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Général
Ancêtre des guerres et de la tyrannie : le mensonge Pan-Arabiste
Auteur: kmelcasa
Date: le 06 juillet 2006 à 04h42
La raison profonde et cachée de l’oppression tyrannique à travers le Moyen-Orient est l’imposition par la france et l’Angleterre d’une clique Pan-Arabiste qui avait pour but d’arabiser les differents peuples du Moyen-Orient, qui sont tout sauf arabes.
Pour commencer, nous devons mettre en en évidence que parmis les états membres de la soi-disante Ligue Arabe, il n’y en a pas un seul habité par des populations Arabes. De ce point de vue, la simple et seule vérité historique est qu’ils ne sont pas Arabes du tout. Ce sont seulement des peuples "arabophones" avec des differences énormes de l’un à l’autre, tous avec un passé different, des cultures differentes, des systèmes sociaux et comportementaux differents, des archétypes et points de vue differents. Dans une tentative de former une "union" parmis des peuples si disparates, l’échec est garanti. Nous avons tous été les témoins d’exemples de désunions, de dénigrements peu flatteurs de la part des "leaders" sans éducations et sans cultures de la "Ligue Arabe". L’erreur a été de voir tout cela comme une situation fratricide, alors que ce n’est pas le cas, étant donné qu’ils sont très différents les uns des autres. C’est uniquement le regroupement paranoiaque et contre nature nommé "Ligue Arabe" qui, en créant le choc d’assembler des élements qui ne peuvent être ensembles, a généré l’ atmosphère désagréable dans laquelle tous ces leaders risibles et clownesques se sont engoufrés, sans savoir pourqoui "celà" leurs arrivait ! Leur ignorance est pathétique. Si celà ne concernait qu’uniquement ces grotesques personnages de l’actuelle Commedia dell’Arte politicienne, le problème aurait été limité, et personne n’aurait besoin de le résoudre. Mais l’occident et le reste du monde se retrouve impliqué d’une facon ou d’une autre, à cause de l’interconnexion existante depuis l’époque coloniale. Le moyen Orient affecte le monde entier. Et si la réalité historique absolue et fondamentale n’est pas d’abord largement évaluée et comprise, rien de bon ne pourra venir du Moyen orient et de ses extrèmistes frénéniques. Si, au Moyen Orient, les gens ne sont pas Arabes, que sont ils ? Le réel visage, vrai mais caché du Moyen Orient En réalité, les Libanais sont des Phéniciens qui ont été hellenisés et araméisés dans la proche antiquité. Les Syriens et Irakiens arabophones sont des Araméens. De la même facon les Palèstiniens et les Koweitiens, comme les Emiraties et les Qataries, qui ont été certainement mélangés aux perses. Les Egyptiens sont Coptes, indigènes Egyptiens, decendants des anciens peuples d’Egyptes dans leur mélanges avec les nombreux étrangers qui passèrent par la vallée du Nil : Araméens, Phéniciens, Yéménites, Grecques, Soudanais Méroitiques, Romains et autres. Les Soudanais sont les decendants des ancient Méroites et des Nubiens. Les Lybiains et les peuples du Maghreb sont les decendants des peuples chamitiques du grand Atlas, les Berberes, dans leur veritable fusion avec les Carthaginois et les Romains. Et finalement les Yemenites sont yémenites, decendants des ancients états de Saba, Qataban, Himyar, Hadramout et autres ; ils sont plus proches des Abyssiniens (appelés par erreur Ethiopiens) que des Arabes du Hedjaz. Islamisation : la raison de l’Arabisation (linguistique mais non racial) Tous ces peuples, en acceptant l’Islam, tôt ou tard, commencèrent à s’arabiser, mais ceci se passa sur le plan linguistique et non racial ou éthnique. Et nous savons tous trop bien que les Arabes à l’époque du prophète étaient très peu nombreux. Une génération plus tard, quand disons les armées Islamiques arrivèrent à Carthage dans l’actuelle Tunisie, l’Asie Centrale et la Vallée de l’Indus, les combattants Musulmans parlaient Arabe mais une minoritée d’entres eux seulement étaient Arabes. les Araméens de Damas et Ctesiphon, les Egyptiens d’Alexandrie, les Yéménites de Muza et les Perses de Praaspa représentaient déjà une majoritée parmis eux ! Ils apprirent le language du Coran, mais ils ne pouvaient et ne changèrent pas leurs origines raciales et éthniques. Les Coptes (Chrétiens) d’Egypte, les Assyriens et les Chaldéens d’Irak et d’Iran sont de bons exemples pour montrer ce qui se passa : ceux qui restèrent Chrétiens préservèrent leur langue initiale (Copte et Araméique-Syriaque), et la perdirent progressivement avec le temps. Parmis ceux qui accèptèrent l’Islam dans ses débuts, seuls les Perses conservèrent leur langue. Ceci n’est pas étrange, depuis que le phénomène culturel de Ferdowski nous en donne une compréhension perspicace sur le sujet. L’exercice du colonialisme et la diffusion du Pan-arabisme Parceque que celà n’arriva pas, nous témoignons aujourd’hui de la situation actuelle, mais ceci n’inclue pas que ces peuples sont Arabes, ou alors qu’une sorte d’union peut être basée sur une fausse perception de l’histoire, le manque d’ information et la désinformation dues au pouvoir de la diplomatie coloniale. La France et l’Angleterre devinrent les centres de l’émanation d’un "pan-arabisme" faussement concu et mal étudié, dès lors qu’ ils focalisèrent leur politiques éducationnelles, académiques, culturelles et idéologiques sur des finalitées en rapport avec leur stratégie de faire tomber l’Iran Safevid, l’Empire Otoman et l’Inde Mughal. Le terme "mal étudié" est employé car ce mensonge créa des problèmes plus grands que ceux qu’il était sensé résoudre, même si nous limitons la discussion à l’Occident, étant donné que le Terrorisme Islamique est un résultat tardif des précédents développements idéologiques dans