Autocar voyage maroc
Le premier cauchemar de ceux voyage a commence pour moi et autres a Tours ou il n'y avait aucune facilite pas d'habrit ni toilette.Traget de chez moi a tours gare routiere 2 heurs,se presenter a l'agence une heur avant le depart.Le car a quite Tours a 5 heurs.

Apres 2 heurs de route,j'allais psser danx mon patalon,j'ai demande au chauffeur s'il y avait une toilette dans le bus,il ne comprenait pas ce que je lui demandais,mais il ma dit que danx 2 heurs le car s'arrete pour le diesel et on peut sortir pour 45 minutes pour utiliser les facilites et boire un cafe. Mais j'ete despere et d'autres aussi avec moi,on avait pas le choix ,il faut attendre car le car s'arrete que chaque 4 heurs de route.
A 5 heurs le car pour les espagnoles arrive bien propre et il etait de meme pour celui des portugues.Celui des marocains arrive malgres que c's'est la meme campagnie Euroline,sale en plus il tire une grande remorque,s'etait un vrai Paris Dakar.
D'pres Euroline le car alait arrive a 9heurs le soir a Rabat.Nous avons quite le port a Tanger 11 et 30 minutes la nuit et nous sommes arrives a Rabat a 3 heurs et demi le matin.Je ne peux pas tout vous raconter car s'est pas facile,il y avait des disputes chaque fois que qulequ'un decendait du car pour prendre ces bagages, tout le monde descendait de peur que leurs bagages soit vole. Tout les bagages melanges ceux de Tanger avec ce de Kenitra,avec ceux de Rabat puis avec ce de Casa et puis les autres.
Citation
volvofan a écrit:
Le premier cauchemar de ceux voyage a commence pour moi et autres a Tours ou il n'y avait aucune facilite pas d'habrit ni toilette.Traget de chez moi a tours gare routiere 2 heurs,se presenter a l'agence une heur avant le depart.Le car a quite Tours a 5 heurs.

Apres 2 heurs de route,j'allais psser danx mon patalon,j'ai demande au chauffeur s'il y avait une toilette dans le bus,il ne comprenait pas ce que je lui demandais,mais il ma dit que danx 2 heurs le car s'arrete pour le diesel et on peut sortir pour 45 minutes pour utiliser les facilites et boire un cafe. Mais j'ete despere et d'autres aussi avec moi,on avait pas le choix ,il faut attendre car le car s'arrete que chaque 4 heurs de route.
A 5 heurs le car pour les espagnoles arrive bien propre et il etait de meme pour celui des portugues.Celui des marocains arrive malgres que c's'est la meme campagnie Euroline,sale en plus il tire une grande remorque,s'etait un vrai Paris Dakar.
D'pres Euroline le car alait arrive a 9heurs le soir a Rabat.Nous avons quite le port a Tanger 11 et 30 minutes la nuit et nous sommes arrives a Rabat a 3 heurs et demi le matin.Je ne peux pas tout vous raconter car s'est pas facile,il y avait des disputes chaque fois que qulequ'un decendait du car pour prendre ces bagages, tout le monde descendait de peur que leurs bagages soit vole. Tout les bagages melanges ceux de Tanger avec ce de Kenitra,avec ceux de Rabat puis avec ce de Casa et puis les autres.

Salam , c'est les aléas des voyages en bus malheureusement ...



Un Chleuh parmi tant d'autre ...
Euroline car voyage.

continuation,j'ai oublie que j'ai trouve la toilette ,il y avait une toilette dans le car,que l'un des passagers ma indique mais qu apres l'arret du car a la station de repos.La toilette etait pleine d'excrement et de vomit.
Chaque escale au maroc,il fallait sortir tous les bagages,beaucoup de passagers criaient et s'insultaient entre eux faute de tout ce melange de bagages, qu'a mon avis s'est la faute de chauffeurs qui sont mals organises.

