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Les enfants nés sous X : L'omerta!!!!
Partie 1


Quatre mères sur cinq qui abandonnent leurs enfants sont célibataires. C’est là une réalité marocaine. Comme le sexe hors mariage l’est aussi. Des jeunes filles et des femmes se retrouvent enceintes, se cachent, accouchent et abandonnent leurs bébés. Certaines les tuent, d’autres les jettent dans des poubelles quand d’autres les vendent moyennant une somme dérisoire. Un marché pour les bébés dont bénéficient des mères stériles et des intermédiaires qui en ont fait une profession. Selon l’Observatoire national de la Protection de l’enfance, plus de 80% des abandons se font dans les hôpitaux et les cliniques. Souvent, des négociations sont opérées entre mère-célibataire et des tiers : deux façons de faire : le choix de la clandestinité ou celui de la légalité, à travers une renonciation écrite dans les maternités entre les mères célibataires et les familles adoptantes. Dans ce type de transactions secrètes, les filles font l’objet de grande demande. Enquête sur un tabou marocain.
Les langues se délient avec difficulté, mais quand le flux de parole prend son cours, ce que l’on peut recueillir comme témoignage, dépasse de loin l’imaginable. Le sujet est très sensible, les mères célibataires ont peur. Peur de la police, peur de la société, peur des parents, des frères, de l’entourage, du regard des autres. C’est simple : quand une fille est enceinte : elle a deux choix, assumer ou avorter. Les cas d’avortements clandestins sont très nombreux et se font dans des conditions inhumaines, par des charcutiers, autoproclamés médecins et les conséquences sont, parfois, dramatiques. L’autre choix est de garder l’enfant, mais à quel prix ?

Mésaventures
Aïcha a vingt-quatre ans. Elle travaille avec une firme étrangère. Un boulot qui lui rapporte de quoi vivre décemment. Tout semble aller pour le mieux dans sa vie, sauf un énorme détail : l’enfant qu’elle a eu quand elle avait 17 ans, et qu’elle a donné à une autre femme. Un drame dans toute l’acception du terme : «J’étais encore au lycée, j’avais un copain, on a couché ensemble, j’étais encore vierge, mais je me suis retrouvée enceinte. J’ai eu peur, je l’ai dit au type qui m’a envoyée balader en me disant que ce n’était pas lui. Bref, je m’en fous de ce type, j’ai essayé de me faire avorter toute seule. On m’a conseillé des tas de choses, mais en vain. Au bout d’un moment, mon ventre se voyait, et j’ai dû en parler avec ma soeur aînée, qui en a parlé à ma mère. J’ai de la chance d’avoir une sœur cultivée et surtout qui a la tête sur les épaules. Ma mère avait fulminé, j’ai été traîné par-terre, frappée, mordue, bref, j’étais la honte. Heureusement que c’était la fin de l’année scolaire. Ma mère m’a envoyée chez la famille avec ma sœur, et j’ai accouché à la campagne. L’enfant, un garçon, a été donné à une femme que l’on connaît au bled. C’est cette femme qui m’a cachée, parce que je ne pouvais plus mettre le nez dehors, de peur que les gens me voient enceinte. Aujourd’hui, je sais où est mon fils, je sais qu’il va bien. Et je ne dirai pas plus ». L’histoire d’Aïcha n’est qu’un cas infime parmi tant d’autres histoires, où souvent la cruauté le dispute à la convoitise et au mercantilisme.
Aïcha a un fils qui, lui, ne sait pas qui est sa véritable maman. On peut aisément imaginer le calvaire de la jeune fille de 17 ans, perdue, face à une grossesse accidentelle, pour un flirt avec un copain de lycée. Et il ne faut surtout pas penser que cela n’arrive qu’aux autres. Cela pourrait se passer, près de chez vous, même sous votre toit. Généralement, ce sont des gamines, à l’adolescence, qui doivent faire face à des drames de cette force. D’autres témoignages nous ont révélé que des filles ont été avortées cruellement, presque à coups de pieds dans le ventre par des frères ou des parents livrés à la folie. On parle même de cas de filles tuées par des pères devenus obsédés par le poids de la honte. D’autres ont plus de chance, puisqu’elles n’ont été que reniées et jetées en pâture à la loi du marché de la rue.