la région du Moyen Orient. C’est à partir des universités de l’Europe de l’ouest, des partis politiques et des ateliers déments de toutes sortes qu’ émana ce nationalisme. Et de tel sorte que celà causa de sérieux problèmes aux peuples d’Est et d’Ouest, aux Chrétiens, Musulmans, Juifs, Hindous et autres. La confusion qui se propagea à travers les territoires de l’ Empire Ottoman trouva son équivalent dans le désastre des Irlandais, Ecossais, Corses et Celtes de Bretagne. Actuellement, celà ne mène nulle part. Le plut tôt nous comprendrons ceci, le plus tôt nous éviterons le piège qui mène aux guerres et au désespoir. Bien entendu, le shéma colonial n’était pas imaginé seulement contre l’Empire Ottoman. Il avait pour but de créer une situation dans laquelle il sera sûr qu’aucune autre forme d’états forts consécutifs ne pourraient prendre sa place ! De cette facon, les pouvoirs coloniaux desssinèrent comme nous le savons la problèmatique du moyen orient dans les années 20, 30, 50 et 60. Un espace dans lequel les puissances Occidentales pourraientt puiser le pétrole et autres resources dans une perspective plus profitable et qui en même temps les aiderait à s’imposer comme des puissances indiscutables envers le reste du monde. Suite à l’issue de la première guerre mondiale, les Etats Unies se rapprochèrent des deux puissances coloniales et achevèrent un "miracle" à plusieures cibles : 1. ils détruisirent l’Empire Ottoman 2. ils s’assurèrent qu’ aucune autre force ne puissent s’édifier au Moyen Orient 3. ils écartèrent les rivaux Allemands et Russes ! L’impossibilité d’un nationalisme "Arabe" Dans le sens où jamais des Indiens ne pourrons exprimer un nationalisme Chinois, et jamais un Espagnol ne pourra exprimer un nationalisme Portugais, jamais .......... a. les Coptes d’ Egyptes (toute la population est Copte, pas seulement les Chrétiens - appelons les Egyptiens si vous voulez- b. les Araméens de Syrie, d’Irak, de Jordanie (à nouveau je parle de toute les populations de ces pays et pas seulement des Chrétiens), d’Iran (les sois disants Arabes du Khuzestan sont juste des Araméens), de Turquie ( Turques, Kurde, populations arabophones d’Ankara, Gaziantep, Kahraman, Marash, Urfa/Edessa, Diyarbakir/Amida, Mardin/Margdis, Nusaybin, Hasankeyf, Siirt and Cizre)et du Liban c. les Berberes de lybie, de Tunisie, du Maroc et d’Algérie (à nouveau je ne parle pas des Kabyles d’Algérie, qui ouvertement se réclament de l’identité Berbere/Chamitique, mais de l’entière population de ces pays) d. les Nubiens (appartenant au soit disant groupe des langues et races Nilo-Saharien) d’Egypte et du Soudan (une autre minoritée terriblement oppressée), qui vivent entre Louxor en Egypte et Karima au Soudan e. les Méroites du Soudan, qui sont ou bien nubianisés au nord de Karima, ou bien arabisés entre Karima et Malakal au centre du Soudan, étant les decendants des anciennes populations chamitiques des anciens états Soudanais Kush (800 - 525), Meroe (450 BCE - 350 CE) et (chrétien) Makkuria (450 - 1150) f. les Yéménites et les Omanis, qui sont certainement sémites mais plus proches des Abyssiniens que des Arabes (leur language ancien, largement reproduit sur des monuments épigraphiques donna naissance au Gueze, le language officiel et religieux de l’Abyssine Axumite, et a été préservé jusqu’à aujourd’hui dans certaines parties de Hadramawt et sur l’île de Sokotra) et pour finir mais pas des moindres g. les Palestiniens, les Koweitiens, les Kataries, les Emiraties et les Bahreinies, qui tous sont des Araméens arabisés, .............. ne seront capables d’exprimer une chose telle que le nationalisme Arabe. La force de survie était plus considérable dans le cas du Nubien et du Berbere que pour le Syriaque, le Yeménite et même le Copte. Ce dernier devint silencieux il y a seulement 150 ans. À l’époque de Champollion, le Copte était toujours la langue maternelle d’ un petit millier d’Egyptiens Chrétiens. Mais déjà le Copte est la langue religieuse en usage pour les Chrétiens d’Egypte, et plusieurs centaines de milliers l’apprennent dans les écoles religieuses. A cette présentation, nécessairement sommaire, il ne peut y avoir qu’ un contre argument : Plusieurs universitaires ont prétendus que les Arabes, sortis de la péninsules Arabique au tout début de l’air Islamique se seraient finalement installés et définitivement mélangés au populations d’Iran, en passant par Oman jusqu’au Maroc, dans le sens que nous pourrions admettre une arabisation non plus seulement au niveau linguistique, mais aussi raciale. L’Araméisation du Moyen Orient durant la haute antiquité : un vrai mélange interracial Ce pourrait être une aberration totale. Bien sûr, toute "-isation" peut se faire au niveau de la race et pas seulement au niveau de la langue, de la culture ou de la religion ! Le cas de l’Araméisation de Babylone et d’Elam (un processus long qui se deroula du 6ème siècle au 1er siècle avant JC) est très instructif ! Mais il y avait de nombreux Araméens transportés là par les empereurs Assyriens du 8ème et 7ème siècles, ou s’etant installés par choix. Les Elamites ont étés exterminés par Assurbanipal en 640 av. JC, et les Babyloniens décapités commencèrent à être minoritaires à cause de l’arrivée continuelle d’Araméens dans le sud de la Mésopotamie ! Mais rien de similaire n’arriva au bébut de la période Islamique. À l’époque du Prophète, tous les Arabes du Hedjaz rassemblés ne dépassaient pas en nombre les populations d’une grande ville Araméique, Egyptienne, Perse, Grecque, Romaine, Abyssiniene, Berbère, Méroitique ou Yéménite comme Tadmor, Syene (Aswan), Istakhr, Corinth, Medionalum (Milano), Axum, Carthage, Dongola Agouza ou Eden ! Donc, il ne peut y avoir de