Si on campare l'aller au retour du maroc,ce n'est rien.S'est la meme chose ,il fallait se presenter une heur avant la depart a la gare routiere de CAMRA.Le depart a minuit,mais le car est arrive a une le matin.
Il y avait la lumiere partout dans la gare mais pas dans les guichets,il y avait que des bougies,et chaque fois les passagers retournaient au guichets pour demander le remboursement,les deux homes au guichet feasaient chaque fois des erreurs et rendaient toujours moin d'echange aux passagers et s'etait toujours la faute de manque de lumiere.
Arrives a Tanger a 5heurs 30mns.le car s'est arrete a l'empot d'essence pour faire le plein.Le car a ete pris d'assaut par des jeunes de 14 et 16 ans d'age.Ils avaient dans les mains des petits sacs en plastic avec de la colle qu'ils inhalaient.Ils couraient partout et certains d'eux ont reussi a se cacher sous le car.Le car s'est mis en route et puis moin d'un kilometre le chauffeur s'est arrete car un de ces enfants de colle ,comme ils sont nomes et tombe de desos du car.apres une rapide verification le chauffeur la route,et nous sommes rentres au port et 4 de ces enfants sont sortis de desous du car et la police s'est mise a courir derriere eux pour les attraper.
Salam , voila un petit aperçu ...

Düsseldorf, il était 8h30 ce jour de juillet. A côté du bahnhof (la gare ferroviaire), les derniers adieux animent la place. L’agence de voyages Allich accueille ses clients, presque tous des MRE retournant au bled. Les voyageurs effectuent la pesée de leurs bagages. Un autocar à deux niveaux les attend. L’Haj, un employé de l’agence, rassure: «Inchallah, le voyage sera direct jusqu’à Casablanca». Les voyageurs commencent à charger eux-mêmes leurs sacs, valises et cartons dans la soute à bagages du premier niveau. Cela est fait un peu n’importe comment.

Les passagers feront le voyage au deuxième niveau. Un premier regard sur l’état délabré des sièges peu confortables annonce déjà la couleur: le voyage sera pénible. Après quelques heures de route, la première surprise! Malgré les promesses de l’Haj, les voyageurs sont invités à changer d’autocar à Bruxelles. Dégoûtés par l’inconfort des sièges, des passagers sont contents de ce changement.
Les places n’étant pas numérotées, les passagers en provenance de Düsseldorf doivent se contenter des sièges vacants. Se sentant lésés, certains perdent leur sang-froid. La soute est pleine à craquer. Après les dernières formalités, l’autocar reprend la route en début d’après-midi. A bord, deux personnes mettent de l’ordre. Mohamed, un grand à l’accent rifain, fixe les gens d’un regard menaçant. Il les traite avec mépris. Saïd, plus jeune et plus diplomate, se montre plus aimable. Deux chauffeurs espagnols se relaient. Lassés, les passagers ne font aucun cas du ton provocateur de Mohamed. A n’importe quelle demande des voyageurs, Mohamed se met en colère en priant Dieu que ce voyage se déroule dans de bonnes conditions. Profitant de la bonté et la naïveté de certains passagers, Saïd leur demande de l’argent pour les frais médicaux de sa mère malade. Certains constatent la tentative d’arnaque pure et dure. D’autres, dans un élan de solidarité, mettent la main à la poche pour aider cet employé de l’entreprise de transport. Mais attention! Saïd n’accepte que des euros… No comment!
Les panneaux annoncent l’Espagne. C’est le deuxième jour de voyage. A bord, la même ambiance règne: d’un côté les propos provocateurs de Mohamed et de l’autre, les demandes d’argent persistantes de Saïd.

