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info santé !!
Contre les caries, prenez un chewing-gum...

...sans sucre, bien sûr ! Il sera un formidable allié de la salive pour combattre les caries ! Si elle joue un rôle déterminant dans le cycle digestif, la salive participe activement à la protection de la cavité bucco-dentaire.

Et elle constitue un barrage idéal contre les caries, provoquées par les sécrétions acides qui suivent les repas. Or la salive a justement le pouvoir de neutraliser ces acides formés à la surface des dents par les bactéries. Et qu'est-ce qui est le plus efficace pour stimuler la sécrétion salivaire ? Un chewing-gum bien sûr !

La mastication d'une gomme, sans sucre faut-il le rappeler, peut multiplier par trois la production des glandes salivaires. Cette salive dite stimulée contient davantage de minéraux, calcium et fluor notamment. Elle contribue alors à la re-minéralisation permanente de l'émail et donc à la prévention des caries. Mais pas autant qu'un bon brossage !

L'utilisation d'un chewing-gum -sans sucre, insistons bien !- peut donc être recommandée à la suite d'un repas. Notamment après le déjeuner puisque l'expérience prouve que nous sommes peu nombreux à le faire suivre d'un brossage. Privilégiez les gommes contenant du fluor, du calcium ou encore du bicarbonate. Les chewing-gums enrichis au xilitol sont également très efficaces. Non content de combattre la formation de la plaque dentaire, cet édulcorant laissera en effet dans votre bouche une agréable sensation de fraîcheur...


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Pour bien réussir votre retour de vacances


Sans vouloir remuer le couteau dans la plaie, vos belles journées estivales touchent à leur fin... Pour ne pas perdre le bénéfice de ces quelques semaines de détente, prenez donc le temps de préparer votre départ et roulez "sécurité".
Il est bien naturel de vouloir profiter jusqu'au dernier moment des vagues, des bords de l'étang ou du chant des oiseaux dans la montagne. Mais prenez tout de même de l'avance : ce n'est pas le dernier soir très tard qu'il faut ranger la maison, plier le matériel ni boucler les valises !
La veille du départ, ménagez vous une nuit de sommeil convenable. Ce principe est valable pour toute la famille: des enfants bien reposés supportent mieux un long voyage et "les nerfs" des parents s'en portent d'autant mieux. Ne prenez pas non plus le risque de rouler toute la nuit. Trop d'accidents surviennent chaque année entre 5 et 7 heures du matin, à 50 km ou moins de la destination : le conducteur a voulu tenir jusqu'au bout, et il s'est endormi au volant. Partir tôt et à la fraîche, c'est une bonne idée. Mais la vigilance a ses limites le jour aussi. Il est vital de s'arrêter toutes les deux heures, quel que soit le type de route. Les aires d'autoroute en France sont particulièrement bien équipées pour vous faciliter ces instants de repos. Les enfants peuvent s'y défouler, et les parents détendre leurs muscles, étirer leur dos, marcher, se rafraîchir le visage et prendre le temps de s'hydrater. Ici, l'eau est plus utile que le café...
Les volcans d'Auvergne ou les vignobles bordelais
Sur la route ne vous laissez pas endormir par le bruit du moteur ni la monotonie du bitume. De brefs coups d'oeil de chaque côté de la route, sans nuire à la sécurité, stimulent et entretiennent votre éveil. C'est d'ailleurs le but de ces grands panneaux placés sur le bord des autoroutes, qui vous incitent à regarder un château du XIIème siècle, la chaîne des volcans d'Auvergne ou les vignobles du Bordelais. Des tests ont montré qu'en détournant votre regard de l'axe de la chaussée, vous contrôlez mieux votre conduite et vos réflexes sont améliorés.
Dans la voiture, jouez la carte du confort. Evitez la musique à tue-tête qui masque les bruits du véhicule et les signaux sonores extérieurs. Ayez à portée de main vos lunettes de soleil qui reposent la vue. Ouvrez les vitres de temps en temps pour aérer l'habitacle, et si par chance vous êtes deux à pouvoir conduire, n'hésitez pas à vous partager le volant. Et bon retour !




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Musique : attention douleurs...