discussions à propos du nombre, les vrais Arabes étaient perdus dans la multitude des premiers Musulmans, bien avant l’année 30 de l’Hégire ! Les historiens Occidentaux modernes (coloniaux pour la plus part) n’ont ni vus ni analysés le fait que déjà durant la vie du prophète, les Yéménites avaient acceptés les prêches d’Ali en 630 après JC. En grant nombres ! Avec eux, des soldats Perses et des colonisateurs, étant donné que le Yemen appartenait à l’Empire Sassanide. Invasion Islamique et non Arabe Donc quand les premières armées Islamiques se battaient à Yarmouk (636) et atteignirent Jerusalem et Damas (638), il se trouvait parmis eux une grande partie de non-Arabes ! Et nous savons tous bien que ces armées n’étaient pas si nombreuses ! Quand quelques années plus tard, les armées Islamiques atteignirent Nihavent (677) et Alexandrie (642), plus de la moitié de ces armées n’ était pas Arabes ! Quand les armées Islamiques attaquèrent Constantinople (677) et atteignirent Gibraltar, les Arabes ne représentaient plus qu’ une infime portion de ces armées. Le debut de l’Islam n’était pas culturellement Arabe : au contraire, l’Islam dé-arabisa les Arabes de l’ époque de Hedjaz. Cette réalité a faconnée le monde, et elle était largement accéptée parmis les musulmans au premier siècle de l’Islam. Ceci n’était pas limité au niveau racial de toute facons ! C’était alors accepté en incluant tous les niveaux : culturel, literraire, philosophique, religieux, scientifique, artistique. Le grand mouvement Shu’ubiyeh souligna précisement que la contribution des Arabes était simplement....nulle ! Et les Shu’ubiyeh avaient raison ! Ils n’en savaient pas seulement plus que les universitaires modernes du 19ème siècle mais ils n’avaient pas d’arrières pensées ou de plans cachés ! Rien dans tous les aspects de la civilisation Islamique n’est Arabe, sauf la langue ! L’art, la philosophie, les sciences, la literrature, le savoir, la sagesse, la technologie, l’administration, l’armée, la marine, la religion, la théologie : rien au début de l’Islam n’est Arabe. Le meilleur résumé sur la question peut être : en accèptant le prophète Mohammed, les Arabes du 7ème siècle ont été dé-arabisés une fois pour toute ! Dans le sens ou tout ce qui était véritablement Arabe avant Mohammed et ses prêches, disparu définitivement ! Differents types d’Islamisation : les Perses ont conservés le Persan, mais les autres peuples ont été linguistiquement arabisés. Une tentative d’ analyse. Les differentes approches du phénomène de l’adhésion à l’Islam est une vaste (à proprement parler), immense question. Nous en avons aujourd’hui une meilleure connaissons, mais depuis, les universitaires ne s’ y sont que rarement penché avec une approche comparative et éventuellement interdiciplinaire. Les Turques accèptèrent l’Islam tardivement, en Asie Centrale, et ceci par l’ intermédiaire des Perses. La question principale vient de la difference entre d’un coté : les Perses et les Araméens(les nombreux Araméenophones consistaient un ensemble qui de nos jours representerait le Sud Est de la Turquie, le Sud Ouest de l’ Iran, l’Irak, la Syrie, la Jordanie, le Kowëit, le Qatar, les Emirats, Bahrein, le Liban, la Palestine, Israel et le Nord Nord-Est Est de l’Arabie) et les Egyptiens de l’autre. La principale distinction entre les deux groupes au tout début du processus d’ Islamisation était le fait que : tous les Egyptiens et la grandes majoritée des Araméens appartenaient à plusieur variantes de Christianisme, avec la minoritée d’Araméens pratiquant le Manichéisme et autres formes de Gnostismes de la Haute Antiquité (desquels sont originaires les minorités Mandéennes et Kurdes Yazidi de l’Irak actuelle), mais l’écrasante majoritée des Iraniens suivait differents systèmes religieux qui dérivaient pratiquement tous du Zoroasterianisme (Mithraisme, Mazdakisme, Zervanisme, Gayomardisme), par exemple le Mazdaisme était profondément impliqué dans la création d’une idéologie politique nationale dont on ne pouvait trouver l’ equivalent dans aucun état ou peuple Chrétien. Alors que l’approche Mazdaïque du role diachronique de l’Iran était partagée par les Iraniens Mithraistes, Mazdakistes, Zervanistes, Gayomardistes et éventuellement par des Iraniens suivant d’autres systèmes religieux (Manichéisme, Christianitée Nestoriène, Boudhisme), les population Christiannisées de l’Empire Romain, Araméens, Egyptiens, Grecques, Arméniens, Romains et autres étaient engagés dans de terrible divisions Christologiques, débats, confrontation et polarisations. Ils avaient tous rejetés les idéologies politiques en relation avec leurs religions ante-chrétiennes, leurs cultes et philosophies, adoptant l’ idéologie Chrétienne Romaine de "Urbi et Orbi", une sorte d’internationnalisme précoce rassemblant les nations autour de la trinité - le dieu de cette religion. Le cas des Egyptiens est particulièrement difficile, car une haine terrible envers le passé pharaonique du pays était propagée parmis les pires esprits fanatiques de ces masses christianisées, conduisant alors à l’irrespect totale de leur propre passé, culture et identité. Brièvement, le problème idéologique principale parmis les Araméens était la division entre les Nestoriens (qui rejètaient Jesus’ nature divine) et les Monophysites (qui rejètaient Jesus’ nature humaine), et le rejet commun par le Christianisme de Constantinople (qui réfutait les deux, le Nestorianisme et le Monophisitisme, acceptant la double nature de Jesus). Le problème pour les Egyptiens était les querelles entre la majoritée Monophysitique Copte et la majorité Grecque qui suivaient le Christianisme de Constantinople, et aussi le front des Chrétiens anti-juifs qui créa de serieux