Les passagers somnolaient tout le temps. Vers midi, le car conduit par l’un des chauffeurs espagnols s’arrête devant un restaurant. Saïd annonce aux voyageurs qu’il s’agit d’un arrêt de quelques minutes, le temps de récupérer un passager. «Le prochain arrêt est prévu à côté d’un restaurant marocain qui sert de la nourriture hallal», dit-il pour les calmer. Les deux chauffeurs espagnols ne sont plus là. La chaleur est torride. Près de deux heures d’attente sous un soleil brûlant avant que les chauffeurs ne reviennent et c’est le départ.
A l’approche d’Algésiras, et après la première cagnotte ramassée la veille, Saïd récidive. Il organise une seconde collecte. Cette fois, c’est pour la douane. «Je veux vous éviter de perdre du temps et ne pas avoir d’ennuis. Il faut donc cotiser. L’argent collecté sera versé à des douaniers que nous connaissons bien. Pour ceux qui l’ignorent, je leur assure que c’est monnaie courante. Je vous préviens, ceux qui ne donneront rien, seront aux premières loges pour la fouille», explique Saïd qui change subitement de ton. Il devient même menaçant. L’autocar arrive à Algesiras. Il est minuit.
L’activité au port est toujours animée et le dernier bateau est déjà parti. Il faut attendre le matin. «Tout le monde descend. Que personne ne reste dans l’auto se plient aux ordres. Un couple se rebelle tellement il en a marre. Mais c’est peine perdue. Tout le monde passe la nuit à la belle étoile. Allongés à même le sol, certains essayent de trouver le sommeil malgré le sentiment d’insécurité ressenti, sans parler des piqûres de moustiques. Des habitués utilisent leur sac de couchage. Heureusement, l’air est doux. Le staff dort bien sûr dans l’autocar. A l’aube du troisième jour, la traversée se fait en une heure à bord d’un «ferry». Certains en profitent pour faire un brin de toilette. Arrivée à Ceuta à 5h du matin. A la frontière marocaine, l’argent collecté par Saïd n’aura servi à rien. Les douaniers demandent de descendre les bagages. Sous le regard attentif des voyageurs, un agent procède à fouille de quelques sacs sans grande conviction. Cela prend beaucoup moins de temps que leur remise en place. Seul moment de détente, lors de ce premier contact avec le sol marocain, un vendeur ambulant de thé à la menthe et de «msemmen»: la collation coûte un euro.
Après le passage de la Douane, l’autocar poursuit son chemin. Les voyageurs ignorent tout du trajet. Toute question sur l’itinéraire trouve réponse agressive. «Voyez avec l’Haj, c’est à lui de vous expliquer», répond Mohamed.
Passé Tétouan, l’autocar s’arrête dans un village où le staff se restaure gratuitement dans sa gargote habituelle. Arrivée à Tanger vers 13h. Le chauffeur refuse d’aller jusqu’à la gare routière malgré la colère des passagers. Certains menacent de faire appel à la police. Le chauffeur n’en fait qu’à sa tête. Ses acolytes ordonnent à tout le monde de descendre. Attirés par l’arrivée d’un autocar de «l’Kharij», porteurs, mendiants et taxis se précipitent sur le véhicule. En quelques secondes, la soute à bagages est encerclée. Comme à la criée, Saïd et Mohamed sortent les bagages pêle-mêle et appellent les voyageurs pour identifier leurs sacs et valises, les mettre en lieu sûr ou se les faire porter à l’intérieur de la gare. La foule devient tellement nombreuse qu’on ne distingue plus les passagers des intrus. Les bagages entassés devant l’autocar font penser à une vente aux enchères. Le spectacle est désolant.
La criée terminée, tout le monde se dirige à l’intérieur de la gare.
L’autocar dans lequel on doit finir le voyage part dans une heure. Fatigués, affamés et surtout dégoûtés, les voyageurs veillent sur leurs bagages. Un moment d’inadvertance peut coûter cher.
Après près de deux heures, l’autocar sort de la gare. Les gens étouffent de chaleur à l’intérieur. Les voyageurs n’ont même plus la force de protester. Seul objectif: arriver chez eux et dormir. La prochaine visite au bled est renvoyée aux calendes grecques. L’autocar fait escale à Assilah, Larache, Kénitra et Salé. De Rabat à Casa, le chauffeur a même jugé utile de «chasser» des places à gauche et à droite, question de se faire un peu d’argent. On arrive à la gare Ouled Ziane de Casablanca à 21h. Epuisés, les voyageurs on vécu un véritable cauchemar… qu’ils ne sont pas près d’oublier.
Un chleuh parmi tant d'autre ...



Un Chleuh parmi tant d'autre ...
Citation
angelo a écrit:
Salam , voila un petit aperçu ...