C'est bien connu, la musique adoucit les moeurs mais sa pratique intensive peut entraîner des atteintes rhumatologiques. Les muscles, les tendons et même les articulations peuvent être le siège de manifestations douloureuses.
Le violon, la guitare, le piano et les instruments à percussion, quand ils sont pratiqués chaque jour, peuvent être la cause de tendinites au poignet et à l'avant-bras, de névralgies dans le cou et les bras, et même d'arthrose. A ce titre, les arthroses des 4ème et 5ème doigts des pianistes sont bien connues...
Ces manifestations se voient bien sûr le plus souvent chez les musiciens professionnels, qui jouent de manière intensive. Mais il faut également prendre garde à ces phénomènes inflammatoires chez les jeunes. Ces musiciens en herbe, souvent élèves dans un conservatoire de musique, n'ont pas encore toujours la notion du bon geste ou de la bonne position pour jouer de leur instrument favori. Et c'est ainsi, à partir de positions inappropriées, que naissent les problèmes. Par conséquent, si votre enfant se plaint d'avoir mal durant ou après ses leçons de musique, n'écartez pas trop vite le problème et parlez-en à votre médecin... et à son professeur de musique.




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Des piqûres à ses bienfaits... c'est l'ortie

L'ortie est un peu aux plantes médicinales ce que le cochon est à la cuisine paysanne. Tout y est bon ! Les feuilles, la tige, les racines... Seules les sommités fleuries ne semblent pas vraiment retenir l'intérêt des phytothérapeutes.

Mais les coiffeurs s'y intéressent pour leur capacité, paraît-il, à lutter contre la chute des cheveux ! Les feuilles et les racines sont riches en sels minéraux, en vitamines et en flavonoïdes. Diurétiques, elles auraient aussi des propriétés hémostatiques. Riches en tanin, les racines seraient enfin bénéfiques contre les troubles de la formule sanguine et certaines formes d'anémies.

Mais les feuilles, chacun l'a remarqué en passant près d'une touffe d'orties, contiennent également de grandes quantités d'histamine et d'acétylcholine, les substances qui provoquent les " piqûres " d'orties ! C'est leur présence, aussi, qui expliquerait les nombreuses autres propriétés qu'on lui prête : cholagogue -favorisant l'élimination de la bile- antirhumatismale et antigoutteuse à cause des sels minéraux dont elle est très riche. L'ortie dioïque serait également reminéralisante et reconstituante. Elle est donc recommandée en décoction dans tous les états de fatigue, l'anémie, la goutte et les affections rhumatologiques comme les rhumatismes ou l'arthrose.

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Quand la tension chute brutalement...


D'après le Petit Larousse, l'hypotension correspond à "la diminution pathologique de la tension artérielle". Plutôt qu'une maladie, il s'agit d'un signe clinique traduisant un trouble de la régulation de la tension artérielle.
Typiquement, l'hypotension orthostatique est caractérisée par une chute brutale et importante -supérieure à 20 mm de mercure- de la tension lors du passage rapide de la position assise à la position debout. Elle se traduit par une sensation passagère de malaise ou de vertige. Son mécanisme est facile à comprendre : lorsqu'on se lève brutalement, l'effet de la pesanteur provoque une surcharge dans le système veineux des jambes et du tronc. Ce phénomène est automatiquement compensé par une accélération rapide et transitoire du rythme cardiaque.
Dans certaines circonstances, ces mécanismes peuvent ne pas jouer convenablement. C'est le cas dans les états de fatigue marqués, dans certaines maladies qui affectent le système neurovégétatif ou à la suite de la prise de médicaments. La consommation excessive de diurétiques, la prise de certains traitements vasodilatateurs comme les nitrates ou les inhibiteurs calciques et certains médicaments anti-hypertenseurs peuvent également provoquer ce type de phénomène. Il s'agit naturellement d'effets secondaires qui doivent être signalés sans retard au médecin traitant.




inna llaha la yoghayirro ma bikawmine 7atta yoghayirro ma bi anfossihim
il faut signaler que les prodromes de l'hypotension sont different de lhypertension
et que l'hypotension est plus garve que l'hypertension.
du sel ca augmente la tension
mrsi l'optimiste smiling smiley



inna llaha la yoghayirro ma bikawmine 7atta yoghayirro ma bi anfossihim
lahi ibark fik
lah ya^tik shi hejja f mekka w lmadina incha allah
wa fik barraka

allah ya3ti lhejja li jami3 al mouslimine

amine ya rrab



inna llaha la yoghayirro ma bikawmine 7atta yoghayirro ma bi anfossihim
et bien sûr janat anaâim!
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaamiiiiiiiiiiiiiiiiine li koullil mouslimine winking smiley



inna llaha la yoghayirro ma bikawmine 7atta yoghayirro ma bi anfossihim
on doit se rappeler de la mort pour se repentir
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Greffe de rein: résultats encourageants d'une nouvelle molécule anti-rejet


PARIS (AFP) - Une nouvelle molécule anti-rejet a donné des résultats encourageants dans la greffe de rein tout en améliorant le fonctionnement de l'organe greffé, selon un essai clinique comparatif international sur 218 malades.

