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Fête de Yannayer
jilali [ MP ]
10 janvier 2005 16:19
A celles et ceux qui célébrent cette fête qui se perd avec le temps, BONNE FETE.

J'ai l'impression que les Kabyles d'algérie (nos frères et soeurs bghaïtou wa la krahtou winking smiley) continuent "fierement" à faire célebrer cette fête.

En faite, on fait quoi pendant ce jour ???????????



Modifié 2 fois. Dernière modification le 11/01/05 16:06 par jilali.
10 janvier 2005 16:21
on fait trid en prévision de "lialy hyani"
et on fait labkghour pour se protéger des esprits et pour jeter des sorts




imad
10 janvier 2005 16:29
Salam jilali le 10 ou 11 janvier je crois!



On dit que les femmes sont les meilleures gardiennes de la tradition.
C’est dans le secret des cuisines que la culture passe de mère en fille.
On répète les gestes immuables,on commente les dosages avec amour
akacht [ MP ]
10 janvier 2005 16:49
c'est le 12 au soir, hier après midi la télé algérienne à consacré tout l'après midi a la fête de yanayeir, la télé marocainne rien que des conneries vue et revue 10fois par semaine
Belle [ MP ]
10 janvier 2005 16:53
Bonne fête d'yannair jilali



Ben quoi 0-°
wasmen [ MP ]
10 janvier 2005 17:06
bonne fete d'annayr
c'est comme l'a dit impulsion que je salue,elle coincide avec dkhoul allyali
jilali [ MP ]
10 janvier 2005 17:08
Merci ma Belle, Aicha smiling smiley

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Les fêtes agraires dans l'anti-Atlas


Ali Amahan décrit les différentes fêtes qui sont célébrées au Maroc et plus particulièrement chez les Ghoujdama dans l'Anti-Atlas. L'auteur distingue trois sortes de fêtes : les fêtes relatives aux activités agraires, les fêtes religieuses et les fêtes civiles célébrées à l'occasion des mariages et des circoncisions. Dans le cadre de cet article, il étudie les fêtes agraires parce qu'elles sont plus anciennes et parce qu'elles décrivent tout un univers social et mental en voie de disparition. La première fête appelée lmàruf (litt. aumône) est un repas collectif consommé dans un lieu sacré. Lmàruf marque l'ouverture de l'année agricole (imi n useggwas).

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La deuxième fête s'appelle innayr ou îd n useggwas (janvier ou la nuit de l'an qui correspond au 13 janvier). La troisième concerne les prières de rogation de la pluie.

border l'étude des fêtes, c'est considérer d'emblée les phénomènes cycliques liés aux activités économiques, culturelles et religieuses d'une communauté. Dans la région qui nous intéresse, la fête marque le moment fort du cycle de même qu'elle peut également intervenir lors des phases critiques de l'activité, telle la fête lmàruf que l'on organise lorsque la sécheresse menace les récoltes.

La fête vient «interrompre, perturber ou violer» (pour user de l'expression de Hammoudi ), la régularité de la vie quotidienne. Disons plutôt que la fête est un rythme qui, à intervalles réguliers, rompt la monotonie du quotidien et lui confère un semblant d'harmonie. Elle marque le passage d'une phase à l'autre, d'un cycle lié à une activité donnée ou rappelle la régularité des événements ou des faits spirituels, culturels, etc.

La fête permet également de souligner à Ghoujdama, les étapes les plus importantes de la vie d'une personne : naissance, circoncision, mariage, etc.
Ainsi, distingue-t-on, chez les Ghoujdama, trois sortes de fêtes : les fêtes rituelles relatives aux activités agraires, les fêtes religieuses et les fêtes «civiles» célébrées à l'occasion des mariages, circoncisions, etc.

Fêtes rituelles agraires

Ces fêtes célébrées selon le calendrier julien dit filahî (agricole), sont certainement les plus anciennes. Leur nombre varie selon l'activité agraire pratiquée dans la localité. Contrairement aux localités du nord (dans le Dir ou dans la plaine), on fête, dans les localités du sud du territoire de la tribu (hautes vallées), l'ouverture et la fermeture des pâturages.

