Le bégaiement,
Bonsoir,
merci pour vos réponses, notamment à monsieur CHRISTIAN BOISARD..!!
27 janvier 2010 13:44
Bonjour à tout le monde ! Welcome

Je suis un jeune mec de 24 ans qui souffre encore du bégaiement ! mais qui est assez optimiste pour améliorer sa situation !

J'aimrais bien faire connaissance aux memnbres : ANAYAWAH et natti !!! j'attends vos messages privés alors !

et Merci pour votre compréhension !
Bonsoir
Je vais publier une expérience d’un ami qui a souffrait de ce bégaiement dont il faut bien analyser et comprendre le contenue des cette expériences et je vous invite aussi à enrichir cette conversation par vos propres expériences, remarques, et solutions si vous avez…

Le message: PARTIE I

« Il n’y a pas de recherche inutile ni de démarche frivole. Chacun apporte sa pierre à

L’édifice – tout le monde n’apporte pas toujours la solution miracle.

On ne peut jamais généraliser dans le domaine du bégaiement ; c’est avoir une

Méconnaissance grave de la complexité du problème et de la variabilité des

Réactions et des vécus.

Nous pouvons s’en sortir seul – si on sait être lucide et opiniâtre, exigeant et

Déterminé…c’est si difficile qu’il vaut mieux être aidé et soutenu.

« Tous les matins, depuis trente ans, je me réveille en me demandant ce que mes

Patients vont inventer pour se compliquer l’existence – je ne suis jamais déçue. Nous avons une capacité innée à nous créer notre propre malheur. »

Conférence du Docteur Marie-Claude MONFRAIS-PFAUWADEL lors de la journée mondial du bégaiement en 2009.


C’est l’action de l’imaginaire sur l’être conscient,

Apres le déclenchement du bégaiement, les causes sont diversifiées suivant les personnes,

Certains bégaiements sont directement héréditaires, et il y a des lignées de

Personnes bègues. Il est plus transmissible par les femmes bègues que par les

Hommes. D’autres apparaissent comme 100% psychologiques suivant l’entourage dans le quel l’enfant à grandis, et c’est le cas de bon nombre de personnes.


Nous sommes tous pareils- et tous différents, (suivant les circonstances de chacun), notre manière de pensée constante dans le temps influence notre esprit, ainsi notre corps sera conditionné en réponse à cette même pensée émanée de nous même et des expériences vécues.

Les spécialistes pour ce genre de Problème au Maroc ne courent pas les rues. Que puis-je faire pour m’aider à surmener un trouble sur le quel j’ignorais tout ?


Démarche à suivre :

La première chose à faire est de comprendre et de chercher sur le bégaiement, vaut mieux affronter ce que nous comprenons que d’affronter un trouble sur le quel nous ignorons tout.

J’ai commencé par la méthode Coué qui consistait à implanter des pensées positives à répétitions conscientes, autrement dit : de l’autosuggestion consciente.

La méthode classique qui consistait à s’isoler et à prononcer des paroles choisis avec soin en fonction de ce que nous souhaitons changer en nous, afin de vaincre nos craintes.

Cette méthode a ses limites, car toutes les personnes ne sont pas facilement influençables, ca diffère d’une personne à l’autre.

J’ai pris alors le même principe, et j’ai commencé à raisonner moi-même, et seul, tous les jours différemment de celle que je nourrissais auparavant.

Cet effort, je le gardais en permanence, (ce n’est pas évident, oui, je sais, mais grâce à ma persévérance et ma volonté, chaque jour, j’arrivais à changer petit à petit mon état interne pour plus de confiance et moins de peur).

Cela conduit à changer carrément ma pensée quotienne concernant l’image mentale que je faisais de moi, l’entourage, les individus, la société …

A partir de cet instant, les pensées négatives qui éveillaient mes peurs et mes phobies sociales, disparaissaient, car je pense actuellement différemment.

La peur est dangereuse ; plus dangereuse que le bégaiement ; mais le bégaiement

Sait très bien s’en nourrir.


Cette nouvelle manière de voir le monde est en analogie avec les recherches d’un certain john.c.harisson dans la définition d’une problématique à six facteurs. (L’hexagone du bègue).

La finalité de john.c.harisson est de changer nos représentations mentales.

Cela m’a pris des années et chaque fois j’enrichissais mes convictions par des expériences réelles et je ne retenais cette fois que les bonnes expériences, celles qui m’aideront par la suite de développer mon estime de soi, ma confiance et mon affirmation.


Ma première étapes d’abord était de changer radicalement l’attitude victimaire mentale de moi-même vers une affirmation et surtout une acceptation de mon MOI réel et non pas celui que j’ai crée en toute pièces en fonction des autres et des mauvaises expériences humiliantes. Cela passe par l’acceptation de moi-même pour dire ceci :

Oui, je suis une personne qui begaille pour une raison ou une autre, et je l’assume, je l’accepte, et dorénavant, il fait partie de moi, d’ailleurs il était tjrs là.

Je m’accepte tant que je suis mais maintenant, je vais le minimiser et le mettre à mon coté (l’apprivoisé).


Ensuite : élargir notre zone de confort, âpres la modification de notre pensée interne, tout est à reprendre pour vivre de nouvelles expériences empiriques (pratiques).>>
PARTIE II
<<Au Maroc, dans l’absence des thérapies cognitivo-comportementales,

Ces derniers sont particulièrement efficaces et Permettent au patient (bègue ou non bègue) de décortiquer ses comportements et de Rationaliser ses cognitions, ce genre de regroupement n’existe pas au Maroc, ce qui m’a poussé à prendre l’initiative de reproduire le même groupement, d’affronter mes peurs pour découvrir d’autres horizons mentales inexplorés à cause de notre attitude d’évitement.