Düsseldorf, il était 8h30 ce jour de juillet. A côté du bahnhof (la gare ferroviaire), les derniers adieux animent la place. L’agence de voyages Allich accueille ses clients, presque tous des MRE retournant au bled. Les voyageurs effectuent la pesée de leurs bagages. Un autocar à deux niveaux les attend. L’Haj, un employé de l’agence, rassure: «Inchallah, le voyage sera direct jusqu’à Casablanca». Les voyageurs commencent à charger eux-mêmes leurs sacs, valises et cartons dans la soute à bagages du premier niveau. Cela est fait un peu n’importe comment.

Les passagers feront le voyage au deuxième niveau. Un premier regard sur l’état délabré des sièges peu confortables annonce déjà la couleur: le voyage sera pénible. Après quelques heures de route, la première surprise! Malgré les promesses de l’Haj, les voyageurs sont invités à changer d’autocar à Bruxelles. Dégoûtés par l’inconfort des sièges, des passagers sont contents de ce changement.
Les places n’étant pas numérotées, les passagers en provenance de Düsseldorf doivent se contenter des sièges vacants. Se sentant lésés, certains perdent leur sang-froid. La soute est pleine à craquer. Après les dernières formalités, l’autocar reprend la route en début d’après-midi. A bord, deux personnes mettent de l’ordre. Mohamed, un grand à l’accent rifain, fixe les gens d’un regard menaçant. Il les traite avec mépris. Saïd, plus jeune et plus diplomate, se montre plus aimable. Deux chauffeurs espagnols se relaient. Lassés, les passagers ne font aucun cas du ton provocateur de Mohamed. A n’importe quelle demande des voyageurs, Mohamed se met en colère en priant Dieu que ce voyage se déroule dans de bonnes conditions. Profitant de la bonté et la naïveté de certains passagers, Saïd leur demande de l’argent pour les frais médicaux de sa mère malade. Certains constatent la tentative d’arnaque pure et dure. D’autres, dans un élan de solidarité, mettent la main à la poche pour aider cet employé de l’entreprise de transport. Mais attention! Saïd n’accepte que des euros… No comment!
Les panneaux annoncent l’Espagne. C’est le deuxième jour de voyage. A bord, la même ambiance règne: d’un côté les propos provocateurs de Mohamed et de l’autre, les demandes d’argent persistantes de Saïd.

