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Les devoirs du mari envers sa femme ...
Allah a dit : " Vos femmes ont des droits sur vous. " Et le premier de ces droit est :


1 - L’homme doit offrir à sa femme une vie conjugale paisible dans le bien :

Car Allah a dit : « Et comportez-vous convenablement envers elles. » (sourate An-Nissa, v.19)

" comportez-vous convenablement " : Cela signifie de la nourrir lorsque que l’homme se nourris, de la vêtir lorsque l’homme se vêtit, de l’éduquer selon les préceptes qu’Allah a ordonné dans le coran lorsque l’homme a peur qu’elle s’élève et transgresse les limites.

Parmi cette éducation il y a le fait de lui parler d’une façon correcte sans l’insulter, la charrier ou sans manquer à son honneur. Si suite à cela la femme revient des limites transgressées, qu’il se réjouisse sinon qu’il se sépare d’elle dans le lit.

Le prophète dit dans un Hadith rapporté par Abu Dawud et Ibn Majah qu’il a été questionné sur les droits qu’une femme a sur son mari et il a dit : « C’est de la nourrir lorsque tu te nourris, de la vêtir lorsque tu te vêtis, et ne frappe pas le visage, ne l’insulte pas et ne te sépare d’elle que dans la maison. »

Et Allah a dit « Et séparez vous d’elles dans les lits »
Ce n’est pas parce qu’il y a un différent entre les époux qu’il faut partir de la maison mais ce qui est autorisé est de se séparer du lit.

Ce qui montre le summum du bon comportement et l’augmentation de la foi est le fait que l’homme soit doux et gentil avec son épouse comme l’a dit le prophète : « Les croyants qui ont la foi la plus complète sont ceux qui ont le meilleur comportement et les meilleurs d’entre vous sont ceux qui sont les meilleurs avec leurs épouses. » (Hadith jugé bon, rapporté par At-tirmidhi)

Le fait de bien se comporter envers son épouse est une preuve pour l’homme qu’il a une foi et un comportement complet. Quant à celui qui dénigre sa femme ceci est un signe de sa bassesse et d’un grand manque dans son comportement.


L’homme doit être doux et gentil avec son épouse et doit s'amuser avec. Ceci en prenant en exemple le prophète car il était doux avec Aisha (رضي الله عنها) et courrait avec elle.

Le prophète a demandé a Aisha (رضي الله عنها) de faire une course avec lui et Aisha (رضي الله عنها) a dit : « Et je l’ai dépassé puis une période s’est écoulée et lorsque j’ai prit du poids le prophète m’a alors redemandé de faire une course avec lui et il m’a précédé et il a dit : « Celle-ci est une réponse à l’autre. » (rapporté par Abou Dawoud)

Les savants ont suivit le prophète dans cela notamment Sheikh Mouqbil RahimahuLlah (je pense avoir bien entendu) qui faisait des courses à pied avec ses épouses dans la salle réservée pour les femmes à la mosquée après la prière de Fajr.


Le Prophète a considéré l’amusement comme étant nul sauf lorsqu’il est fait avec la famille. En effet il a dit : « Tout amusement que fait le fils d’Adam est nul sauf 3 : de lancer l’arc, d’entrainer son cheval et de s’amuser avec sa famille car elles font partie du vrai. » (Rapporté par An Nassai wa At Tabarany)

« Tout amusement que fait le fils d’Adam est nul »: Il ne faut pas considéré que cela est interdit car le Prophète n’a pas dit cela dans ce sens mais plutôt dans le sens ou il n’y a pas d’intérêt et de bénéfice pour la religion sauf les 3 choses cités ci-dessus.
- Le tir à l’arc et l’entrainement du cheval permettent de s’entrainer pour la guerre.
- L’amusement avec la famille permet de maintenir l’affection et la miséricorde qu’il y a entre le mari sa femme et sa famille. Ainsi l’amusement de la famille est un amusement récompensé par Allah tabaraka wa ta’ala.

Quant aux autres amusements, par exemple de courir, faire des concours avec sa femme ou autre cela est autorisé tant que les interdits d’Allah ne sont pas dépassés et que l’homme ne néglige pas ses prières.