problèmes malgré l’importance de la minorité Juive. On peut retrouver des similitudes (dans le fait de perdre sa langue natale en adhérent à l’Islam) chez les Grecques qui en acceptant l’Islam traversèrent une période de Turquisation. Il n’y a pas de raisons apparentes pour lesquelles les Grecques ont préservés leur langue, de la facon où le Perse a été préservé chez les Iraniens. En ce qui concerne les yémenites, il semblerait que le Christianisme Monophysistique ou pro-Constantinople (soutenue par et en collaboration avec le Roi des Abyssiniens Axumite Kaleb, qui envahir le Yemen pour aider l’Empire Romain Occidental dans sa guerre contre l’Empire Sassanide d’Iran) était tellement insignifiant (puisque la majorité tendait vers des anciennes formes de religions Yémenites, ou vers le Nestorisme et le Judaisme), que l’acceptation en masse de l’Islam vint comme le résultat naturel des développement antérieurs. La paix dépend uniquement de la disparition du mensonge "Pan-Arabisme" Cette tentative d’ analyse consiste simplement en quelques reflexions introductives sur le phénomène complexe qu’est l’Islamisation, mais encore une fois, le sujet est vaste, et pratiquement non étudié. Cependant, l’implication de ces évenements dans la politique d’aujourd’hui est si profonde que la paix ne s’installera jamais au Moyen Orient, avant qu’une compréhension et un remaniement final de la situation précitée ne soit opéré. Le nationalisme Arabe doit disparaître, la Ligue Arabe doit être dissolue, le Syriaque, le Berbere, le Nubien, le Yémenite et le Copte doivent être enseigné dans les écoles, primaires et secondaires, en parallèle avec l’Arabe et le Kurde ! Non seulement les minoritées, mais la population entière du Moyen orient doit apprendre le language adequat au primaire et au secondaire. C’est la seule facon d’avoir la paix au Moyen Orient. By Prof. Dr. Muhammad Shamsaddin Megalommatis, Orientalist traduit de l’Anglais par NOA, afrique-du-nord.com Re: Ancêtre des guerres et de la tyrannie : le mensonge Pan-Arabiste
Auteur: kiokiopa
Date: le 06 juillet 2006 à 05h48
salam
Je trouve que ce monsieur mélange un peu tout, son seul but est ici de se démarquer à tout pris de l'image actuel des Arabes. Le cri de ce texte est : "je ne suis pas Arabe". Il ne fait pas du tout de distinction sur le plan linguistique par exemple entre ceux qui, avant l'Islam, utilisaient une langue sémitique proche de l'arabe (comme les Hébreux, les Philistin, les Araméen ou encore les Phéniciens) et ceux qui utilisaient des langues non sémitique (tel les Perses, les berberes ou encore les Egyptiens) Mzine mdihek ma kifou tjara ya rssoul allah!!!! Re: Ancêtre des guerres et de la tyrannie : le mensonge Pan-Arabiste
Auteur: kiokiopa
Date: le 06 juillet 2006 à 06h03
salam,
regarder ce que j'ai trouve ds un forum soudanais !! c'est qlq chose qui se fait contre vous les musulmans !!!! Ce que ces berberistes de ce forum et sur internet racontent ne vient pas de leur sentiment de hagra et la lutte pour une bonne cause comme ils veulent nous le faire croire, mais c'est une politique bien organisee et bien structure un complot de haut niveau!!! un beau travail qui se complote contre vous !! Wa ma khafiya kana aadame !! [size=large]reveillez vous[/size] Thanks for the question, Sharqawi! These populations that are not Arabic have been driven to think of themselves as Arabs because of the long , gradual, methodically applied (by the French and English) rise of the Arabic Nationalism. As we already said, Algerians, Libyans, Tunisians, Moroccans and Mauritanians are Khammitic peoples of the North-Western Africa. Egyptians are Copts, lit. Egyptians, so mainly Khammitic as well (although they intermingled with Semitic, Indo-European and Turco-Mongolians) Syrians, Lebanese, Iraqis, Kuwaitis, Qataris, Emiratis, Jordanians and Palestinians are all Aramaeans (of course Semitic but not Arabic) and Yemenites and Omanis are descendants of the Ancient Yemenites (again, Semitic but not Arabic) As recently as 1800 none of these peoples, who were speaking Arabic because they had accepted Islam, pretended to be 'Arabs'. They identified themselves according to religion, not nation, which was not acceptable by the French, who wished to exploit them, and with them attached to their religion this would not be possible. The Christians of the Middle East rejected the Western colonial powers in their majority as well. I described this slow procedure of diffusion of the nationalist concept by the French and the English in another article, I am going now to paste here for you some excerpts: Beirut and Cairo: the birthplace of the fabricated, colonially sponsored Falsehood of Pan-Arabism. Point 2 is quite indicative in regard with the methods of the colonial intelligentsia and diplomacy. Why the first ‘Arab’ nationalists were confined in Beirut and Cairo? Egypt was detached from the Ottoman Empire under a nominal Regency (the colonially sponsored Khedive regime), and the diffusion of all sorts of European colonial concepts took place without obstacle and without interruption. Lebanon was still part of the Ottoman Empire but, following the malignant French machination (that has been attested in so many places allover the world), French traveling priests, missionaries of all sorts, archeologists, Orientalists, disguised diplomats and military, secret services agents and secret societies’ members started contacting members and representatives of the various Christian denominations to incite them to ‘resistance’ or ‘rebellion’, and – in parallel – through diplomatic maneuvers France pushed the Ottomans to oppress the Christians, so that the French present themselves as ‘saviours’ of the Christians!
