Le prophète paix et salut sur lui a dit: "Je suis sur le point d'être rappelé [par Allah] et de répondre [à ce rappel]. Je vous laisse les thaqalayn [les deux poids] : le livre d'Allah et ma famille, les gens de ma maison.
[Allah] m'a informé qu'ils ne se sépareront pas jusqu'à ce qu'ils reviennent vers moi près du bassin [jusqu'au jour du jugement]. Regardez donc bien comment vous les traiterez après moi.»
- un jour, le messager d'Allah a prononcé un discours au milieu de nous. Après avoir loué et remercié Allah, il a dit : "o gens ! Je suis un être humain. Bientôt, un messager de mon seigneur viendra, et je répondrai. Je vous laisse les [deux] thaqalayn (deux lourdes dépôt) : le premier est le livre d'Allah, dans lequel il y a la bonne orientation et la lumière. Prenez donc le livre d'Allah et attachez-vous y fermement !" et il ajouta : "et les gens de ma maison. Je vous rappelle Allah par les gens de ma maison !"»
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Dans une autre version : un compagnon demanda:
- "En plus de tes épouses, quels sont les gens de ta maison ?" Le Prophète paix et salut sur lui répondit: "... Ali et sa descendence (Âlu 'Aliyyin), Al-'Abbâs et sa descendence, Jaafar et sa descendence, et 'Aqîl et sa descendence...
IL est à noter pour ce Hadîth Sahîh il y a plusieurs versions dont une où le Prophète paix et salut sur lui cite aussi Sa sunna (tradition) en second lieu aprés le livre d'Allah et il dit aprés : "'Itratî Ahlu Baytî..."
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Selon Abû No'aym, citant Sa'îd Ibn Jubayr, citant Ibn 'Abbâs, le messager d'Allah a dit:
«Les gens de ma maison sont auprès de vous comme le bateau de Nûh (l'Arche de Noé) : celui qui est monté a été sauvé, et celui qui l'a manqué s'est noyé.»
Oussama ibn Zayd (qu'Allah soit satisfait des deux) a dit:
L'Envoyé d'Allah sAaws nous envoya à la tête d'un escadron contre les Al-Huraqât de la tribu de Juhayna. Nous les surprîmes au matin et les mîmes en déroute. J'attrapai un des ennemis qui s'écria aussitôt: - la illa ha illa Allah - "Il n'y a d'autre divinité qu'Allah!". Quand même, je le tuai; mais je ne puis pour autant rester la conscience en paix.
A notre retour (à Médine), je racontai cet événement au Prophète sAaws qui me dit: - A-t-il dit qu'il n'y avait d'autre divinité qu'Allah et tu l'as tué quand même ? - Il ne l'a dit que pour éviter la mort! me justifiai-je. - As-tu sondé son cœur pour vérifier s'il est sincère ou non dans cette attestation ? Le Prophète ne cessa de répéter cette réprimande au point que je souhaitai que je n'aurais embrassé l'Islam que ce jour-ci (pour qu'une telle faute sévère ne lui soit pas inscrite dans son passif de musulman).
PS il y avait une rubrique un hadith par jour... je l'ai cherché je ne le trouve plus, alors je continue ici en attendant. Je vous salue toutes et tous !