Ces manifestations sont plus ou moins célébrées selon les familles et leurs activités : les familles qui tirent l'essentiel de leurs revenus des activités agraires restent attachées à ces cérémonies plus que les autres qui bénéficient davantage d'un apport extérieur, notamment celui de l'émigration.

Le repas collectif

L'ouverture de l'année agricole, imi n useggwas, est marquée par la première fête : lmàruf. Le terme lmàruf signifie : «aumône ou repas collectif consommé dans un lieu sacré». En effet, cette fête consiste à organiser une collecte de dons dans la localité sous la responsabilité de deux ou trois personnes désignées par ljmaàt (assemblée de la localité). À partir des fonds collectés, des femmes volontaires préparent un repas sous la direction des responsables de la cérémonie, dans le lieu le plus sacré de la localité (mosquée, cimetière, mausolée, etc.). Tous les habitants de la localité sont invités à partager ce mets : un couscous garni de viande. Une longue fathâ (prière) clôt la cérémonie. On demande au Tout-Puissant et à ses saints locaux de prodiguer leurs bienfaits de prospérité pour l'année à venir, on implore la bénédiction du Tout-Puissant envers les disparus, on sollicite sa protection pour les absents ; enfin, on lui demande santé et harmonie pour les présents.

Le nouvel an

La deuxième fête est celle de innayr ou îd n useggwas (janvier ou la nuit de l'an). Elle débute la veille du premier jour de l'an selon le calendrier julien (le 13 janvier). Il est de tradition de consommer de la volaille. Par son caractère familial, cette fête évoque la Noël chrétienne.

L'aspect rituel est très important : les mets préparés, les ingrédients utilisés, les pratiques cérémoniales sont scrupuleusement respectées. Tout geste, tout produit employé revêt une valeur symbolique.

Au dîner de cette fameuse soirée, est servi un mets appelé arbbâz ; il s'agit de crêpes coupées en petits tronçons, arrosées d'un bouillon de volaille, garnies de morceaux de poulet ou de dinde, et accompagnées de sept légumes. Le mot arbbâz est emprunté au verbe rbâz qui signifie dans la langue locale : «triturer un mélange humide» et aussi «piétiner une terre mouillée et la réduire en boue».
On fait arbbaz pour que l'année «soit pluvieuse» et afin que le temps soit «patouille». En fait, les sept légumes représentent les principales cultures pratiquées dans la région. Les grains sont semés dans un champ fertile «trituré» et “bien arrosé” que représente le plat arbbâz. C'est l'expression du désir de voir l'année à venir pluvieuse

«[...] dans cette période d'attente (qui est lyali, hiver, “les nuits de l'année” et d'incertitude où l'on ne peut qu'essayer d'anticiper sur l'avenir : C'est pourquoi les rites de pronostication concernant la vie familiale et surtout la récolte de l'année en cours sont à rapprocher de ceux dont fait l'objet la femme enceinte.» Le Jour de l'An, au petit jour, la maîtresse de maison procède à la purification des pièces de la demeure, sans en oublier une seule. Cette opération consiste à disperser lbsis (mixture de farine, d'huile et de sel) dans tous les locaux. Armée ensuite d'un balai, elle repasse dans toutes les pièces pour balayer et «chasser» «l'épouse de la mauvaise année» (tamghart n gar aseggwas) qui n'est autre que tammara la «misère» (mot que l'on doit éviter de prononcer ce jour-là).

Faut-il rappeler que lbsis sert à exorciser des personnes ou des lieux possédés par des forces maléfiques ? Remarquons, de même, que cette mixture est composée de produits de base de la nourriture locale. Le jour venu, la maîtresse de maison refait son foyer : tamsla n takat ; elle enduit les trois pierres (inan) d'une nouvelle couche d'argile (talaxt), coutume fréquente dans tout le Maghreb. Elle prépare pour le déjeuner une bouillie, tarwayt, d'orge ou de maïs. Le verbe rwi signifie dans la langue locale : préparer une bouillie mais aussi «triturer un mélange humide». La fête, dans sa totalité, est orchestrée par la femme qui suit minutieusement le déroulement des phases de la cérémonie et les rituels qui les accompagnent. Les volailles consommées sont naturellement fournies par les femmes puisque à Ghoujdama, la volaille est toujours la propriété de la femme.