2 - Que le mari patiente sur le mal qu’elle pourrait faire et qu'il lui pardonne se qui pourrait émaner d’elle comme erreur ou déviation :

Le prophète a dit : « Qu’un croyant ne s’énerve pas envers une croyante. S’il déteste en elle certains comportement il en accepte et agrée d’autres » (rapporté par Mouslim)


Le prophète dit aussi : « Acceptez mon conseil envers les femmes qui est de bien se comporter envers elles car elles ont été crée d’une côte et ce qu’il y a de plus tordu dans une côte c’est sa partie supérieure. Si tu t’empresses de la redresser alors tu la casseras et si tu laisses cette côte comme elle est, elle ne cessera de se tordre. Comportez vous avec vos femmes de la meilleure des façons. »

Ainsi le prophète nous montre que si l’homme voit en sa femme des comportements mauvais il ne doit pas s’empresser d’être dur car cela ferra casser cette côte. Et dans une autre version du Hadith le prophète a dit :« Et sa cassure est le divorce. »

« Si tu laisses cette cote comme elle est, elle ne cessera de se tordre » : Cela montre que l’homme doit conseiller sa femme et trouver le juste milieu qui permettra de préserver le lien avec son épouse mais également des conseils qui lui permettront de revenir de son égarement.

Certains Salafs (qu'Allah leur fasse miséricorde) ont dit : « Sache que le bon comportement avec ta femme ce n’est pas le simple fait de ne pas lui porter atteinte mais c’est de patienter sur le mal qui pourrait émaner d’elle et d’être doux et gentil lorsqu’elle s’élève et lorsqu’elle s’énerve. »

Certaines femmes du prophète le reprenaient et s’éloignaient de lui jusqu'à la nuit. Le prophète lui aussi était confronté à cela, ses épouses avaient de la répartie envers lui. Malgré cela le prophète patientait et était doux envers elles et répondait de la meilleure des façons. Et le fait que certaines de ses épouses le reprenait et s’éloignaient de lui durant toute une journée est authentique car rapporté dans Al Bukhary wa Mouslim.



3 - Que le mari la protège de tout ce qui pourrait lui porter atteinte :

Le mari doit l’interdire de sortir dévoilée et de montrer aux autres ce que, ni Allah ni son prophète n’ont autorisé de montrer. De même elle ne doit pas se mélanger aux hommes qui lui sont autorisés au mariage. Il doit la protéger et faire en sorte qu’elle préserve son bon comportement et une religion droite.
Il ne doit pas mettre à sa disposition ce qui pourrait la faire dévier et lui faire désobéir à Allah et à son messager car il est responsable de sa femme et doit la protéger.

Allah dit : « Les hommes ont autorité sur les femmes. » (sourate An-Nissa, v. 34)

Le fait d’avoir autorité n’est pas simplement le fait d’avoir le dernier mot lorsqu’il y a divergence sur un sujet. Qui dit autorité, dit responsabilité, et l’homme aura à rendre des comptes pour les actes de sa femme.

Le prophète a dit : « Et l’homme est un berger dans sa famille et il est responsable de son troupeau. » (rapporté par Al Boukhari et Mouslim)

Ainsi nous voyons que le mot autorité a bien 2 sens :
- le fait que l’homme est prépondérance sur sa femme.
- le fait que l’homme protège sa femme du blâmable et de la désobéissance envers Allah.



4 - Le mari doit enseigner à sa femme les choses obligatoires de la religion et lui autoriser d’assister aux assises de science :

Ceci car le besoin qu’elle a de rectifier sa religion et de purifier sa personne et son âme n’est pas moins important que le besoin de boire ou de manger que son mari doit lui offrir. Autrement dit le besoin qu’a la femme d’apprendre sa religion et de purifier son âme n’est pas plus petit que celui qu’elle a de se nourrir. Et cela est un devoir du mari envers sa femme.

Allah dit : « Ô vous qui avez cru! Préservez vos personnes et vos familles, d’un Feu dont le combustible sera les gens et les pierres. » (sourate At-Tahrîm, v.6)

La femme fait parti de la famille et la préservation du feu se fait avec la foi et les actes pieux. Or pour que les actes soit pieux ils doivent être précédés de science et de connaissance afin qu’ils soient fait selon les préceptes de la religion.

Pour qu’un acte soit pieux il faut :
- qu’il soit sincère.
- qu’il soit en concordance avec la sunna du prophète . Et pour qu’un acte soit en concordance avec la Sunna de notre prophète il faut au préalable avoir la science et la connaissance de comment le prophète effectuait un acte pour ensuite pouvoir l’appliquer de la même façon.