Les passagers somnolaient tout le temps. Vers midi, le car conduit par l’un des chauffeurs espagnols s’arrête devant un restaurant. Saïd annonce aux voyageurs qu’il s’agit d’un arrêt de quelques minutes, le temps de récupérer un passager. «Le prochain arrêt est prévu à côté d’un restaurant marocain qui sert de la nourriture hallal», dit-il pour les calmer. Les deux chauffeurs espagnols ne sont plus là. La chaleur est torride. Près de deux heures d’attente sous un soleil brûlant avant que les chauffeurs ne reviennent et c’est le départ.
A l’approche d’Algésiras, et après la première cagnotte ramassée la veille, Saïd récidive. Il organise une seconde collecte. Cette fois, c’est pour la douane. «Je veux vous éviter de perdre du temps et ne pas avoir d’ennuis. Il faut donc cotiser. L’argent collecté sera versé à des douaniers que nous connaissons bien. Pour ceux qui l’ignorent, je leur assure que c’est monnaie courante. Je vous préviens, ceux qui ne donneront rien, seront aux premières loges pour la fouille», explique Saïd qui change subitement de ton. Il devient même menaçant. L’autocar arrive à Algesiras. Il est minuit.
L’activité au port est toujours animée et le dernier bateau est déjà parti. Il faut attendre le matin. «Tout le monde descend. Que personne ne reste dans l’auto se plient aux ordres. Un couple se rebelle tellement il en a marre. Mais c’est peine perdue. Tout le monde passe la nuit à la belle étoile. Allongés à même le sol, certains essayent de trouver le sommeil malgré le sentiment d’insécurité ressenti, sans parler des piqûres de moustiques. Des habitués utilisent leur sac de couchage. Heureusement, l’air est doux. Le staff dort bien sûr dans l’autocar. A l’aube du troisième jour, la traversée se fait en une heure à bord d’un «ferry». Certains en profitent pour faire un brin de toilette. Arrivée à Ceuta à 5h du matin. A la frontière marocaine, l’argent collecté par Saïd n’aura servi à rien. Les douaniers demandent de descendre les bagages. Sous le regard attentif des voyageurs, un agent procède à fouille de quelques sacs sans grande conviction. Cela prend beaucoup moins de temps que leur remise en place. Seul moment de détente, lors de ce premier contact avec le sol marocain, un vendeur ambulant de thé à la menthe et de «msemmen»: la collation coûte un euro.
Après le passage de la Douane, l’autocar poursuit son chemin. Les voyageurs ignorent tout du trajet. Toute question sur l’itinéraire trouve réponse agressive. «Voyez avec l’Haj, c’est à lui de vous expliquer», répond Mohamed.
Passé Tétouan, l’autocar s’arrête dans un village où le staff se restaure gratuitement dans sa gargote habituelle. Arrivée à Tanger vers 13h. Le chauffeur refuse d’aller jusqu’à la gare routière malgré la colère des passagers. Certains menacent de faire appel à la police. Le chauffeur n’en fait qu’à sa tête. Ses acolytes ordonnent à tout le monde de descendre. Attirés par l’arrivée d’un autocar de «l’Kharij», porteurs, mendiants et taxis se précipitent sur le véhicule. En quelques secondes, la soute à bagages est encerclée. Comme à la criée, Saïd et Mohamed sortent les bagages pêle-mêle et appellent les voyageurs pour identifier leurs sacs et valises, les mettre en lieu sûr ou se les faire porter à l’intérieur de la gare. La foule devient tellement nombreuse qu’on ne distingue plus les passagers des intrus. Les bagages entassés devant l’autocar font penser à une vente aux enchères. Le spectacle est désolant.
La criée terminée, tout le monde se dirige à l’intérieur de la gare.
L’autocar dans lequel on doit finir le voyage part dans une heure. Fatigués, affamés et surtout dégoûtés, les voyageurs veillent sur leurs bagages. Un moment d’inadvertance peut coûter cher.
Après près de deux heures, l’autocar sort de la gare. Les gens étouffent de chaleur à l’intérieur. Les voyageurs n’ont même plus la force de protester. Seul objectif: arriver chez eux et dormir. La prochaine visite au bled est renvoyée aux calendes grecques. L’autocar fait escale à Assilah, Larache, Kénitra et Salé. De Rabat à Casa, le chauffeur a même jugé utile de «chasser» des places à gauche et à droite, question de se faire un peu d’argent. On arrive à la gare Ouled Ziane de Casablanca à 21h. Epuisés, les voyageurs on vécu un véritable cauchemar… qu’ils ne sont pas près d’oublier.
Un chleuh parmi tant d'autre ...