La transplantation d’organe repose depuis 30 ans sur l’utilisation au long court de puissants traitements anti-rejets comme la ciclosporine A ou le Tacrolimus. Mais ces médicaments ont une toxicité rénale pouvant aller jusqu’à l’insuffisance rénale chronique terminale (quel que soit l'organe greffé).

Sur 218 patients (dont 60 malades français), 73 ont reçu de la ciclosporine (groupe contrôle), et les autres le belatacept, nouvelle molécule originale développée par le laboratoire Bristol Myers Squibb, administré par perfusion tous les mois ou tous les deux mois.

Les résultats sont publiés jeudi dans la revue The New England Journal of Medicine.

Après une année de traitement, les résultats montrent que la fonction rénale des malades est significativement meilleure dans le groupe traité par belatacept, alors que la fréquence des rejets et des complications infectieuses liées à la transplantation sont identiques dans les différents groupes. De plus, une diminution de la fréquence de la première cause de dysfonction chronique des reins greffés (les "néphropathies chroniques d’allogreffe"winking smiley a été est observée.

L’administration de cette molécule par perfusion mensuelle semble constituer également un avantage puisque le risque d’oubli du médicament immunosuppresseur est nul, notent les auteurs parmi lesquels Bernard Charpentier de l'Inserm.

"Ces résultats très encourageants ouvrent une nouvelle voie thérapeutique en transplantation d’organe et pour le traitement de nombreuses maladies autoimmunes", notent les chercheurs de l'Inserm.

L’absence de toxicité rénale et la réduction de la fréquence des rejets chroniques devraient constituer un avantage important dans ces différentes maladies, ajoutent-ils.

De nouvelles études devraient à l’avenir permettre de tester l’efficacité de ce traitement pour d’autres greffes d’organes, selon eux.



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Un nouveau médicament plus efficace contre le paludisme sévère, selon une étude


LONDRES (AP) - Traiter les adultes victimes de formes graves de paludisme avec de l'artenusate plutôt qu'avec de la quinine, le traitement standard, permettrait de sauver des dizaines de milliers de vies dans les pays en développement, selon une nouvelle étude.
Ces travaux, publiés cette semaine dans le journal médical "The Lancet", mettent pour la première fois en lumière la supériorité de l'artenusate, qui réduit les risques de décès de 35%.
On savait depuis quelques années déjà que ce nouveau médicament dérivé d'une plante traditionnelle chinoise agissait plus rapidement, était plus facile d'utilisation et entraînait moins d'effets secondaires. On sait désormais qu'il peut épargner plus de vies.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) s'est dite prête à modifier ses recommandations, notamment dans les régions de forte résistance à la quinine, principalement l'Asie du Sud-Est et l'Amérique du Sud.
Une équipe conduite par le Dr Nick White, de l'Université Mahidol de Bangkok, en Thaïlande, a comparé l'effet de l'artenusate chez 1.461 adultes atteints de malaria sévère traités dans des hôpitaux du Bangladesh, d'Indonésie, d'Inde et de Birmanie. La moitié des patients recevaient de l'artenusate en intraveineuse, l'autre moitié recevant de la quinine.
Selon les résultats: 22% des patients sous quinine, soit 164 personnes, sont mortes de la malaria, alors que 107 décès seulement, soit 15%, ont été enregistrés dans le groupe sous artenusate.
"Avant la sortie de cet article, tout ce que l'on pouvait dire, c'est que l'artenusate était aussi efficace que la quinine. Les recommandations étaient que nous n'avions pas de préférence pour l'un ou l'autre des deux produits", a commenté le Dr Peter Olumese, expert de la malaria pour le compte de l'agence sanitaire des Nations unies. "Maitenant, nous pouvons clairement affirmer que l'artenusate est plus efficace."
Selon lui, "passer de l'un à l'autre pourrait sauver les vies de dizaines de milliers de personnes, sur le million qui meurent du paludisme chaque année dans le monde".
La grande majorité des morts par malaria surviennent en Afrique, où la plupart des malades sont des enfants, population sur laquelle l'artenusate n'a pas été évalué. La maladie progresse en effet différemment chez les enfants. C'est pourquoi, en attendant les résultats d'études, le produit de choix reste chez eux la quinine.
La quinine se révèle plus efficace en Afrique qu'en Asie -où l'étude a été menée- contre le parasite de la malaria. On ne sait donc pas si les recommandations devront être appliquées partout dans le monde, a ajouté le Dr Olumese. De plus, a-t-il ajouté, la quinine est moins chère et plus facilement accessible, et en l'absence de preuves, elle restera le produit de référence sur le continent noir.
En Asie, où l'artenusate est utilisé depuis 20 ans, en fournir reste un réel défi. Il apparaît pourtant urgent de le rendre disponible dans les zones de malaria endémique. AP