5 - Le mari doit lui ordonner d’appliquer la loi d’Allah et d’être droite dans la religion d’Allah

Le mari doit également faire en sorte que son épouse préserve ses prières car Allah dit dans le Qur’an : « Et commande à ta famille la Ṣalāt, et fais-la avec persévérance (Al istibar). » (sourate Ta-ha, v. 132)

" Al istibar " : C'est le fait de redoubler de patience.

Le fait d’ordonner à sa famille de faire la prière est quelque chose que l’homme devra faire sans cesse et si Allah demande de redoubler d’effort dans la prière cela prouve que c’est quelque chose de difficile. L’homme devra souvent dire de faire la prière l’heure, de la faire correctement et de la faire en concordance avec la sunna du prophète . Mais le fait de redoubler de patience s’applique plus aux enfants qu’a l’épouse car si elle est pieuse quelques rappels suffisent pour la reprendre.

Comme l’a dit le prophète : « Ordonnez à vos enfants de faire la prière à l’âge de 7 ans »
Et les enfants ont besoin d’un rappel quotidien.



6 - L’homme doit autoriser à la femme de sortir en cas de besoin :

Ex : rendre visite à sa famille, si elle désire assister à la prière en groupe de la mosquée, de rendre visite aux voisins.

Conditions : L’homme accepte cela si lorsque sa femme sort il :
- Lui ordonne de mettre son voile islamique et de ne pas sortir dévoilée
- Lui interdit de se parfumer
- La met en garde contre le fait de se mélanger aux hommes et de leur serrer la main
- La met en garde de ne pas regarder la télévision et d’écouter la musique
- De ne pas désobéir à Allah subhan wa ta’ala de manière générale.

Mais l’homme ne doit pas interdire à sa femme d’assister à la prière à la mosquée lorsqu’elle le demande comme l’a dit le prophète : « N’interdisez pas aux servantes d’Allah les maisons d’Allah »



7 - Le mari ne doit pas dévoiler les secrets de sa femme et ne pas dire ses défauts :

Ceci car il est le garant de sa femme et il doit la préserver et la défendre. Les secrets les plus interdits au dévoilement sont les secrets lors des relations intimes entre les époux.

Asma bint Yazid (رضي الله عنها) était chez le prophète et il y avait des hommes et des femmes qui étaient assis. Le prophète s’est exprimé : « Peut être qu’un homme dit ce qu’il fait avec sa famille ou peut être qu’une femme informe de ce qu’elle a fait avec son mari. » Ils se sont alors tous tu. Et Asma bint Yazid (رضي الله عنها) a dit : « Oui je jure par Allah, O envoyé d’Allah elles disent ce qu’elles font et ils disent ce qu’ils font. » Le prophète a dit : « Ne le faite pas car cela est comparable à un diable qui rencontre une diablesse dans la rue et qui a des rapports avec elle aux yeux des gens. » Hadith Sahih

« Peut-être qu’un homme dit ce qu’il fait avec sa famille » : Signifie les rapports intimes



8 - Le mari doit se concerter avec son épouse lorsque des décisions doivent être prises :

La concertation est davantage demandée lorsque la décision concerne le couple ou les enfants. Ceci doit être fait en prenant pour exemple le prophète car il concertait ses épouses et prenait en compte leurs avis. Ainsi si l’homme fait cela il suit le prophète .

(Rapporté par Al Bukhary wa Abu Dawud dans un Hadith authentique)
Le jour d’Al Hudaybiya, lorsque le prophète termina d’écrire un accord de paix entre lui et les mushrikin, il :swas:consulta son épouse Ummu Salama (رضي الله عنها) sur un problème rencontré.

" Al Hudaybiya " : Endroit proche de la Mecque. Il se nomme ainsi car il y a un puit du même nom.
Comme cela est rapporté dans un long Hadith rapporté dans Sahih Al Bukhary. Le prophète et ses compagnons (رضي الله عنهم) s’étaient rendu à Al Hudaybiya pour faire une Omra. Arrivés là bas des hommes de Kuraich sont venus vers le prophète et lui ont dit que Kuraich s'était préparé à le combattre. Le prophète a dit : « Nous ne sommes pas venu pour combattre mais nous sommes venus pour faire la Omra. ». Les Kuraich refusèrent cela et donc le prophète proposa de faire un accord de paix et dit qu’il acceptait de ne pas faire la guerre avec eux mais que s’ils refusaient alors il serait contraint de les combattre. Les Kuraich ont donc accepté à condition que les musulmans acceptent d’autres clauses.