La "fameuse" histoire, que j'ai lu doeu sait combien de fois! Angelo ne te sens pas obligé de la resortir à chaque fois que quelqu'un parle de car!
suite,
7 heurs du matin,on nous descend du car avec tout no bagages.pas de personnel pour nous renseigner ou il faut aller.Nous avons suivi un couple qui montait les escaliers pour le premier etage pour les passagers a pieds.Il y avait des gens qui portaient plus de 3 valises ou 3 grands sacs,parmis ces gens il y avait des vieilles des vieillards et des enfants tout le monde veut etre le premier pour prendre un place sur le bateau,apres tous les bousculardes et les cris d'insultes entre les passagers,tout le monde a reussi a trouver une place dans les rends.il y avait 3 rends,avec 3 guichets de controle.Finallement la police et la douane a commence leur travail a 9 heurs nous avons attendu 2 heurs et debout.Apres le controle tout le monde s'est precipite pour le bateau,des vieilles femmes tombaient sur les bagages et tout le monde s'enfoutait s'etait chacun pour soi.Une fois que tout le monde a aborde le bateau almansour il n'y avait pas de places pour tous,et il y avait que 3 toilettes en bas et 3 autres en haut pour les hommes,c'etait incroyable il etait pas possible pour tout le monde pour utiliser la toilette,malgres que l'un des personnel est arrive avec une idee de se mettre devant les portes des toilettes et donne assez de temps pour seulement s'assoir et se relever sinon il n'arrete pas fde frapper fort sur les portes.
Enfin apres l'annoncement de l'arrivee en Espagne,tout le monde commence a courire et pousser comme toujours pour etre le premier a debarquer.Nous avons bloke la sortie du bateau,car tout le monde voulait sortire enssemble.Le bateau ressemblait a une baleine geante en difficulte qui accouchait,on sortait mais presque etouffes.Une fois arrive devant les guichets de controle,soudain tout le monde a change,plus de cris,personne ne pousse plus,chacun attendait son tour,enfin de retour sur le sol civilise.une fois sorti pour trouver son car dans le parking,l'inquietudes et la peur repris mais grace a Dieu tout a bien marche.
Notre car a repris la route pour la france,nous etions tous fatigues,degoutes,destresse et tromatise.Certains on deja commence a faire la sieste,mais a la sortie de Malaga,le car s'est arrete,il avait une fuite d'eau melangee avec l'huile,pour ne pas nous inquiete plus le chauffeutr a repris la route et nous reassure que tout allait bien.mais une fois dans l'autoroute le chauffeur a arrete le car une autre fois,il y avait de l'huile qui sortait du moteur et le chauffeur a contacte sa campagnie pour des conseils,quoi faire pour regler le probleme mais sans succes.Nous sommes restes 4 heurs sur l'autoroute,le chauffeur nous mentait,chaque fois qu'on lui demande qu'est ce qui fait il nous dis qu'un autre car allait arrive dans 20 minutes pour finir le trajet.Grace a Dieu une voiture de police routiere passait,la police s'est arrete et nous a demandait pourquoi nous sommes arrete laba et depuis combien de temps,on lui a repondu que cela faisait 4 heurs.Quand les 2 chauffeurs marocains sont retournes au car le policier leur pose la meme question.Combien de temps que vous etes stationne la,le chauffeur a repondu 2 heurs,le policier lui a dit ce qu'il pensait de lui,et lui a demande le telephone de la compagnie.Grace a cet ange que Dieu nous a envoye,nous avons repris le voyage dans seulement 15 minutes et s'etait dans un car espagnole que le policier a appele.notre cauchemar a fini a 8 heurs du soir Tours.Il y avait 5 heurs de retard.mon conseil ne voyagez jamais pour car et speciallementavec Euroline.Je me sent toujours tromatise par ce voyage degoutant et miserable.le voyage ma coute 227euros par avion de Bordeaux Rabat etait de 320 Euros,pas grande differance.
Yousmidop à écris


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La "fameuse" histoire, que j'ai lu doeu sait combien de fois! Angelo ne te sens pas obligé de la resortir à chaque fois que quelqu'un parle de car!

Salam , cet histoire me tient trop coeur ...grinning smiley



Un Chleuh parmi tant d'autre ...
mdrrrrrrr volvofangrinning smiley


hamdoullah, j'ai jamais voyager en car no no

et j'éspére ne jamais le faireeye popping smiley

olala dingue ton zhistoire tongue sticking out smiley



Karimsmiling smiley.......un Z'hommegrinning smiley, un vrai!!!!ptdr
KarimouIll.............un angeAngel dans ce monde de bruttongue sticking out smiley
Nous avons ete traite comme du betail et marchandise,par le personnel du car ainsi que par tout le reste a Tanger.
Aucun respect pour les emmigres et pourtant nous payons cher pour notre voyage.Nous rentrons la devise dans notre pays,et voila comment on nous traite.Vraiment on ma fait deteste tous ce qui se lie au maroc.
Il y avait parmis les marocains des Europeiens,ils ne croyaient pas leurs yeux.Tout ce qui est touche par les marocains est sale.tfou,tfou,et tfou tfou a l'equipe de almansour,au car et les chauffeurs et tfou a l'autorite du port de Tanger.
J'ai choisi de partire en hiver,je croyais qu'il y aura pas beaucoup de passagers,mais je me suis trompe.1706 passagers dans un bateau pouri qui est bien que pour la feraille.Cela fait 3 jours que je suis arrive chez moi,et je ne peux meme pas aller travailler je suis toujours tromatise et fatigue.
Je vous conseille de ne pas voyager par car ni par bateau,il vaut mieu payer un peut plus et partir par avion.Surtout ne laissez pas vos parents prendre ce genre de transport s'est tres dangereux et s'est tres humiliant.Excusez moi mais il faut que je dis une autre fois tfou.
salam, je sais pourquoi ca s'est mal passé, ,,
tu est un fan de volvo,
eh ben le car c"etait pas un volvo,, voila pourquoi!!!
non sans rire , t'as vraiment eu la poisse.
de toute facon, si on veut voyager en car , faut pas avoir peur de galerer.
Salut,

je suis pas le seul qui a eu la poisse,mais tous les 1706 passagers.