Apres avoir implanté ces changements mentales, et que j’étais sure de moi-même,

J’ai commencé des heures supplémentaires en communication en français à Casablanca (la fameuse table rendre que je redoutais), ou de prendre la parole dans une assemblée familiale, téléphoner pour demander des renseignements en présence d’autre personnes, prendre des nouvelles de qqn, en gros : notre capacité à tolérer de courtes périodes d’inconfort est la clé du Changement.

En étant progressivement disposé à prendre ce risque, et à ne pas abandonner, vous implanterez de véritables changements dans votre attitude et l’image que vous vous faites de vous-même.


J’ai compris ainsi que même lorceque je me bloquais en pleine intervention, je ne dramatisais pas, au contraire je continuais mon raisonnement, et j’ai découvert ceci :

Le faite de se concentrer sur le message à faire passer plus que sa forme, j’oubliais mon bégaiement.

Le principe universel se résume dans le faite que c’est la pensée qui parle, et le corps contrôle le mécanisme ou se charge de la suite.

Pour produire l’état de parler fluide, il faut laisser exprimer ses émotions (avec modération) et ses pensées sans retenue, en gardant « la connexion » sur la situation que nous sommes entrain de vivre, de laisser le contrôle au MOI réel ( la vraie personnalité de l’individu qui passe par l’acceptation du trouble ), et de biffer le MOI fictif ( celui que nous avons crée en toute pièce pour se protéger ).


Au début, il faut : 1- canaliser ses pensées sur le message à faire passer (c’est le principe universel, la communication est le message, l’échange, en finalité, c’est le contenu et non pas la forme).


2- j’ai limité mes contrôles conscients de la parole que sur deux points: au début, je contrôlais consciemment le débit moyen (pas trop lent et pas trop vite), ainsi que la respiration, puisque à chaque fois au court de mes interventions, je sentais que je commençais à m’étouffer (l’apnée), je respirais consciemment, je me rappelais le message à faire passer, et je continuais.


3- La honte de se dévoiler nous à mener à une impasse, nous sommes trop attentifs aux réactions des autres, à leurs remarques, nous sommes parfois susceptibles.

Cette peur en particulier, nous plonge dans un mutisme permanant pour éviter l’humiliation.

NON, prenez des risques !!! Afin d’élargir votre champ de manœuvre !! Ces situations ne vont pas nous mettre en aucun cas dans un danger de mort !! Vous avez confiance en vous, si vous bloquez bcp au court d’une intervention, expliquer votre trouble et dites leurs que je ferais de mon mieux pour le surmonter car j’ai le droit de vivre pleinement ma vie en s’expriment, et rajouter aussi que les gens qui se moquent des bègues, c’est par manque de lucidité, de respect, mais aussi et surtout par ignorance.

Le bégaiement n’est pas un bouton qui dérange, une verrue qui fait moche sur la

Photo – cela fait partie de l’être, et l’acceptation de ce que nous sommes est le début de l’amélioration.


4-Le recul par rapport à son vécu de Personne bègue. Alors là, effectivement une démarche personnelle, ou plus meilleur encore un psychothérapeute peut vous aider à faire Ce travail de deuil et à assumer la perte.

Ne prenez plus le passé comme base de raisonnement, votre futur, ne dépondra que de vous.


A force d’instaurer cette nouvelle vision enrichi par des expériences réelles assez simples,(si j’ose m’exprimer ainsi), elle est devenu un mécanisme inconscient, et après, j’avais qu’un seul effort à faire, comme Mr tout le monde, c’est la concentration sur ma pensée ou mon message à transmettre.

La finalité c’est bien plus que de ne pas bégayer,

C’est pouvoir dire ce que l’on veut, quand on veut, comme on veut, à qui l’on

Veut…et être entendu.

Cette fluidité et cette spontanéité ne peut être mise en place que lorceque nous donnons le pouvoir à notre vrai MOI (acceptation du trouble) qui sera soutenu par : la nouvelle vision du monde (l’hexagone du bègue) mais aussi au début, un contrôle conscient du débit moyen et d’une respiration saine, qui deviendront par la suite, des mécanismes inconscient.

Et enfin lier cette nouvelle vision avec des expériences pratiques que vous choisissez avec soin en fonction de votre estime de soi.

Ces derniers seront, les bases de votre raisonnement qui vous aiderons à vous donner une image mentale positive et une autre vie inchallah.>>
PARTIE III:

Vaut mieux vivre avec 90% de ses capacités oratoires que de vivre avec 30% de son potentiel.





Mes références :


Quelques informations de la Conférence du Docteur Marie-Claude MONFRAIS-PFAUWADEL.

Mes propres expériences>>
fin de message


************UN GRAND MERCI A MON CHER AMI,POUR CES EXPERIENCES, CONSEILS******************
salut,,,,mois aussi je souffre de bégaimentsad smiley je me demand c quilqu connut un tres bon psy a rabat et si je dois allé a un Neuro-psychiatre ou bien psychiatre!!! merci
Hafid
bonjour si hafid,
je vous invite à voir et anlyser les reponses en haut et les bien comprendre car si vous arivez à comprendre le problème (origines, mecanique, causes...) c'est déja 50% de progré.

cordialement