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Pain: des teneurs en sel et fibres très variées selon 60 millions de consommateurs


PARIS (AFP) - Les teneurs en sel et en fibres du pain, artisanal ou industriel, varient dans de grandes proportions d'un produit à l'autre, selon une enquête du magazine 60 millions de consommateurs qui porte sur 131 pains.
Alors que l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) a préconisé en 2002 de réduire la teneur en sel du pain de 5% par an, le magazine de défense des consommateurs montre qu'il existe de grands écarts entre les teneurs en sel dans chaque famille de pains: baguette, pain de campagne, pain de mie, complet, de seigle, multicéréales et au son.
Pour les pains au son et les multicéréales, la teneur moyenne en sel peut varier du simple au double (de 1,10% à 2,27%), et pour les pains complets passer de 0,92% à 2,20%, selon le mensuel de l'Institut national de la consommation (INC).
Selon 60 millions de consommateurs, tous les boulangers devraient suivre la recommandation des autorités sanitaires et il faudrait pour cela fixer des teneurs limite en sel pour tous les pains.
Le journal préconise aussi de fixer une teneur minimale en fibres pour les pains complets, au son, au seigle et aux céréales, pour lesquels il existe également de grands écarts.
Si la baguette est moins riche en fibre (2,68%) que les pains de campagne (3,35%), il existe une très grande diversité au sein des pains complets, multicéréales, de seigle et au son.
Pour le pain complet, les valeurs trouvées vont de 3 à 7,6%. Les boulangers ne fabriquent pas toujours le pain complet avec de la farine complète, mais parfois avec une autre farine à laquelle ils additionnent plus ou moins de son.
Enfin, 60 millions de consommateurs estime que la multiplication des appellations de pains renforce la confusion des consommateurs, et que celles-ci devraient faire l'objet de définitions précises.




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rifia
et msemn,bghrir, hrsha, mkhamr, rziza!
tout cela pour diminuer l'hypertensuion arteriel qi touch 1/3 de la population mondial
Des toxines de produits chimiques trouvées dans le lait maternel

SAN FRANCISCO (AFP) - Des toxines provenant de produits chimiques retardateurs de flammes ont été découvertes dans le lait maternel de femmes du nord-ouest des Etats-Unis et de Colombie britannique, la région voisine canadienne, selon une étude publiée vendredi.

Cette découverte de polybromodiphényléthers ou PBDE dans le lait maternel représente une "préoccupation majeure" pour la santé qui nécessite une "action rapide", a affirmé Clark Williams-Derry, un représentant d'une organisation écologique de la région "Northwest Environment Watch" (NEW).

"Le moment est venu d'interdire les retardateurs de flammes, d'autant qu'il existe des produits plus sûrs", a déclaré ce responsable.

Les PBDE sont couramment utilisés dans l'industrie des meubles, dans les textiles et en électronique notamment, selon M. Williams-Derry. Leur structure moléculaire est semblable à celle des PCB, un autre retardateur de flammes interdit depuis 20 à 30 ans dans les pays industriels à cause de ses effets cancérigènes.

L'étude menée par NEW et l'Agence pour la protection de l'environnement de Californie, a permis de relever des traces de PBDE et de PCB dans le lait maternel des 40 femmes qui se sont prêtées à ces tests.

Selon NEW, les effets toxiques de ces deux produits sont intensifiés lorsqu'ils sont combinés.

Les traces les plus fortes de PBDE ont été relevées chez des mères originaires de l'Orégon (nord-ouest des Etats-Unis), tandis que les plus faibles l'ont été sur des mères habitant la Colombie britannique. Celles résidant dans l'Etat de Washington (nord-ouest des Etats-Unis) avaient les traces les plus fortes de PCB. Les moins fortes ont été décelées chez des mères du Montana (nord-ouest des Etats-Unis), selon l'étude.