C'est la premiere fois que j'ai voyage par car et c'est la derniere.Ce qui ma degoute c'est la salete,et l'humiliation.

La plus mauvaise et la plus pire de toute cette misere c'etait dans le port et encore plus degoutante c'est le sale bateau elmansour et son @#$%& d'equipage.

Enfin vous avez bien devine je suis un volvo fan,j'ai toujours possede une.je prefere la volvo pas pour le style ou sa beaute mais pour son endurance.
Salam , j'ai déja pris ce bateau poubelle "Al Mansour" de la compagnie Comanav , c'est vraiment un déchet flottant et trés lent (3 heure pour traversée le détroit) tout comme "Le Rif" de la méme compagnie ... thumbs down



Un Chleuh parmi tant d'autre ...
Salam alicoum,
Tant qu'il y a du betail pres a voyager dans ces poubelles comme elmansour,et le reste des bateaux marocains.Rien ne changera jamais que si par hazard un jour ils couleront tous.
J'espere que notre mauvaise experience servira de lecon aux autres voyageurs qui ont l'intention de voyager par cars et bateaux.
Le probleme c'est que les marocains ne se plainent jamais,c'est toujours ma2liche ou c'est hed chi mektoub.
salam,
si j'ai bien compris tu habite a deux heures de tours,
en hiver vaut mieux prendre l'avion, ya pas grande difference,
c'est uniquement en ete que ca vaut le coup ou bien si tu veus partir a la derniere minute(impossible de trouver un billet d'avion).
En aout 2004 j'etais revenu en car, un vrai cauchemar mais pas a cause du car , a cause de nos petits sauvageons, qui vivent de petits ou grands trafiques illicites en bas des cites hlm.
tfou hlihoum!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Salam a tous et toutes !!

Je voulais vous faire une petite remarque, je ne suis pas du tout d accord avec vous !!!

Cette été c'etait la 2 eme fois ke je prenais le car et tout c es tres bien passer l hmdulila, l agence tres sympatik, tres souriante et tres gentil !!!

DONC A MON AVIS CHOISSISSEZ UNE BONNE COMPAGNIE ET TOUT IRA BIEN

NE METTEZ PAS TOUT LES ARABES DANS LE MEME SAC !!!!!
Salut Maria Maria.

Je ne croix pas qu'il y a une bonne compagnie,moi j'ai appri ma lecon et je ne voyagerais jamais par car.
Comme je lest deja dit,c'est tous les cars,la douane,et les bateaux. Sans oublier certains de ces passagers qui voyagent par cars.
La plus part de ces passagers voyagent par car,pour amener la hourda francaise au maroc,s'set pour cela que le car tirent avec lui une remorque.
Ces idiots ne realisent pas que le maroc a change et il y a tout laba.J'ai vu des passagers avec des sacs plein de paquets de coucous,petit poids et tomates en boites de conserve.
Pourtant il y a toutes cette marchandise chez nous,apres tout le couscous a ete invente au maroc.
Enfin je ne souhaite pas ce voyage meme pas a mon ennemi.
Comme dit MARIA-MARIA en prenant une bonne compagnie les trajets sont agréables...euroline et ctm au maroc sont tres correct a l'interieur du maroc je ne circule qu'avec CTM et j'en suis tres content,je fais 6000 kms par mois et au point de vue conduite des chauffeurs il y a pas mieux avec les autres vaut mieux prendre une assurace vie..!!!!
Mais pour un marocain c'est plus fort que lui,il faut qu'il se charge de produits heteroclites qui les trois quart du temps sont mois chers au maroc.......méme dans les bleds les plus reculés on trouve tous les produits de premieres necessitées idem qu'en france....
 
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