si tu prends une poule au Tibet, une autre au Mexique et une troisième à Cuba ou en Afrique du Sud, et tu les mets dans un poulailler, quelques secondes leur suffisent pour s'entendre, être sur les mêmes ondes et parler un seul language contrairement aux humains
l'inconvénient ne serait-il pas le cerveau que l'on a en plus?
Prends par exemple un enfant au tibet, un autre au mexique et l'autre à tatawine, ils s'entendront comme tes poules
La différence c'est la façon dont chacun évolue et grandit dans un environnement. L'adulte a déjà ses repères, si tu les lui enlèves il pète les plombs, alors que l'enfant lui s'adaptera alors que son cerveau est fait de la même manière que celui de l'adulte. Mais bon, ce n'est que mon avis.
Amicalement Yazz
Qui donne ne doit jamais s'en souvenir. Qui reçoit ne doit jamais oublier.
Je pense que la relation entre la bête et la nature est très simple : la nature commande et la bête obéit. L'être humain, lui, éprouve cette même impression mais il a l'avantage d'accepter ou de refuser, je pense que c'est la conscience qui nous différencie donc des animaux alors, non ?
Yazz
Qui donne ne doit jamais s'en souvenir. Qui reçoit ne doit jamais oublier.
Yazz a écrit: ------------------------------------------------------- > > Je pense que la relation entre la bête et la > nature est très simple : la nature commande et la > bête obéit. > L'être humain, lui, éprouve cette même impression > mais il a l'avantage d'accepter ou de refuser, je > pense que c'est la conscience qui nous différencie > donc des animaux alors, non ? > > Yazz > > Qui donne ne doit jamais s'en souvenir. Qui reçoit > ne doit jamais oublier.
bili a écrit: ------------------------------------------------------- > si tu prends une poule au Tibet, une autre au > Mexique et une troisième à Cuba ou en Afrique du > Sud, et tu les mets dans un poulailler, quelques > secondes leur suffisent > pour s'entendre, être sur les mêmes ondes et > parler un seul language > contrairement aux humains > > l'inconvénient ne serait-il pas le cerveau que > l'on a en plus?
Tu fais erreur, la première action de tes poules sera de déterminer une hiérarchie dans la basse-cour. Une d'entre-elles va de suite prendre l'ascendant sur les autres, une autre viendra en seconde position, dominant ses suivantes, et ainsi de suite. Relis l'ouvrage du réputé Konrad Lorenz sur l'agressivité. Les théories de cet éthologiste (prix Nobel en 1973, n'ont jamais réfutée !! L'homme ne diffère pas tellement des animaux dans le domaine de l'agressivité.
(c'est quand même pas mes poules qui ont provoqué les deux guerres mondiales!!! voyons!)
""La thèse de Konrad Lorenz est contestée
Konrad Lorenz est, tout d'abord, critiqué ou contesté par certains environnementalistes culturalistes, mais aussi par certains sociobiologues naturalistes.
Tout d'abord les environnementalistes, culturalistes, notamment certains néo-lamarckistes, pensent que, dans le comportement social de l'être humain, c'est l'environnement, le milieu, la culture, qui joue le rôle principal. C'est pourquoi, certains culturalistes modérés critiquent Lorenz qu'ils accusent de ne pas suffisamment tenir compte de "la dimension humaine"( Alexander Alland, The Human Imperative, Columbia University Press, 1972, La Dimension humaine, réponse à Konrad Lorenz, Le Seuil, Paris, 1974). Mais certains environnementalistes sont des absolutistes, comme les "radical-scientists", qui affirment que l'être humain est fondamentalement culturel. Ils critiquent radicalement la thèse de Lorenz qui fait du biologique le fondement du comportement humain, et tout particulièrement son homme tueur (John P. Scott, Aggression, Univ. of Chicago Press, 1970). Si les humains se tuent entre eux, disent-ils, c'est la faute de la Société, il faut donc… changer la Société.
Lorenz est également contesté par certains sociobiologues qui lui reprochent, au contraire, d'avoir une vision "trop aimable" de la nature, alors que "plusieurs chercheurs ont montré que de nombreux animaux pouvaient s'entretuer d'une façon non exceptionnelle", comme les lions, les hyènes, les mouflons, les boeufs musqués... ( Yves Christen, Biologie de l'idéologie, Carrère, Paris, 1985, p.23). Pour ces sociobiologues l'homme n'est pas un tueur intraspécifique exceptionnel mais un tueur intraspécifique naturellement normal (Ces sociobiologues nous disent que la recherche du pouvoir est la recherche du plaisir de voler et de tuer impunément. A ce propos l'intéressant ouvrage d'Alain Minc, Antiportraits, Gallimard, Paris, 1996).""