In such a deformed and corrupt political environment (where money, bribery and reward of the betrayal were also involved), the pernicious idea of ‘ethnic’ differentiation was appropriately infiltrated and soon viewed by the ‘endangered’ Christians, or Druzes of Lebanon, or by the besotted Egyptians (more they were dependant on the French and the English, more they were thinking of themselves as ‘independent’ from the Sultan!) as the solution that best suited their illegitimate interests. One should specify that this was a definitely long procedure that took the form of long years of studies in Paris and in London (conducted within the ‘bon pour l’ Orient’ frame), pushing part of the local masses to westernization and another part to radicalization. In addition, low level but vast imitative practices at the level of government, army, administration, economy, education, society and culture started taking place. The ultimate confusion started at the moment, when the Manicheist-like Western intelligentsia and diplomacy set up an intellectual – mental scheme based on the ‘predicament’, ‘distinction’ or ‘divide’ between a. the Ottoman, the past, the inactivity and the stagnancy, the darkness and ignorance, the underdevelopment, the oppression, and b. the European, the future, the activity and the progress, the Lights and the knowledge, the development, and the freedom. Placed within the aforementioned milieu, and facing such an artificial and aberrational predicament, the besotted Egyptians, and the subservient but avid Lebanese Maronites could not opt but for the second. This speeded up the imitative practices that went deeper and deeper, as the 19th century was going towards its end. And since the part of the indigenous ‘elites’ that was formed in Western Europe wishrd to differentiate themselves more and more from the Ottoman type of government, administration, economy, education, society and culture, they gradually reached the level of needing an ‘identity’, another identity, a false pre-fabricated identity, to face the Ottoman ‘identity’ that was truly speaking their own real identity. But unfortunately for these bogus-elites, they were driven to think they were different, and they felt even more so, when they were opposed at their local level to those who did not fall victims of the French propaganda. This ‘new’ identity they were seeking should be a tool in the hands of colonial France, and could not be anything else than ‘Arab’, since this sort of identity was practically easier and better corresponding to the French need for a permanent engulfment of the area into misery, poverty, darkness and underdevelopment. At the same time, their opponents were labeled as ‘Islamists’ or ‘Pan-Ottomanists’, described in the worst possible terms, and awfully depicted. More the differentiation of these bogus-elites from the Ottoman model was becoming a problem for the Ottoman authorities, more Ottoman oppression was directed towards them in Lebanon, and they were therefore pushed even closer to French and British. This procedure lasted long and this is the reason we did not have any real Arab nationalist ideologist and ‘intellectual’ before the 1920s. Of course, the Arab nationalism had to create a general awakening among masses, and this would also be very useful to the colonial powers in later periods for their long perspective negative plans and schemes. That is why forms of nationalism and interest for the past that one could expect, making parallels with other countries, were not promoted, supported or even allowed by the Colonial powers here. As a consequence, there should be no reference to Antiquity, since there was nothing about Arabs there! The Egyptian past, the Mesopotamian antiquity, the Phoenician glories should not play a role equivalent to what Classical Greece had to play and was even forcibly altered in order to play in the modern tiny state of Greece. Coptic and Aramaic Christianity never became a matter of Colonial concern either. This consists in an unprecedented French betrayal of the Eastern Christians, and France, during this perverted effort of setting a forgery of Arab nation, brought a tremendously devastating disaster to both Copts and Aramaeans. Although Coptic was still spoken as a mother tongue of many Christian Egyptians in numerous villages at the times Napoleon arrived in Egypt, France allowed terrible Muslim oppression against the Copts be carried out, and that led ultimately to the complete disappearance of Coptic 120 years after Napoleon’s arrival. Although the French cared a lot about building museums for the Ancient Egyptian and the Islamic antiquities, they did not bother to express a concern, a care or the slightest interest for the Coptic antiquities that they disregarded and disdained completely. The Coptic Museum was built under entire Coptic care… Even worse developments took place in the case of the ‘Assyrian’ and ‘Chaldaean’, the Aramaic Christians of the Asiatic Ottoman provinces. Since they were promised a state in the area of present day Northern Iraq, they came to clash with their state’s authorities, and with their Kurdish, Turkmen and Arabic-speaking neighbours with catastrophic results. While ridiculous and partial French propaganda is still kept alive against the so-called ‘Armenian genocide’, which was not a planned Ottoman policy, but France says nothing about the similar ‘genocide’ that happened to the Aramaeans in 1915 - 1916, since this people is the focal material of the paranoid French machinations in the Middle East. Yet, the ‘Assyrian’ Patriarchate at Kutshanous, a mountainous area in the south of lake Van, nearby Hakkari, was completely destroyed by fanatic Kurds, who were mobilized by local sheikhs in a way to prevent an ‘Assyrian’ – Russian alliance – eventual copy of the Armenian – Russian alliance. ‘Assyrian’ Christians had to face terrible persecution in areas around Mosul in present day Northern Iraq, but these events did not make sense for the French colonial Middle Eastern policy, since the existence of this people in great numbers would be lethal to the successful implementation of the Pan-Arabism in the area of Iraq, Syria, Lebanon, Kuwait, Jordan and Palestine. Today, it must be explicitly denounced that this people had to be sacrificed for the needs of the French policies in the Middle East. C) ‘Arab’ nationalism: ‘important’ for Western Colonial interests at the times of collapse of the Ottoman Empire. Point 3 makes clear that Arabic nationalism became ‘important’ at the times of the Ottoman collapse. This testifies to the forgery of the ideology, since the French and the English were in a position to diffuse more easily all the elements of the nationalist ideological fabrication (that were prepared in secret laboratories much earlier), when they almost did not face any opponent. Here comes a critical point of the fraud and the deception. The Islamic opposition to the forgery of Arabic nationalism was viciously identified by the French and the English with the Islamic opposition to the efforts of modernization that they and their local puppets were trying to introduce, and thus it was discredited and denigrated in a preposterous way. We can all understand that anyone making a mistake on a point can make a very correct judgment on another unrelated issue. The fact that the ignorant and obscurantist sheikhs of those days were wrong in rejecting modernization of the archaic local structures does not discredit them in their rejection of the ‘Arab’ nationalistic forgery! Despite the irrelevant sheikhs’ attacks against the West, the Western bogus-intellectual agents and disguised missionaries pursued their ‘friendly’ and demagogical attack, and deployed all possible efforts to ‘prove’ and propagate that ‘Islam’ signifies ‘Arabic Civilization’. Of course, all this was a kind of mass psychological manipulation, a vicious flattery that engulfed the besotted indigenous illiterate masses to worse confusion. Gertrude Bell is an excellent paradigm in this