source : la gazette du maroc
Partie 2

Le fruit du péché
Quand une mère célibataire n’avorte pas, pour de nombreuses raisons : manque de moyens, peur de la police, peur de mourir…elle décide de garder son enfant. Une grossesse qui va à son terme comporte de nombreux risques, mais le plus dur reste à venir. Quand l’enfant naît, quoi faire, le garder ? Connaissez-vous des familles marocaines prêtes à garder un enfant, né d’une relation sans mariage, considéré de facto comme «hrami», c’est-à-dire le fruit du péché? Peut-être que cela existe, mais les cas sont rarissimes. Najat vit presque 16 heures par jour dans la rue avec son enfant, un petit bout de choux, toujours agrippé à sa djellaba éculée. Un amant, une histoire sans lendemain et de cette relation, nait un garçon qui va vers les deux ans et qui, lui aussi, passe 16 heures par jour dans la rue, avec sa mère, qui mendie, se débrouille comme elle peut pour survivre. En termes de vie, et en dehors des 16 heures de rue, elle dort chez une vieille femme, à qui elle paie un loyer. «J’ai habité chez elle quand j’étais enceinte. Après la naissance, elle m’a dit qu’il fallait que je travaille pour ramener à manger et payer une part du loyer. Je ne pouvais pas faire grand chose, et surtout pas me prostituer. Alors, je suis tous les jours ici, et je demande la charité. Je fais ma journée, je peux payer le loyer et ramener un peu à manger, au moins je suis sous un toit et pas à la rue. Non, ma famille, ne veut plus entendre parler de moi. Mon père a menacé de me tuer et je sais qu’il peut le faire. Nous sommes de Berkane, et des fois, j’ai envie de prendre mon fils et de rentrer chez ma mère, mais je sais que ce n’est pas possible. Ils ne vont jamais m’accepter avec mon fils. Et même pas toute seule. Je préfère garder ce trésor que Dieu m’a donné.» Najta, dans son calvaire, est tombée sur cette femme qui l’a hébergée, puis qui lui a proposé de rester moyennant une part du loyer et quelque sous pour la nourriture. Mais d’autres filles n’ont pas eu cette chance.

3000 dhs pour un enfant
Les enfants se vendent sous le manteau comme un produit de contrebande. Oui, cela aussi est une réalité marocaine. Nous avons des témoignages multiples et plusieurs associations (voir entretien en encadré) nous ont confirmé ce phénomène. Comment cela se passe-t-il ? Rien de bien compliqué. Il y a des réseaux cachés qui dénichent les filles enceintes. On prend contact, on se voit, on propose un prix, et on promet à la fille de la débarrasser de ce « poids ». C’est le cas de Saïda, 21 ans, ouvrière dans une usine de textile à Casablanca : «C’est une fille qui m’a dit que je pouvais trouver une famille pour mon bébé. Je ne pouvais pas le garder et j’avais déjà été chassée de chez mes parents. J’ai travaillé, puis, on m’a mise à la porte parce que j’avais des évanouissements à répétition. J’ai fini par accepter de rencontrer cette femme avec mon amie. J’ai habité chez elle pendant sept mois. J’ai accouché, et je lui ai laissé mon enfant. Elle m’a donné 6000 dhs.» Un prix pour un enfant. Un être humain qui se monnaie. Rien de bien anormal où tous les trafics ont droit de cité. Pire, il y a des bébés qui n’ont pas la cote sur le marché de la contrebande des enfants.


