Chronique d'une vie politique française
Comment gérer un pays où il y a trois cents trente fromages!!!!, répétait accablé ce bon et inutile Giscad…
Le pauvre Hollande du parti socialiste, personnage enfui d'une bande dessinée (un des gentils nains de blanche neige) joufflu, rasé de prés, l'œil candide entouré du visage de soudard de DSK, du prudent Fabius, et de quelques dizaines de prétendus présidentiables, ce pauvre François doit avoir le même sentiment..
Le naufrage du parti socialiste, auquel nous assistons, est total; corps et biens le PS coule…
D'avoir joués les équilibristes, ignoré les courants altermondialistes, entré dans les guerres de pouvoir, les socialistes ont perdu leur avenir,
Comme les communistes, ils ne se rendent pas encore compte que désormais la France est une vieille fille au passé turbulent mais qui se serait rangée, vieille et conservatrice, droite dans ses bottes, représentant la réalité d'une population âgée, arrogante et craintive.
L'idéal socialiste semble un rêve du passé, un moment où la jeunesse a transformé la France en un joli bor del et où toutes les valeurs morales ont été narguées, une soirée d'ivresse… qui laisse de bons souvenirs (de ceux qu'une belle se appelle en se mordant le coin de la lèvre) mais qui sont à jamais révolus

Après cette épitaphe, devant le cercueil du PS que les principaux leaders de la gauche sont en train de finir avec une hâte surprenante, on peut lever un regard désolé vers ce qui reste de la France…..

Des droites représentant une majorité d'adhésion, des écervelés d'extrême gauche et …. Tout à construire

La droite n'est même pas imaginable en l'absence d'une force de changement, d'une menace de la jeunesse, d'un parti qui voudrait reconsidérer ce que la droite pense être les fondements de la France…..être conservateur est une façon de résister, mais l'absence totale de force d'opposition montre clairement que la France est politiquement malade

Que font les nations malades, très malades je veux dire, elles commencent à croire aux charlatans, aux diseuses de bonne aventures, elles retombent en enfance, attendent un vaillant chevalier amoureux de ses rides ; elles cherchent des tyrans

Or par ces temps de souffrance chronique, même le chevalier, même le tyran est de triste mine, rien de flamboyant, rien qui permette une quelconque sublimation dans l'attitude d'un quelconque sarkozy, l'agonie de la cinquième république est sans espoir




imad



Modifié 1 fois. Dernière modification le 09/12/05 13:11 par impulsion.
tres pertinente analyse

"représentant la réalité d'une population âgée, arrogante et craintive. " t'as vu juste
 
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