablad a écrit:
Citation
azbou a écrit:
l'egypte et la tunisie vont avoir 6% de croissance cette année contre 1 ou 2 points pour le maroc.

ces pays sont plus competitif que le maroc : énergie, charge social, formation, de plus ils protégent leur industrie par des barriéres non tarifaire.

enfin il soutiennent leurs exportateur, alors que le maroc soutiens les entreprises étangére, ainsi récement la poste marocainne à préféré confié le renouvellement de son parc informatique à Dell plutot qu'à une entreprise national qui était pourtant mieux disant aprés l'appel d'offres, l'entrepris marocainne à porté plainte.

autre exemple pour un tronçons d'autoroute une entreprise à gagner l'appel d'offres devant une espagnol, l'entreprise espagnol aprés cout à proposer une offre inferieur en regroupant 2 tronçons chose accepter par autoroute du maroc, résultat encore une entreprise national non soutenue.

..................................................................

Depuis 1956 , ce sont les entreprises "familiales"marocaines qui ont menée le Maroc dans le mur.

Elles sont restées à gerer leurs affaires à la petite semaine.

Depuis des années qu'on leur demande de se restructurer par une mise à niveau en vain.

Places aux entreprises sérieuses pour pousser nos faméliques entreprises à en prendre de la graine.

Assez de démagogie et de nationalisme déplacée.

la plus grosse entreprise familliale c'est l'ona qui doit faire 75% de la bourse du maroc.
En politique tout est affaire de dosage, un certain protectionisme pour que les entreprise naissent et se renforcent un peu de concurrence pour que elles ne s'endorment pas , des incitations à l'export pour qu'elles gagnent des parts de marché.



mais le dosage le gouvernement ne connais pas, car ce sont souvent les intérêts particuliers qui l'emportent sur l'înteret national.

de plus au Maroc il est difficile de creer une entreprise à cause de la bureacratie et le corruption

tu me parle de démagogie, malgré que les faits économique parle contre toi, quand on s'obstine contre les faits c'est ça la démagogie.



Modifié 1 fois. Dernière modification le 31/07/07 10:14 par azbou.
Citation
azbou a écrit:
Citation
Ouldlablad a écrit:
Citation
azbou a écrit:
l'egypte et la tunisie vont avoir 6% de croissance cette année contre 1 ou 2 points pour le maroc.

ces pays sont plus competitif que le maroc : énergie, charge social, formation, de plus ils protégent leur industrie par des barriéres non tarifaire.

enfin il soutiennent leurs exportateur, alors que le maroc soutiens les entreprises étangére, ainsi récement la poste marocainne à préféré confié le renouvellement de son parc informatique à Dell plutot qu'à une entreprise national qui était pourtant mieux disant aprés l'appel d'offres, l'entrepris marocainne à porté plainte.

autre exemple pour un tronçons d'autoroute une entreprise à gagner l'appel d'offres devant une espagnol, l'entreprise espagnol aprés cout à proposer une offre inferieur en regroupant 2 tronçons chose accepter par autoroute du maroc, résultat encore une entreprise national non soutenue.

.............................................

..................................................................

Depuis 1956 , ce sont les entreprises "familiales"marocaines qui ont menée le Maroc dans le mur.

Elles sont restées à gerer leurs affaires à la petite semaine.

Depuis des années qu'on leur demande de se restructurer par une mise à niveau en vain.

Places aux entreprises sérieuses pour pousser nos faméliques entreprises à en prendre de la graine.

Assez de démagogie et de nationalisme déplacée.

la plus grosse entreprise familliale c'est l'ona qui doit faire 75% de la bourse du maroc.
En politique tout est affaire de dosage, un certain protectionisme pour que les entreprise naissent et se renforcent un peu de concurrence pour que elles ne s'endorment pas , des incitations à l'export pour qu'elles gagnent des parts de marché.



mais le dosage le gouvernement ne connais pas, car ce sont souvent les intérêts particuliers qui l'emportent sur l'intérêt national.

de plus au Maroc il est difficile de creer une entreprise à cause de la bureacratie et le corruption

tu me parle de démagogie, malgré que les faits économique parle contre toi, quand on s'obstine contre les faits c'est ça la démagogie.

...................................................

Protectionnisme d'accord mais jusqu'à quand ?

A l'exception de groupes comme CHAABI qui sont devenus tres compétitifs , toutes les entreprises marocaines ont profité, depuis l'indépendance ,de la corruption et de cette bureaucratie ( que tu dénonces )sans rien donné en échange sinon des travaux non ou mal finis avec une gestion primaire.