source : la gazette du maroc.
Partie 3


Certains ne coûtent que 200 dhs voire 3000 dhs. «C’est un homme qui m’a conseillé de trouver un moyen pour ne pas jeter mon bébé à sa naissance à la rue. Il m’a dit qu’il connaissait un couple qui était prêt à m’aider. Je suis allé les voir et on a convenu qu’ils allaient prendre soin de moi jusqu’à la naissance. Je suis resté chez eux, j’ai travaillé comme bonne, et une fois le bébé né, c’était une fille. Ils m’ont demandé si je voulais rester ou partir. Je ne pouvais pas rester et je ne pouvais pas non plus garder ma fille, je n’avais ni maison ni argent. J’ai pris 2000 dhs et des habits et je suis partie. Je suis revenue au bout de six mois, ils avaient déménagé. J’ai appelé le numéro que j’avais de la femme, il n’existait plus.» D’autres filles ont le destin plus noir que d’autres. Zahra est une fille qui a toute sa vie travaillé comme « bonne ». Le fils de la patronne couche avec elle, la viole, d’après ses dires, elle est enceinte. La famille réalise ce qui se passe sous son toit, malmène la petite fille, la garde jusqu’à la naissance du bébé, et la met dehors. Par peur de se créer des problèmes, cette fille n’a jamais rien revendiqué. Ni porté plainte, ni demandé à reprendre sa progéniture, ni même eu droit aux quelques milliers de dirhams de circonstances. Elle a tout bonnement fait les frais d’une famille embourgeoisée qui l’a mise à la porte sans dommages ni intérêts. On lui en a même voulu d’avoir tourné la tête à leur chéri de fils qui ne pouvait pas ce contrôler .Restent la loi et la kafalaAujourd’hui, la loi est plus favorable aux mères célibataires. Les tracas de la kafala(adoption ou prise en charge) sont nombreux, mais c’est une garantie pour leur future.


source : la gazette du maroc
Elle m’a donné 6000 dhs.» Un prix pour un enfant. Un être humain qui se monnaie. Rien de bien anormal où tous les trafics ont droit de cité. Pire, il y a des bébés qui n’ont pas la cote sur le marché de la contrebande des enfants.Certains ne coûtent que 200 dhs voire 3000 dhs.





la premiere cause c la pauvrete !!!!!
Citation
armel a écrit:
Elle m’a donné 6000 dhs.» Un prix pour un enfant. Un être humain qui se monnaie. Rien de bien anormal où tous les trafics ont droit de cité. Pire, il y a des bébés qui n’ont pas la cote sur le marché de la contrebande des enfants.Certains ne coûtent que 200 dhs voire 3000 dhs.





la premiere cause c la pauvrete !!!!!

Plutot ces filles/garçons irresponsables, esclaves de leurs désirs, des têtes qui chavirent et ne réfléchissent pas avant de succomber sous les carresses !!!

Pauvres bébés !!

N'oublie pas que mis à part les pauvres bonnes victimes du "pouvoir" de leur employeurs, les autres n'étaient absolument pas forcées!!



***immi 7enna nga tomzine ghgr izergane, nga tomzine ghgr izergane

aragh izzad oufouss ligh nerja lamane, afouss ligh nerja lamane***
Citation
hanane81 a écrit:
Citation
armel a écrit:
Elle m’a donné 6000 dhs.» Un prix pour un enfant. Un être humain qui se monnaie. Rien de bien anormal où tous les trafics ont droit de cité. Pire, il y a des bébés qui n’ont pas la cote sur le marché de la contrebande des enfants.Certains ne coûtent que 200 dhs voire 3000 dhs.
la premiere cause c la pauvrete !!!!!
Plutot ces filles/garçons irresponsables, esclaves de leurs désirs, des têtes qui chavirent et ne réfléchissent pas avant de succomber sous les carresses !!!
Pauvres bébés !!
N'oublie pas que mis à part les pauvres bonnes victimes du "pouvoir" de leur employeurs, les autres n'étaient absolument pas forcées!!


Exactement hanane smiling smiley

pauvrete , irresponsabilite aussi smiling smiley

allah yster w safii !
sans commentaire .
15 juin 2007 19:38
Salam,


Mais pourquoi diable, puisque passage à l'acte illicite il y aura de toute façon, ne s'arrangent ils pas pour se procurer préalablement des préservatifs qu'ils utiliseraient pour AU MOINS parer à tout risque nataliste et ainsi sauver la face, les apparences, faute de n'avoir pu sauver autre chose (leur chaste innocence, leur virginité par exemple...!).