Des émissaires ont été envoyés par Kuraich vers le prophète pour imposer certaines choses au prophète . Celui-ci dit aux Kuraich de les laisser faire la Omra. Les Kuraich refusèrent mais dirent qu’ils les laisseraient faire la Omra l’année suivante. Et le prophète accepta.

Une des conditions données par les Kuraich était que ceux qui viendraient de la Mecque vers Médine ne devraient pas être acceptés par le prophète et qu’il devrait leur dire de retourner d’où ils venaient. Une autre condition était que ceux qui viendraient de Médine vers La Mecque devraient restés avec les Kuraich et ne pourraient plus retourner.

Le prophète accepta et cela étonna les compagnons (رضي الله عنهم). Comment des personnes qui partent en embrassant l’Islam de la Mecque vers Médine devraient retournés d’où ils venaient ?

Omar a même dit : « Tu es l’envoyé d’Allah. » Le prophète a dit : « Oui je suis l’envoyé d’Allah ». « Pourquoi alors rends-tu aux mouskrikin des personnes qui viennent vers toi ? » dit Omar. Le prophète dit : « Je suis l’envoyé d’Allah et je ne lui désobéit pas. »

Les savants ont déduit de cela que le prophète prit ces décisions qui sont difficiles par révélation d’Allah. Ainsi ces décisions ont été prises par Allah. Cela a beaucoup marqué les compagnons (رضي الله عنهم) car le prophète leur avait dit qu’ils ferraient l’Omra, le Tawwaf… Omar a dit : « Ne nous as-tu pas dit que nous allions faire l’Omra et que nous allions faire le Tawwaf autour de la Kaaba ? » Le prophète a dit : « Oui mais l’année prochaine. »

Après le prophète a donc écrit un pacte avec Kuraich et le prophète a dit à celui qui écrivait d’écrire « BismiLlahi ar-Rahman ar-Rahim ». Les Kuraich ont dit : « On ne connaît pas Ar Rahman. Ecrit plutôt : « Bismika-Llahoum – Au nom de toi O Allah ». Les compagnons (رضي الله عنهم) ont dit « Non on écrira BismiLlahi ar-Rahman ar-Rahim » Le prophète a dit : « Ecrivez Bismika-Llahoum puis Muhammadoun RassoulouLlah ». Kuraich ont dit : « Nous n’acceptons pas ce terme RassoulouLlah car si nous l’acceptions nous ne t’aurions pas empêchez d’entrer à la Mecque » Le prophète a dit : « N’écris pas RassoullouLlah mais Muhammad Ibn AbdiLlah » Puis il a ajouté : « Je jure par Allah que je suis l’envoyé d’Allah même si vous me traitez de menteur. » Et il dit à celui qui écrivait le pacte « Ecrit Muhammad Ibn AbdiLlah. »

Ce pacte de paix d’Al Hudaybiya était très difficile pour les compagnons (رضي الله عنهم) car ils voulaient faire l’Omra et s’étaient préparés pour cela. Par le refus de Kuraich ils se sont sentis humiliés et abaissés. Une fois le pacte écrit le prophète dit à ses compagnons : « Levez-vous et égorgez vos bêtes et rasez vos têtes. » autrement dit l’Omra se termine ici. Le prophète dit cela 3 fois, mais personne ne s’est levé.
Une fois rentré chez lui, le prophète a rencontré Ummu Salama (رضي الله عنها) son épouse et lui a rapporté ce qui s’était passé lorsqu’il avait demandé à ses compagnons (رضي الله عنهم) de se lever mais que ceux-ci refusèrent.

Ummu Salama (رضي الله عنها) a dit : « Aimerais-tu O envoyé d’Allah qu’ils t’obéissent ? Sors et ne parle à personne jusqu'à ce que tu égorges ta bête, que tu appelles ton coiffeur et qu’il te rase la tête. ». Le prophète sorti et fit cela puis en le voyant ses compagnons (رضي الله عنهم) en firent de même.

Al Hafidh Ibnou Hajar, dans son livre « Fathul Bari » (explication de Sahih Al Bukhary), a rapporté beaucoup de choses que l’on peut tirer de ce long Hadith :

Quant au refus des compagnons (رضي الله عنهم) de faire ce que le prophète leur avait demandé l’on peut comprendre que :
- Peut être que les compagnons (رضي الله عنهم) ont cru que cela était une chose préférable.
- Ils (رضي الله عنهم) espéraient qu’une révélation arrive au prophète pour abolir cet acte de paix ou le restreindre afin de pouvoir faire l’Omra. Cela car ils étaient en état d’Ihram et que les révélations descendait souvent sur le prophète à cette époque.
- Les compagnons (رضي الله عنهم) étaient tellement destabilisés par ce qui leur était arrivé qu’ils étaient prit par leurs pensées et n’ont pas fait attention à ce que le prophète leur avait dit.