Les chercheurs pensent que les PCB découverts ont été absorbés par le biais d'aliments et notamment de poisson, tandis que les PBDE pourraient venir de particules entrant par l'appareil respiratoire.

Selon des études cliniques, les PBDE peuvent altérer la mémoire et le comportement. Ils peuvent aussi retarder le développement sexuel.

La Suède a déjà banni l'utilisation de certains PBDE il y a une dizaine d'années et l'Union européenne a décidé de suivre cet exemple en interdisant les deca-PBDE à partir de 2006, selon NEW.



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Modifié 1 fois. Dernière modification le 27/08/05 10:58 par rifia1.
ya rabi amine
La controverse sur l'efficacité de l'homéopathie relancée par une étude

PARIS (AFP) - L'efficacité des remèdes homéopathiques serait comparable à celle d'un placebo, c'est-à-dire pas plus efficace que de l'eau distillée ou qu'un comprimé ou gélule ne comportant pas la moindre molécule active, selon une étude paraissant dans l'édition datée de samedi de la revue médicale britannique The Lancet.

L'article des auteurs, qui ont passé en revue plus de 200 études comparant médicaments classiques et homéopathiques contre placebo, relance une controverse presqu'aussi ancienne que cette pratique vieille de près de deux siècles fondée par l'Allemand Christian Friedrich Samuel Hahnemann (1755-1843), enterré au Père Lachaise (Paris).


Cette analyse a été conduite par les Drs Aijing Shang et Matthias Egger (département de médecine sociale et préventive, université de Berne, Suisse) en collaborations avec des collègues britanniques.

Infections respiratoires, allergies aux pollens, asthme, douleurs articulaires et musculaires, problèmes gastro-instestinaux font partie des maux pris en compte dans ces diverses études.

Les auteurs ont constaté que dans des petits essais réalisés sur peu de patients, les traitements conventionnels et homéopathiques font beaucoup mieux que le placebo. En revanche lorsque l'on s'en tient aux essais plus importants de bonne qualité quant aux méthodes de travail utilisées, il n'y a aucune preuve crédible montrant que l'homéopathie soit supérieure au placebo. Ce qui n'est pas le cas pour les médicaments classiques.

L'homéopathie traite en quelque sorte le mal par le mal (principe des "similitudes"winking smiley avec des substances dérivées de minéral, de plantes ou d'origine animale, le tout hautement dilué au point qu'on peut n'y retrouver aucune trace de la molécule physiologiquement active de départ.

"Pendant trop longtemps, l'homéopathie a bénéficié d'un "laisser-faire" politiquement correct", note Lancet dans un éditorial. "Mais plus les preuves de l'efficacité de l'homéopathie se diluent, plus elle est semble devenir populaire", poursuit la revue.

Pour The Lancet, le temps n'est probablement plus à la poursuite de recherches pour perpétuer le débat entre homéopathie et allopathie (médecine classique). "Désormais, estime-t-elle, "les médecins doivent être honnêtes avec leurs patients sur l'absence de bénéfice de l'homéopathie, et sur les échecs de la médecine moderne pour répondre à leur attente en matière de soins personnalisés."

En France, le laboratoire Boiron, fabricant de médicaments homéopathiques, s'est insurgé contre cette publication et annonce que ses investissements en recherche et en études seront multipliés par huit dans les trois années à venir.

"Le succès de l’homéopathie dérange encore et toujours" commente le laboratoire à propos de cet "nouvel épisode" de la critique de l'homéopathie.

"Le laboratoire Boiron, leader mondial des médicaments homéopathiques, s'interroge sur les motivations d'un tel acharnement à discréditer les médicaments homéopathiques prescrits par 150.000 médecins à 300 millions de patients à travers le monde", écrit la firme, basée à Lyon.

Il reproche notamment aux auteurs d'avoir écarté "de manière arbitraire" des séries d'essais pour ne retenir dans leur analyse que ceux qui leur permettaient d'aboutir à conclusions défavorables pour l'homéopathie et juge leurs conclusions "erronées".

"Cette attaque du Lancet intervient curieusement alors qu'un rapport préliminaire de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sur l'homéopathie présente des conclusions favorables à l'homéopathie", remarque la firme lyonnaise en se demandant si la revue médicale ne chercherait pas "à faire pression" sur l'OMS.






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Modifié 2 fois. Dernière modification le 27/08/05 11:10 par rifia1.
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