Pour quelques centimes de dirhams (ou même des dirhams, au diable l'avarice!) ils s'épargneraient des tas de contrariéts dramatico-désagrémentèsques qui ELLES seraient BIEN PLUS ONEREUSES, BIEN PLUS COUTEUSES en terme d'honneur familial, de réputation ou même d'un point de vue pécunier (puisque le déshonneur entraîne le banissement familial qui entraîne inévitablement le désoeuvrement, l'isolement et automatiquement la misère sociale...).


Mais bon, ça peut se comprendre, à partir du moment où vous vous retrouvez dans un émoustillant tête à tête en compagnie d'une jeune fille aux contours esthétiques appétissants, mettant ainsi sur le pied de guerre des milliards d'hormones sauvagement surexcitées qui brusquement se mettent à frétiller dans tous les sens, transformant chaque recoin de votre corps en dance floor de discothèque surchauffé, ce qui a pour conséquence (facheuse?) de libérer en vous ce fluide explosif, tous ces tumultueux instincts bestiaux parmi les plus indomptables QUI AVOUONS LE, à cet instant précis, EMPÊCHENT CLAIREMENT, INELUCTABLEMENT, toute connectivité entre le coeur et la raison de se faire!!!


Ouais, dans ces "tragiques" moments de bouillonement affectif, lorsque l'effervescence excitatoire fait place petit à petit à une transe quasi mystique, tout un tas de spasmes euphorisants se mettent alors à parcourir les organismes affolés pour s'emparer furieusement des deux corps prêts à se jeter l'un sur l'autre dans une explosion de désirs incontrôlables...


ET LA MES AÏEUX, FAUDRAIT ETRE DOTE D'UN SURPUISSANT FREIN A MAIN A INTUITION ELECTRONIQUE ET DE L'ABS SPECIAL PULSION TAURINE POUR SE METTRE EN MODE PAUSE ET PENSER A S'ARMER DU FAMEUX PLASTIQUE PROTECTEUR AVANT QUE NE S'ENCLENCHENT LES HOSTILITES GALIPETTESQUES...


On peut toujours rêver quoi!


Mdrr!


C'est vrai que c'est souvent après coup (sans jeu de mot!), une fois que la raison a repris sa place et que la maitrise de soi est de nouveau effective, que surviennent les premières inquiétudes, les premiers remords...


Et parfois, il est bien trop tard!


Heureusement que les yeux sont toujours là pour bien pleurer sur son triste sort...


Ah les irrésistibles appels de la mère Aphrodite, quand ils chantent à vos oreilles, quand ils vous arrivent et vous prennent par surprise, à l'improviste, sans prévenir...


Ca peut faire très mal là où ça fait du bien!


"Snif!"


Bien sympathiquement.


Aziz.
Citation
TIFIFELT a écrit:
Salam,


Mais pourquoi diable, puisque passage à l'acte illicite il y aura de toute façon, ne s'arrangent ils pas pour se procurer préalablement des préservatifs qu'ils utiliseraient pour AU MOINS parer à tout risque nataliste et ainsi sauver la face, les apparences, faute de n'avoir pu sauver autre chose (leur chaste innocence, leur virginité par exemple...!).


Pour quelques centimes de dirhams (ou même des dirhams, au diable l'avarice!) ils s'épargneraient des tas de contrariéts dramatico-désagrémentèsques qui ELLES seraient BIEN PLUS ONEREUSES, BIEN PLUS COUTEUSES en terme d'honneur familial, de réputation ou même d'un point de vue pécunier (puisque le déshonneur entraîne le banissement familial qui entraîne inévitablement le désoeuvrement, l'isolement et automatiquement la misère sociale...).


Mais bon, ça peut se comprendre, à partir du moment où vous vous retrouvez dans un émoustillant tête à tête en compagnie d'une jeune fille aux contours esthétiques appétissants, mettant ainsi sur le pied de guerre des milliards d'hormones sauvagement surexcitées qui brusquement se mettent à frétiller dans tous les sens, transformant chaque recoin de votre corps en dance floor de discothèque surchauffé, ce qui a pour conséquence (facheuse?) de libérer en vous ce fluide explosif, tous ces tumultueux instincts bestiaux parmi les plus indomptables QUI AVOUONS LE, à cet instant précis, EMPÊCHENT CLAIREMENT, INELUCTABLEMENT, toute connectivité entre le coeur et la raison de se faire!!!