Oui, l'ONA est omniprésente voire omnipotente et alors du moment que ces actions prospèrent et font travailler des centaines de milliers de personnes.

Les mafias partout dans le monde ( USA,Russie, Italie ,France )ont profité des failles du systeme pour créer des entreprises mastodontes qui embauchent à tour de bras et elles sont devenues ,subitement ,citoyennes mieux, un modèle et une locomotive pour les autres groupes d'entreprises..

LE monde de l'entreprise ,ce n'est pas une promenade de santé ou de l'assistanat.

Tu marches ou tu crèves.
Citation
Ouldlablad a écrit:
Citation
azbou a écrit:
Citation
Ouldlablad a écrit:
Citation
azbou a écrit:
l'egypte et la tunisie vont avoir 6% de croissance cette année contre 1 ou 2 points pour le maroc.

ces pays sont plus competitif que le maroc : énergie, charge social, formation, de plus ils protégent leur industrie par des barriéres non tarifaire.

enfin il soutiennent leurs exportateur, alors que le maroc soutiens les entreprises étangére, ainsi récement la poste marocainne à préféré confié le renouvellement de son parc informatique à Dell plutot qu'à une entreprise national qui était pourtant mieux disant aprés l'appel d'offres, l'entrepris marocainne à porté plainte.

autre exemple pour un tronçons d'autoroute une entreprise à gagner l'appel d'offres devant une espagnol, l'entreprise espagnol aprés cout à proposer une offre inferieur en regroupant 2 tronçons chose accepter par autoroute du maroc, résultat encore une entreprise national non soutenue.

.............................................

..................................................................

Depuis 1956 , ce sont les entreprises "familiales"marocaines qui ont menée le Maroc dans le mur.

Elles sont restées à gerer leurs affaires à la petite semaine.

Depuis des années qu'on leur demande de se restructurer par une mise à niveau en vain.

Places aux entreprises sérieuses pour pousser nos faméliques entreprises à en prendre de la graine.

Assez de démagogie et de nationalisme déplacée.

la plus grosse entreprise familliale c'est l'ona qui doit faire 75% de la bourse du maroc.
En politique tout est affaire de dosage, un certain protectionisme pour que les entreprise naissent et se renforcent un peu de concurrence pour que elles ne s'endorment pas , des incitations à l'export pour qu'elles gagnent des parts de marché.



mais le dosage le gouvernement ne connais pas, car ce sont souvent les intérêts particuliers qui l'emportent sur l'intérêt national.

de plus au Maroc il est difficile de creer une entreprise à cause de la bureacratie et le corruption

tu me parle de démagogie, malgré que les faits économique parle contre toi, quand on s'obstine contre les faits c'est ça la démagogie.

...................................................

Protectionnisme d'accord mais jusqu'à quand ?

A l'exception de groupes comme CHAABI qui sont devenus tres compétitifs , toutes les entreprises marocaines ont profité, depuis l'indépendance ,de la corruption et de cette bureaucratie ( que tu dénonces )sans rien donné en échange sinon des travaux non ou mal finis avec une gestion primaire.

Oui, l'ONA est omniprésente voire omnipotente et alors du moment que ces actions prospèrent et font travailler des centaines de milliers de personnes.

Les mafias partout dans le monde ( USA,Russie, Italie ,France )ont profité des failles du systeme pour créer des entreprises mastodontes qui embauchent à tour de bras et elles sont devenues ,subitement ,citoyennes mieux, un modèle et une locomotive pour les autres groupes d'entreprises..

LE monde de l'entreprise ,ce n'est pas une promenade de santé ou de l'assistanat.

Tu marches ou tu crèves.

tu dis que dans toutes les pays des entreprises ont profité des failles du systéme , mais l'ona est uneentreprise royal qui étouffent les autres groupes.
pourquoi la famille royal aiment tant l'argent !!!

De plus je t'ai dis que tout est affire de dosage, il faut protéger les groupes nationaux, sans pourtant créer de rente de situation, les obliger à se moderniser en ouvrant peu à peu le frontieres quand elles sont assez fortes.

leur faire comprendre que c'est du donant donant.

de plus dans l'atricle de la vie éco,on a vu que le budget de promotion des exportations est ridiculement faible même par raport à la tunisie 2 fois plus petite que nous.


de plus les autres pays avec qui on a des accords de libre échange usent de barrière nons tarifaire, lors pourqui continuer si les régles du jeux ne sont pas respectés par les autres.
9ehrouna ghir b lkdoub f 2M w TVM. maroc en mouvement.

taytflaw 3lina.
 
Facebook
 

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour une meilleure utilisation de nos services. En savoir plus.X