Ainsi, innayr est-elle une fête familiale offerte et organisée par la maîtresse de maison. Cette dernière, mère des enfants, donc féconde et «fertile», assimilée au monde humide et naturel comme l'a précisé Bourdieu s'est investie – à ce moment d'incertitude où l'on vient juste d'accomplir l'ensemencement des champs et où l'on attend la renaissance des pâturages – du pouvoir d'exorciser les forces occultes susceptibles de rendre le temps sec et l'espace stérile.

La sécheresse est le phénomène naturel le plus redouté. Le sec est assimilé non seulement à la stérilité mais aussi à la mort. Lorsque l'on dit d'une personne, d'un animal ou d'un arbre qu'il est sec (iqur), c'est qu'il est mort.
Il faut donc tout mettre en œuvre pour ne pas provoquer ce phénomène ou l'empêcher de se produire.

La quête de la pluie : prière rogatoire et sacrifice

Le printemps voit le déroulement d'une autre fête collective organisée, à l'instar de la précédente, en cas de sécheresse. Cette fête célébrée au niveau de la localité, est organisée en cas d'insuccès et pour une plus grande efficacité, à l'échelle de la fraction.

Évoquons, ici, la manifestation organisée par la fraction des Ayt Saâdelli en pareille occasion. La décision en est prise le jour du ssuq (marché) par les notables influents des localités de la fraction

Si on n'obtient pas le résultat espéré, on constitue un grand rassemblement au niveau de la fraction : les hommes montent au sommet de la montagne Almzi, la plus haute de la région (1 721 m) où un bœuf noir sera sacrifié. Puis le Coran est récité tout entier, chaque taleb (lettré) présent étant chargé d'en réciter une partie. C'est alors qu'une prière rogatoire s'élève et qu'un discours est prononcé. L'homme qui dirige la prière et qui prononce le discours doit être du ddcer (agglomération) des Ayt Lâlam qui appartient à l'ighs (lignage) des Ayt Tmen .

Il revient au groupe des Ayt Lâlam «gens de l'étendard» d'inaugurer chaque action collective organisée au niveau de la fraction. C'était, dit-on, le notable le plus respecté qui portait l'étendard lors de batailles auxquelles participaient les Ghoujdama à l'instar des inflas n lxir (porte-bonheur) dans la région du Haha.

À l'instant où la prière prend fin, le bœuf sacrifié est réparti entre les tolba (lettrés) qui ont récité le Coran. Puis, les hommes mettent leur djellaba à l'envers, ce qui devrait provoquer un changement de temps et ils rentrent chez eux. Mais au retour de cette manifestation, le chef de lignage des Ayt Menisir appartenant à ce groupe est ligoté, parfois malmené et jeté dans une rivière un court moment. Montagne relève un fait identique.

Enfin d'autres manifestations à caractère rituel lié au monde agraire étaient observées ; elles sont, de nos jours, presque tombées en désuétude. Citons, par exemple la fête de Tuzzunt (la médiane), allusion faite au milieu de la saison estivale, célébrée le 10 juillet selon le calendrier julien. Cette fête semblable à celle de nnayr ne se rencontre plus guère de nos jours que dans de très rares localités au sud de la tribu.

Il convient de signaler que ces fêtes ne sont généralement relevées, quand elles sont collectives, que lorsque pèse la menace de la sécheresse. Les hommes en sont les principaux organisateurs.

Dans leur déroulement, la part des prières islamiques et du Coran est plus importante que celle du rituel profane. Leur lieu d'organisation – un espace sacré et public – les transforme en manifestations de recueillement et de repentir. Lorsqu'elles sont célébrées en famille, ces fêtes ne sont notées que dans les familles qui tirent encore l'essentiel de leurs revenus des activités d'agriculture et d'élevage.