Ouais, dans ces "tragiques" moments de bouillonement affectif, lorsque l'effervescence excitatoire fait place petit à petit à une transe quasi mystique, tout un tas de spasmes euphorisants se mettent alors à parcourir les organismes affolés pour s'emparer furieusement des deux corps prêts à se jeter l'un sur l'autre dans une explosion de désirs incontrôlables...


ET LA MES AÏEUX, FAUDRAIT ETRE DOTE D'UN SURPUISSANT FREIN A MAIN A INTUITION ELECTRONIQUE ET DE L'ABS SPECIAL PULSION TAURINE POUR SE METTRE EN MODE PAUSE ET PENSER A S'ARMER DU FAMEUX PLASTIQUE PROTECTEUR AVANT QUE NE S'ENCLENCHENT LES HOSTILITES GALIPETTESQUES...


On peut toujours rêver quoi!


Mdrr!


C'est vrai que c'est souvent après coup (sans jeu de mot!), une fois que la raison a repris sa place et que la maitrise de soi est de nouveau effective, que surviennent les premières inquiétudes, les premiers remords...


Et parfois, il est bien trop tard!


Heureusement que les yeux sont toujours là pour bien pleurer sur son triste sort...


Ah les irrésistibles appels de la mère Aphrodite, quand ils chantent à vos oreilles, quand ils vous arrivent et vous prennent par surprise, à l'improviste, sans prévenir...


Ca peut faire très mal là où ça fait du bien!


"Snif!"


Bien sympathiquement.


Aziz.

la mentalité des marocains n'as guère changer depuis longtemps a cause d'un certain conservatisme et de tabou qui pesent sur la société perplexe
Il y a un truc qui m'échappe.
Pourquoi l'enfant né d'une relation adultérine, le Hrami comme on dit, est en définitive le seul a porter l'opprobe sociale ?

Pourquoi ne pas lui reconnaitre une filiation ? qu'il ait au moins un état civil, un nom, une existence juridique ?

Pourquoi en définitive la femme est l'enfant sont les seuls à pâtir de la situation et non pas l'ensemble des protagonistes ? c'est à dire le père compris.

La religion s'y oppose ? pourquoi?
La société condamne? pourquoi ?
Citation
Le marocain_2007 a écrit:

la mentalité des marocains n'as guère changer depuis longtemps a cause d'un certain conservatisme et de tabou qui pesent sur la société perplexe

C'est le moins qu'on puisse dire...et c'est pas prêt de changer il me semble smiling smiley
[www.yabiladi.com]
2403 hits pour disserter sur un homosexuel qui se dévoile !

143 hits pour ne même pas entamer la discussion sur un phénomène beaucoup plus répandu que l'homosexualité, juste avons nous eu droit à des divagations baveuses sur la mère aphrodite, ou sur les pulsions des hormones.

Rien sur la misère, sexuelle ou autre, qui génère ce genre de situations, rien sur l'irresponsabilité des gouvernants tenus par des religieux frileux, criminels et anti tout, appuyés en cela par une population perdue et qui s'accroche à un raisonnement binaire: le halal et la haram, sans nuance aucune, ou plutôt en instituant une variable d'ajustement commode: la H'chouma.

Misère.

En attendant, on peut s'acheter des enfant pour 600 euros, voir moins.
En attendant, on peut s'acheter ce qui reste de la vertue de leurs mère pour 10 fois moins, voir pour une misère.
En attendant, on alimente les circuit de la prostitution, de la pédophilie ( à ne pas confondre avec l'homosexualité par certains esprits étriqués)
En attendant, le mâle continue son règne, continue a condamner ces filles légères qu'il aura tout fait pour pervertir, continue à se comporter comme le prédateur qu'il est, manipulant les règles d'une religion pour mieux se dédouaner des conséquences criminelles de ces actes. (oui, c'est un crime de nier un enfant, au point de le priver de sa propre filiation)
 
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