News Forum MediaTIC Islam Yabiladies Rencontres العربية Connexion
Journaliste BON&CON
16/08/2007 14:16:37 - RABAT (AFP)



Maroc: les observateurs des élections inquiets pour la liberté de la presse
Des observateurs étrangers, chargés de superviser le scrutin législatif de septembre au Maroc, ont exprimé leurs inquiétudes sur les éventuelles conséquences sur le débat électoral de récentes poursuites judiciaires contre des journalistes.

"Avant ces élections, il y a eu d'importants défis à la liberté de la presse", a affirmé la présidente de la "mission internationale préliminaire d'évaluation des élections législatives" du 7 septembre, Frances Fitzgerald.

Elle a cité notamment la saisie récente des hebdomadaires TelQuel et Nichane et le procès le 24 août de leur directeur Ahmed Benchemsi pour "manque de respect dû au roi", ainsi que la condamnation en janvier à des peines de prison avec sursis de l'ex-directeur de Nichane et d'une journaliste pour un numéro spécial sur les blagues concernant la religion, le sexe et la politique.

Au début de l'année aussi, un autre magazine, Le Journal Hebdomadaire, s'était vu infliger une amende de 350.000 dollars pour diffamation à propos d'un article sur le Sahara occidental.

"Même si aucun de ces cas n'est directement lié à la couverture des élections (...), ce changement d'environnement peut avoir un effet négatif sur un large débat politique qui est un objectif majeur pour renforcer les institutions", a précisé Mme Fitzgerald, sénatrice irlandaise, dans un rapport rendu public jeudi.

Cette mission a été organisée par le National Democratic Institute for International affairs (NDI), une organisation non gouvernementale basée à Washington présidée par l'ancienne secrétaire d'Etat démocrate Madeleine Albright. L'objectif du NDI est de renforcer la démocratie à travers le monde.

Pour la première fois dans l'histoire du Maroc, une cinquantaine d'observateurs étrangers vont superviser les élections législatives, les deuxièmes à être organisées sous le règne de Mohammed VI après celles de 2002.


source : [www.jeuneafrique.com]





pour commenter le titre de ce post, je crois que notre jeune roi s'est montré un peu ouvert vis à vis des journalistes, disons qu'il l'a levé la zrwata qui était en position à agir à la tunisienne, lors des moindres petits dérapage....
Mais malheuresement certains de nos journalistes, délaissent le prioritaire et s'intéressent d'avantage au secondaire! à titre d'exemple Ali lmrabet qui n'a rien trouver comme sujet pour critiquer à part le fait d'embrasser la main du roi, Alors qu'il pouvait trés bien critiquer les requins de l'intérieur, les vrais voleurs qui s'affichent! et pareil pour d'autres journalistes aussi!!!

Pourquoi ne pas profiter de cette ouverture royale pour exerçer la critique positive, constructive! qui fera avançer la maroc!

maintenant comme conséquence du dérapage journalistique, les élections ne se dérouleront pas comme on l'a souhaité! parceue le mahkzen se sent agressé et restera avec les yeux grands ouverts, et la zrwata à la main!

désolant
Critiquer le roi est une chose, critiquer les membres du gouvernement ou des personnalités politiques en est une autre...

ton article mélange les choses, je ne pense pas que les journalistes seront surveillés ou censurés si jamais ils critiquent le déroulement des éléctions
bah
je t'arrête parceque tous les journalistes qui ont eu affaire à la Bolice ont critiué et directement le roi, et pas les fantomes des minitres ou les hommes d'affaires...

quant à l"article il ne revient pas à moi, c'est à l'AFP et honnêtment je vois pas de mélange
wé c'est ce que j'ai voulu dire mwa aussi s'ils critiquent les ministres ils seront pas poursuivis..et je sais que c'est la twa qui a rédigé l'article smiling smiley
quand j'ai lu certains articles, j'ai constaté que c'était plus de la provocation ,et de l'attaque personnelle contre la personne du roi...
 
Facebook
 

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour une meilleure utilisation de nos services. En savoir plus.X