Si l'on excepte quelques formules d'invocation telle la basmala prononcée au début de chaque rituel, ces fêtes n'ont aucun caractère religieux. Elles sont organisées exclusivement par la maîtresse de maison, et dans l'espace domestique familial.



Ali Amahan | LE MATIN

10 janvier 2005 17:08
C'est une fête qui correspond à quoi?!! Je ne vois pas du tout ce que c'est, je sais que l'aid kebir c'est le 21, mais cette fête là, c'est la première fois que j'en entends parler.
Eclairer moi, merci!
teyara [ MP ]
10 janvier 2005 17:15
On achetait des noisettes, des noix, des amandes, des figues séchées, des pecans....

à la fin de soirée tout le monde est drogué comme si on a mangé "lma3joun"...winking smiley
akacht [ MP ]
10 janvier 2005 17:30
tanjaouia a écrit:
-------------------------------------------------------
> C'est une fête qui correspond à quoi?!! Je ne vois
> pas du tout ce que c'est, je sais que l'aid kebir
> c'est le 21, mais cette fête là, c'est la première
> fois que j'en entends parler.
> Eclairer moi, merci!


c'est le jour de l'an bérbère , c'est le 1 ere jour de l'année 2995

voir calendrier
[webhakim.proboards33.com]
10 janvier 2005 17:32
Merci pour le renseignement, je vois pourquoi je ne connaissais pas cette fête, c'est que je ne suis pas berbère!! c'est tout simple.
Je ne mourrai pas idiote, maintenant je sais!
Bonne fête alors!
teyara [ MP ]
10 janvier 2005 17:34
tanjaouia a écrit:
-------------------------------------------------------
> Merci pour le renseignement, je vois pourquoi je
> ne connaissais pas cette fête, c'est que je ne
> suis pas berbère!! c'est tout simple.
> Je ne mourrai pas idiote, maintenant je sais!
> Bonne fête alors!


nous aussi on est pas berbere mais à Oujda n la fetait quand meme mais je ne sais pas à quoi cela correspond...à vrai dire je m'en foutais du moment où on serégalais avec les trucs que j'ai cité en haut. winking smiley

akacht [ MP ]
10 janvier 2005 17:42
mais il y a beaucoup de gens qui la fête ils ne savent pas que c'est le jour de l'an berbère
anonym [ MP ]
10 janvier 2005 17:46
teyara a écrit:
-------------------------------------------------------
> On achetait des noisettes, des noix, des amandes,
> des figues séchées, des pecans....
>
> à la fin de soirée tout le monde est drogué comme
> si on a mangé "lma3joun"...


mdrrr
ca c est 3achoura non???
teyara [ MP ]
10 janvier 2005 17:53
anonym a écrit:
-------------------------------------------------------
> teyara a écrit:
> --------------------------------------------------
> -----
> > On achetait des noisettes, des noix, des
> amandes,
> > des figues séchées, des pecans....
> >
> > à la fin de soirée tout le monde est drogué
> comme
> > si on a mangé "lma3joun"...
>
>
> mdrrr
> ca c est 3achoura non???
>

non c'etait toujours le 12 janvier, ça fait longtemps que je ne l'ai pas fait....

faut que je réunisse des amis et on se drogue avec cette nouriture....
akacht [ MP ]
10 janvier 2005 18:02
akacht a écrit:
-------------------------------------------------------
> mais il y a beaucoup de gens qui la fête ils ne
> savent pas que c'est le jour de l'an berbère

meme anonym croie c'est 3achoura et c'est pas la seul
bonne année
10 janvier 2005 21:20
C'est quoi Yenayer?
Yenayer correspond au 1er mois du calendrier agricole amazigh, ‘’Amen’zu Yennayer’’ est le 1er jour de l’année. Ce calendrier se base sur les saisons, la lune, le soleil et les cycles agricoles. C’est le jour ou le soleil commence sa remonté, les jours commencent a devenir plus long, ainsi naît l’espoir d’un nouveau cycle agricole meilleur.