regard; preposterously called ‘Uncrowned Queen of Iraq’ or ‘Daughter of the Desert’, she represents the turning point of the Western colonial involvement at the moment the rising Orientalists of the colonial countries started advancing ridiculous interpretations and irrelevant approaches, namely that Baghdad’s architecture was ‘Arabic’, that the literary masterpieces of Islamic Ages are just ‘Arabic’ literature, and that the Islamic Caliphates were just ‘Arabic Caliphates’! All this crap started being diffused along with the collapse of the Ottoman rule and the rise of the mandate powers; earlier it would have been completely rejected, and it would have led to massive local opposition to the French and English colonial falsification and forgery of History. But in 1920 a shadowy spectrum of Pan-Arabism had already been diffused, large masses had faced a cruel destiny (Aramaeans, Armenians, Turkmens, Kurds, etc), and, in striking contrast, the carefully ‘untouched’ Arabic-speaking people (all of Aramaic origin and cultural background, as far as the areas of present day Iraq, Syria, Kuwait, Lebanon, Jordan and Palestine are concerned) had just met a seemingly pleasant surprise. These populations were the main tools of the French and English colonial strategy first to besot the indigenous people, and then to base the rest of the colonial policies on the perverted techniques of manipulating uncultured, illiterate, besotted and misinformed people. So, these populations, after they were confused enough to believe that they were not Arabic-speaking but Arabs, were suddenly met with the unexpected and unsuspected idea, a kind of manna fallen from the sky, that they could rule ‘their’ own states! As soon as their eyes ‘opened’ (?!), they started demanding more, absorbing now all the nationalist crap more easily and in greater quantity, and adding more to it in terms of political totalitarian exaggeration, historical falsehood and nationalistic paroxysm. Since their promised dream was met with ‘colonial presence’ and with the procedures leading to the formation of a national home for Jews in Judea, Arab nationalism became identical to hysteria, as the Colonial powers wished, so that they can permanently manipulate and maneuver the so-called ‘Arabs’ without the slightest difficulty. It was only normal for the illiterate sheikhs of theirs to fall into the colonial trap, and shift from rejection to adoption of ‘Arab’ nationalism, since to their blind eyes this could be a unifying force, and enable them to ‘kick out’ Westerners and ‘Jews’. So, naïve they were… D) British political machinations There is actually a vast bibliography on point 4, namely the British propulsion of Arab nationalism, a later, more political – administrative and less academic – intellectual, phenomenon if compared to the French colonial scheme. By ensuring the ‘Arab’ nationalist parties and groups a few decades of political activity in the opposition, colonial powers advanced their scheme, and made sure that, even after their colonial administrative presence is ended, the same negative spirit and hysterical state of mind prevails among the besotted and fanaticized indigenous people so that the underdevelopment persists as an endemic phenomenon and characteristic. Point 5 refers precisely to this situation that was of critical importance for France and England. By engulfing these uneducated and uncultured, semi-barbaric and absolutely undemocratic local leaders and politicians in a much-hated feeling of self-impotence and in a pitiful, powerless opposition, they provoked an unprecedented rise of dictatorial willingness, mentality, attitude and behaviour. These illiterate, ‘Arab’ bogus-politicians never understood that the British and French administrations did not behave in the same way in England and in Iraq, or in France and in Syria! So, they were easily receptive of the machination and they were finally led to the concept of brutal political imposition of undesired choices. ‘Dictatorship’ seemed to them just ‘normality’. E) Cultural – behavioural changes ensuing from the colonial imposition of a false ‘Arab’ identity One should not disregard cultural changes that started taking place following the promotion of Arab nationalism. An entire behavioural system that would have been considered as extremely low, hideous and barbaric by all the local people 100 years ago started getting momentum. The approach is simple; if one thinks he is Arab, he behaves like Arabs. In every place at any moment there is always among neighboring peoples a codified perception and understanding of the behavioural system of a certain people. It works at the level of representation of symbolic meanings and attitudes, but this is what makes the average French recognize the average German, the average British, the average Italian in terms of behavioural system. This simple reality presents several points of critical importance for present day Middle East and its tragic problems. Of course, one must bear in mind that throughout the Islamic Ages, from the early expansion to the collapse of the Ottoman Empire, Arabs were existing, known to the other Muslim and Christian peoples, and certainly culturally – behaviourally identified by all their neighbors. In their majority, Arabs preserved numerous pre-Islamic cultural and behavioural characteristics, and they stuck to this, very low, semi-barbaric, cultural – behavioural identity. Certainly, this model was rather expressed among the bedouins of Hedjaz and Nafd, since in several cities, like Madinah and Mecca, non Arab Muslims emigrants helped the local Arabs improve to some extent their standards. So, the Arabic cultural – behavioural identity was considered throughout the Islamic Ages as ‘the lowest of the low’ in Islam. The persistence of the ‘Arab’ behavioural system is certainly aligned with the rise of both, the Islamic philosophical – theological – ideological perversion and the Arab nationalism. Referring to the former, we include hereby the long and slow rise of the successive ‘layers’ – with one coming out of the other – of philosophical – theological – ideological systems: a) Ibn Taimiya, b) Abdel Wahhab and the Wahhabism, c) c) Kemaleddin Afghani – Muhammad Abdu, and d) d) the Islamic Brotherhood, the notorious Ikhwan al Musalmin. These four layers must be perceived as parallel to the gradual and final extinction of all the great philosophical – ideological – cultural – artistic Islamic currents that were precisely targeted by the Ibn Taimiya introspective obscurantism. Of course, from the aforementioned one can understand that the ‘Arab’ nationalism started being diffused at a moment when layer b had already appeared and expanded. More perverted concepts were coming out of 1. the merging and/or interaction of a. the four layers of philosophical – theological – ideological degradation and Islamic perversion, and b. the low elements and characteristics of the persisting Arabic cultural – behavioural identity and 2. the intermingling and mixture of a. the four layers of philosophical – theological – ideological degradation and Islamic perversion, and b. the colonially propelled Arab nationalism At the end, during the 20th c., from the two double mixtures emanated further, even lower, even more degraded, debased, barbaric and corrupt aspects, elements, and traits of the ‘Arabic’ behavioural system. The overall interconnection, along with many external electroshocks, like the Industrial revolution, the mass production, the consumerism, the Marxism –Leninism, the rapid progress and shining success of the state of Israel, the astronautic triumphs, the information revolution, and the 21st c. splendid horizons, led to the current behavioural vulgar misery of the Middle East. This is a vast issue. Mzine mdihek ma kifou tjara ya rssoul allah!!!! Re: Ancêtre des guerres et de la tyrannie : le mensonge Pan-Arabiste
Auteur: kiokiopa
Date: le 06 juillet 2006 à 09h18
Et dans le meme contexte !! Et venant du meme site berberiste !!!
