chargement... La Boetie [ MP ] [ Ajouter à mes amis ] 15 février 2006 17:30 |
Citation
le citoyen a écrit:
Parfaitement d'accord, il ne s'agit pas de déstabiliser un corps. Mais pourquoi alors l'Administration manque de tact avec ses propres fonctionnaires honnêtes? Pourquoi elle donne l'impression de se venger de ceux qui disent non à la corruption. Si, d'un point de vue stratégique, leur heure n'est pas encore venue pour occuper certains postes pourquoi alors s'acharne-t-elle à les sanctionner, à les humilier parfois et à les bannir...?
15 février 2006 17:45 |
Peu être bien, oui, espérons.Citation
La Boetie a écrit:Citation
le citoyen a écrit:
Parfaitement d'accord, il ne s'agit pas de déstabiliser un corps. Mais pourquoi alors l'Administration manque de tact avec ses propres fonctionnaires honnêtes? Pourquoi elle donne l'impression de se venger de ceux qui disent non à la corruption. Si, d'un point de vue stratégique, leur heure n'est pas encore venue pour occuper certains postes pourquoi alors s'acharne-t-elle à les sanctionner, à les humilier parfois et à les bannir...?
la réponse doit se trouver dans ta question
tu sais moi, je ne suis pas non plus dans les arcannes du pouvoir
par exemple pour faire passer la nouvelle moudwana , le pouvoir à manifestement attendu que des événement se prétent à son passage dans les meilleurs conditions
certaines personnes n'y croyaient plus
pour la lutte contre la corruption, peut etre que la volonté manque, peut etre que les intermédiaire du pouvoir qui bougent pas mal en ce moment doivent etre en place, peut etre que certains attendent des circonstance propice à cela
je ne sais pas trés bien
15 février 2006 21:18 |
15 février 2006 21:58 |
Le premier ministre, hum...Citation
optimal a écrit:
Le premier ministre s'est réuni avec Transparency Maroc
Le gouvernement organise l'action de lutte contre la corruption. C'est ce qui ressort de la réunion qui réunissait, mardi à Rabat, le Premier ministre, Driss Jettou, aux responsables de Transparency Maroc. La mise en place d'une stratégie nationale de lutte contre la corruption et en particulier la création d'une instance centrale de lutte contre la corruption, deux points à l'ordre du jour de la réunion, se veulent des indicateurs sérieux sur la détermination du gouvernement aujourd'hui à combattre ce fléau.
Les rapports de Transparency International soulignent l'enlisement du Maroc dans le classement de l'IPC (Indice de perception de la corruption) au cours des quatre dernières années. Le pays a chuté de la 45e place en 1999 à la 78e, après un petit bond à la 37e en 2000, prévenait l'antenne locale de Transparency International qui n'a de cesse de multiplier les signaux pour inciter à l'organisation de l'action de lutte contre la corruption.
Son appel est visiblement entendu aujourd'hui. Dans une dernière sortie médiatique, les responsables de l'antenne locale de l'ONG internationale avaient notamment suggéré, parmi une quinzaine de propositions consignées dans un rapport rendu public, la mise en place d'une stratégie nationale et la création d'une instance nationale de lutte contre la corruption. Une instance que l'ONG souhaite «indépendante» et «dotée de tous les moyens lui permettant d'intenter des actions en justice, de diligenter des enquêtes et de mener des actions de sensibilisation».
Le gouvernement insiste toutefois sur la nécessité d'une démarche consensuelle qui s'appuie sur la concertation, associant tous les partenaires et parties concernés par le sujet. La réunion avec les membres de Transparency entrait dans ce cadre, soulignait le ministre chargé de la Modernisation des secteurs publics dans une déclaration à la presse.
«Cette réunion vise également à créer un consensus entre les différents intervenants pour permettre à l'instance de devenir opérationnelle et efficace et d'exercer ses fonctions dans les meilleurs conditions», a notamment souligné Mohamed Boussaïd.
Il faut dire que l'action de lutte contre la corruption, envisagée par les précédents gouvernements depuis 1998, a été freinée pour faute de consensus. Le Maroc est aujourd'hui tenu par des obligations, notamment depuis la ratification par le gouvernement, en mars dernier, de la convention onusienne pour la lutte contre la corruption.
La ratification de cette convention reste tributaire d'un travail de suivi, dans la mesure où toute ratification exige, comme le soulignaient à bon escient les membres de Transparency Maroc, «la conciliation de la législation nationale et des clauses de la convention».
Le terrain de l'action n'est pas pour autant vierge. Le Maroc, qui avait initié un train de réformes institutionnelles, depuis la décennie écoulée, tente d'accélérer la cadence dans le sens, notamment, de la bonne gouvernance. Il en est ainsi de la loi sur la passation des marchés publics, pour le moins exigeante.
La lutte contre la corruption entre par ailleurs dans une phase d'action progressive que le gouvernement a mis en place dans l'attente de la stratégie nationale, aujourd'hui objet de concertation élargie.
Dans un livret publié dès le mois de mai 2005, le ministère de la Modernisation des secteurs publics présentait une série de mesures sur le court et le moyen terme. La mise en place d'un organe de suivi et de prévention de la corruption y figurait déjà.
Le département de Mohamed Boussaïd a développé une vision claire concernant cette institution. Celle-ci «aura une vocation consultative et sera chargée de la collecte des données et de la réalisation d'études sur le phénomène de la corruption», a déclaré le ministre au terme de la réunion de mardi avec les membres de Transparency International qui s'est déroulée en présence du secrétaire général du ministère de la Justice.
«L'instance devra également conduire des campagnes de sensibilisation et de communication et de proposer les mesures nécessaires pour l'atténuation de ce phénomène dans la société marocaine», a-t-il indiqué.
Khadija Ridouane | LE MATIN
16 février 2006 12:20 |
16 février 2006 12:47 |
18 février 2006 17:46 |
Citation
Donatello a écrit:
Salam,
J'ai trouvé une etude de transparency à propos de la corruption au Maroc ainsi que les causes, cette étude a été réalisé sur un echantillon de 1000 persones sur differentes ville et differentes CSP.
L'etude et un document powerpoint ou pdf de pres de 150 pages mais vous etes pas obligé de tout lire, bien sur.
[ww1.transparency.org] en powerpoint
[ww1.transparency.org] et en pdf
18 février 2006 18:46 |