Les Imazighens, très superstitieux, disaient que ce jour représente « la porte de l’année », c’est le passage vers un nouveau cycle de quatre saisons auquel on associe des forces invisibles.


Traditions.

Ce que je décris là n’est pas obligatoirement suivi dans toutes les régions, mais on retrouve souvent ces mêmes coutumes :

Le matin les femmes et les enfants vont dans la montagne ou la foret « à la rencontre » du printemps qui s’annonce pour y rapporter 7 herbes : romarin, asphodèle, férule, fenouil, scille, caroubier et du lentisque. De retour les 7 plantes sont jetées sur les toits des maisons, elle apporteront le bonheur et protégerons la maison du mal. Dans certaines régions les hommes vont à la chasse pour apporter du gibier qui fera office d’accompagnement au dîner à venir.

De retour on en profitait pour tout nettoyer, maison, écurie, terre, on changeait les ustensiles de l’année précédente par de nouveaux, comme pour effacer toutes traces de l’année passée. On taillait les arbres et arbustes et on coupait les cheveux des enfants.

On sacrifiait plusieurs animaux, poulets, bœufs ou moutons, généralement un coq et une poule (le mal et la femelle en honneur à l’homme et à sa femme) en priant pour avoir la santé et de préserver la famille de la pénurie.

Les femmes de la maison préparent un couscous copieux avec la viande des bêtes et le nouvel huile d’olive. Ensuite pour marquer la solidarité entre les habitants, chaque famille du village offre une part de son dîner à toutes les familles de sorte que tout le monde mangera à sa faim.

Le soir venu on fera une prière en souvenir de ceux qui nous ont quitté avant de se mettre a table, on fera peur au enfants qui n’ont pas faim par l’histoire de la "vieille" pour qu’ils mangent. Après le dîner on veille tard, comme pour prolonger ce jour sacré. Durant la soirée on racontai aux enfants des contes et légendes.

Les jours suivant on fera des baignés, des crêpes, on mange des fruits secs. Ce sera les jours ou les enfants deviendront les maître, ils iront de maisons en maisons déguisé en lion ou en esprit pour réclamer les baignés, crêpes et fruits secs sorties des cruches que les habitants leur offriront avec joies, ensuite les enfants du villages descendent à la rivière ou iront à la source pour manger leur butin. Le dîner de ce jour sera le « Vercoukes » un gros couscous.


Pourquoi 2955 ?

Il y a à peut prêt 3000 ans les berbères étaient incorporé dans les armés de l’Egypte ancienne, ils étaient aussi recruté par les Pharaons comme mercenaires pour mener les guerres contre l’Ethiopie qui avait une armée très puissante. Les Imazighens réussirent petit à petit à faire reconnaître leurs us et coutumes aux égyptiens qui avait trop besoin d’eux. Par exemple le dieu unique Amon est tout simplement une divinité Amazigh, rite égyptianisé pour l’occasion. Ils imposeront aussi la façon dont seront inhumé les soldats. Les Imazighens devenaient influent au sein des armés d’Egypte, à tel point que le commandement de certaines divisions était offert aux Berbères. Sheschonq était un de ces chefs militaires, fort et respecté par ses hommes.

En l’an 950 av. J-.C. (-945 pour certains historiens), ce chef militaire, Sheshonq, soumet a son pouvoir les armés Egyptienne et arrache le titre de Pharaon à la mort de Psousennès 2, il devient le nouvel homme fort du royaume d’Egypte. Avec le statut de prêtre qui revient à tout pharaon, Sheshonq fera épouser la fille de Psousennès 2 par son fils pour unifier les deux peuples. Il régnera pendant 21 ans créant une nouvelle dynastie de pharaon de lignée amazigh.

[forum.dzfoot.com]
jilali [ MP ]
11 janvier 2005 16:06
Y'a-t'il une relation entre la fête de yannayer et celle de "Hagouza" ?
ba_ssma [ MP ]
11 janvier 2005 16:09
En une phrase c'est quoi cette fête?
jilali [ MP ]
13 janvier 2005 10:36
[www.kabyle.com]
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