L'union berberiste-sioniste enfin les masques qui tombent !!!!! Regardez avec qui ces berberistes font union !!!! Le message berberiste ne ressemble pas a qlq chose !! Au SIONISME !!! Lisez et regalez vous !! _______________________________________________________________________ Juifs et Berbères Première partie. Juifs et Berbères : vers une communauté de destin Deux peuples au passé commun, séparés par le temps mais culturellement très proches par leur histoire millénaire commune, se côtoient sur les bords de la Méditerranée. Une histoire à rétablir d’urgence dans nos mémoires. Quelques accords enflammés de musique judéo-berbère suffiront-ils à jumeler un jour leur berbérité à notre judaïté ? Avant l’ère chrétienne et après la mort d’Alexandre le Grand, soit 266 ans après la destruction du premier temple à Jérusalem par Nabuchodonosor, les lointains ancêtres des Berbères étaient probablement des Juifs déportés de la Terre promise en Cyrénaïque (l’actuelle Libye) en 320 av J.C. par Ptolémée Soter, fondateur de la dynastie des Lagides d’Égypte. Ces Juifs « libyens » furent ensuite enrôlés de force par Ramsès II pour combattre les Hittites. Ce n’est qu’après la destruction du second temple de Jérusalem, en 70 de l’ère chrétienne, que les enfants d’Israël se réfugièrent chez leurs frères en Cyrénaïque. Ils développèrent une économie prospère sur les rives de la Méditerranée. Certains des riches marchands et des courageux marins phéniciens du bassin méditerranéen étaient probablement nos ancêtres... Bien plus tard, ils se révoltèrent contre la tyrannie et l’assouvissement des Grecs, chassèrent les Romains après en avoir tué plus de deux cent mille avant de s’enfuir. Une errance de plusieurs siècles à travers les steppes désertiques du sud tunisien qui vient en écho à nos quarante ans d’errance dans le désert du Néguev, après la sortie d’Égypte en 1320 av. J.C. Une destinée vécue, aux confins du Sahara, en tribu armée appelée Djéroua, leur permettra d’échapper au contrôle des légions romaines, présentes dans les villes côtières. Dans un article récent, Belkacem Lounes(1), le Président du Congrès Mondial Amazigh (CMA), estime qu’il subsiste une trentaine de millions de berbérophones occupant des territoires plus ou moins vastes, répartis sur une dizaine de pays : Maroc (Rif, Atlas, Sous), Algérie (Kabylie, Aurès, Chenoua, M’zab), Tunisie, Libye, Égypte (Oasis de Siwa), Canaries et le pays touareg, découpé par les frontières de six états (Niger, Mali, Mauritanie, Burkina Faso, Libye, Algérie). La géopolitique du royaume des Berbères ou TAMAZGHA (prononcer Tamazrha), s’inscrit dans des montagnes sécuritaires, et signifie : Pays des hommes libres. Un peuple sans territoire est un peuple sans ombre, disait l’historien Georges Bensoussan. Plus de deux millions de Berbères sont recensés actuellement en France, contribuant en toute discrétion à l’épanouissement économique, scientifique, artistique et sportif de la France. Parmi les plus célèbres : Edith Piaf, Mouloudji, Daniel Prévost, Isabelle Adjani, Zinédine Zidane et bien d’autres personnalités de tous horizons. Leur immigration remonte à la fin du XIXe siècle. Elle répondait alors à la fois au besoin de soldats pour la première et la seconde guerre mondiale et au déficit de main d’œuvre dans les secteurs de l’industrie et du BTP. Ils ont retrouvé dans les fondements de la société française - républicaine et laïque - les valeurs essentielles sur lesquelles repose leur propre modèle de société. Berbères ou Amazighs : peuple noble et libre AMAZIGH, AMAZIGHREN (prononcer Amaziren) signifient homme(s) ou femme(s) libres, nobles. Le terme ethnolinguistique « berbère » - pourtant couramment employé - est souvent considéré comme péjoratif car avec ce terme, les anglophones et les francophones inventeront le mot « barbare ». Le terme berbère vient du grec « barbaro » terme qui représentait quelqu’un qui parlait le grec d’une façon inintelligible, et de ce fait était considéré comme barbare. Le tamazigh devient la langue officielle des Amazighs, elle constitue leur identité berbère d’appartenance. L’alphabet amazigh inclut des signes d’origine et d’inspiration gréco-latine appelés « tifinagh ». Depuis sa fondation, le sionisme représente un mouvement national de libération et d’indépendance de l’état d’Israël. Par comparaison, le réveil du nationalisme berbère fait référence à leur appartenance à une terre ou à d’immenses territoires, à l’usage d’une langue commune, à leur culture traditionnelle. A quand un état berbère libre et reconnu ?... Le combat légitime de reconnaissance des Amazighs est en tous points de vue semblable à celui du peuple juif pour légitimer la terre d’Israël. Sur le plan religieux, précisera B. Lounes, les Berbères ont toujours été pluriels. Après avoir connu l’animisme et le paganisme, ils ont subi l’influence du judaïsme, du christianisme et de l’islam. Des religions adaptées dans leur sphère privée, pour perpétuer à leur manière les us et coutumes familiales, rarement pratiquées de manière orthodoxe ou prosélyte. Comme aime à nous le rappeler le Président B. Lounes, les Berbères ont la solide réputation de résistants, défendant farouchement leur liberté et refusant de vivre sous domination. Le Berbère est par essence laïc et égalitaire, c’est un démocrate ! Le refus de la Tunisie à reconnaître l’identité amazighe La 62ème session du Congrès Mondial Amazigh de Genève, en