Et l’auteur dit : « Et ainsi Allah a fait en sorte qu’après que le prophète ait prit l’avis d’Ummu Salama (رضي الله عنها) un grand bien s’en suit c'est-à-dire que le prophète a obtenu de ses compagnons (رضي الله عنهم) se qu’il voulait. »



9 - Le mari doit rentrer de suite après la prière de l’Ishaa et ne doit pas rester tard la nuit en dehors de la maison conjugal car cela porte atteinte à la femme et la dérange :

Si l’homme rentre tard la nuit et si cela arrive très souvent cela peut faire que la femme ait des doutes sur son mari et sur ce qu’il fait. Plus encore l’homme ne doit pas veiller la nuit dans la maison loin de sa femme sans dormir avec elle. Ceci même si l’homme veille en prière, il doit donner son droit à son épouse sans être empêcher de prier tout de même une partie de la nuit comme l’a dit le prophète : « Quant à moi je dors et je prie. »

Le prophète a reproché à AbduLlah ibn Amr le fait qu’il veille trop longtemps la nuit et qu’il s’éloigne de sa femme en priant Allah toute la nuit. Il doit trouver le juste milieu entre l’adoration nocturne et le fait de dormir au coté de sa femme. Il dit : « Tu as envers ton épouses des devoirs »



10 - Le mari doit être juste envers elle et sa coépouse si elle en a une :

Cela dans la nourriture, la boisson, les vêtements, leur maison, dans le fait de dormir avec elle... Il est interdit à l’homme de manquer à cela et d’être injuste envers l’une de ses femmes.

Le prophète a dit : « Celui qui a deux femmes et qui penche vers une plus que l’autre il viendra le jour du jugement avec la moitié de son corps qui sera abaissée vis à vis de l’autre. » (rapporté par Abou Dawoud, at-Tirmidhi et An-Nassa-i)

L’auteur parle aux hommes et dit : « Mes frères en Islam, ceci sont les droits de vos femmes envers vous et il est obligatoire pour vous de redoubler d’efforts pour vous acquittez de ses devoirs envers elles et de ne pas diminuer vos efforts dans cela car de vous acquitter de ses devoirs envers vos femmes seront la cause d'une vie conjugale agréable et joyeuse. Cela permet d’avoir une stabilité dans les maisons et d’avoir une paix ainsi que d’éliminer des maisons conjugales tout problème qui souvent vous énervent, vous préoccupent et éliminent votre repos, votre sérénité, l’affection que vous avez avec vos épouses et la miséricorde qui est dans le couple. Et de même que nous rappelons aux femmes de l’importance de savoirs fermer les yeux sur certains manquements de leurs époux sur leurs droits et de répondre à un manquement de leur mari par le fait de mieux les servir et d’être à leur service. »

L’auteur dit donc que la femme ne doit pas répondre aux manquements de son mari sur ses droits par un manquement envers les droits que son mari a sur elle. Au contraire elle doit répondre au mal par le bien. Cela doit la motiver pour accomplir les devoirs qu’elle a envers son mari pour qu’elle n’ait rien à se reprocher et que la seule personne blâmable par la suite soit son mari. La bonne entente sera de la sorte préservée.

Ainsi cela pourra faire réfléchir l’homme quant à ses manquements. Or si la femme répond au mal par le mal, le couple rentrera dans un troue noir duquel ils ne pourront sortir.
clapje suis d'accord avec vous.
Salam


Merci pour ce rapel jazakAllaho khayran.
salam tbarekalah 3lik et lah ykhali lik li rabawek,bravo .
Citation
TID111 a écrit:
salam tbarekalah 3lik et lah ykhali lik li rabawek,bravo .

Yaaaaaaaaaa rabi amine, lina w likoum ya rab
salam,
super vraiment,j'ai meme fait du copié - collé pour l'envoyer a mon mari par mail.
Que dieu te protége inchalah.Welcome
Salam alikoum

barakallaoufik!

Merci bcp
Allah isaweb ya rab
 
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