mars 2003, a établi un rapport cinglant(2) qui dénonce les discriminations, à l’encontre des Amazighs de Tunisie depuis un demi siècle. Et pourtant, comme les Indiens d’Amérique du Nord, les Amazighs étaient les premiers autochtones de ce pays. Les amazighophones sont estimés aujourd’hui à un million de personnes soit environ 10% de la population de Tunisie, concentrés autour de Djerba, Tataouine, Médine, Kebili, Tozeur. On retrouve aussi d’autres groupes ethniques sur la côte méditerranéenne et le long de la frontière avec l’Algérie. Ce rapport fait état d’une violation inique des droits (azref) identitaires des populations amazighes (art. 2a, 3 et 5 de la convention internationale contre toutes les formes de discriminations raciales, pourtant ratifiée par la Tunisie le 13 janv. 67). C’est ainsi que se proclamer amazigh est complètement prohibé en Tunisie. La seule identité officiellement autorisée est l’identité tunisienne fondée sur l’islamité et l’arabité. Toute autre revendication identitaire est passible de trahison. Le terme « amazigh » n’a pas le droit de cité en Tunisie, seul le mot berbère est autorisé pour sa connotation « barbare ». Une manière totalitaire d’étouffer l’histoire d’un peuple minoritaire à des fins géopolitiques d’annexion et d’exclusion. Un peuple minoritaire, que l’on a rendu illégitime afin de l’effacer. A l’évidence, la Tunisie et l’Algérie et le Maroc nient et nieront longtemps l’existence de cette population autochtone, non arabe, dotée de ses propres références culturelles berbères (langue, tradition et culture). Dans ce schéma réducteur l’enfant amazigh, symbole d’avenir, est ignoré, tant il subit un système éducatif qui falsifie son histoire, heurte ses convictions personnelles, réprime sa liberté et minore sa culture berbère. Ses déterminants identitaires une fois rejetés le placent dans une situation d’infériorité par rapport à l’enfant arabe. Un combat légitime, une question de survie taraude depuis toujours le bureau exécutif du CMA. Les Berbères, peuple minoritaire - dont le combat démontre de singulières similitudes avec celui d’Israël et des Juifs - vivent aujourd’hui une situation inédite d’exclusion qui n’a rien à envier à la situation d’hier. Par la négation de leur existence, par la falsification de leur histoire, par les interdits qui frappent leur expression culturelle, par la persécution implacable allant jusqu’au crime ethnocidaire en Kabylie, les dirigeants des États nord-africains visent à effacer « dans l’œuf » toute trace de berbérité encore vivante. Le FIS et le GIA font plus de ravages que l’OAS d’autrefois. En deux ans, on a tué cent fois plus de musulmans en Algérie qu’en « Palestine » !... Mais, dira Guy Konopnicki, les assassins étant des musulmans, le silence est de règle. A l’indépendance, il fallait que l’Algérie soit arabe et non algérienne, observera encore G. Konopnicki(3). A l’évidence, poursuit B. Louness, cette politique découle du rattachement artificiel des pays du monde arabe moyen-oriental et à leur corollaire fédérateur : une seule langue, l’arabe, une seule religion : l’islam ! Un processus d’arabisation, ajoutera-t-il, entamé il y a plus de quatorze siècles au nom de l’islam. Quant à l’amalgame entre la langue arabe érigée en langue « sacrée » du Coran et la religion musulmane, il est sciemment entretenu afin de culpabiliser les Berbères musulmans et de les empêcher de s’opposer à la vague d’arabisation portée par l’islam. Pour réussir cette grande opération de décervelage mondialisée, la presse panarabique, les médias publics complices, l’école des banlieues, et les mollahs des mosquées, s’emploient à cultiver le mépris et la haine des Berbères réfractaires à l’idéologie dominante en les diabolisant en antimusulmans. Comme des mécréants qu’il est utile de combattre, comme des sauvages bons à « civiliser ». Mais l’histoire de leur berbérité n’est pas soluble dans l’islamisme tout comme l’histoire des Hébreux n’est pas soluble dans celle des pharaons d’Égypte. Par un impact d’images, émotionnellement fortes, dans l’inconscient collectif, on a voulu créer un grand leurre affectif, qui tend à amalgamer les Berbères à la cause palestinienne. Les images satellites tronquées des TV étrangères, diffusées durant plus de deux ans ont, selon toute vraisemblance, une part de responsabilité dans ce détournement des esprits. En détournant habilement l’attention du peuple berbère vers la Palestine, on occulte du regard les massacres de familles entières en Kabylie, ou des jeunes filles assassinées pour avoir refusé de porter le voile. La banalisation du régime de la terreur fait le lit de la dictature répressive algérienne. Un bilan tragique qui atteint aujourd’hui en Kabylie deux cent mille morts civils innocents ! CHALOM - AZUL. Saluts de paix entre les peuples. 1 le Figaro du 27 juin 2003 2 [www.kabyle.com] (v. aussi : www.mondeberbere.com) 3 Guy Konopnicki, La Faute des Juifs, Balland, 2002 Deuxième partie. Juifs et Berbères Entre mythe et réalité Au Ve siècle (en 439), lorsque les Vandales écrasèrent les Romains, sonna l’heure de la délivrance pour la grande tribu judéo-berbère appelée Djéroua. La vie devenait trop dure aux confins du Sahara et, comme plus rien ne s’opposait à leur migration vers le Nord, ils prirent possession du massif des Aurès vers 483 et s’installèrent en bonne intelligence avec les clans voisins. On sait aujourd’hui que certains nomades transhumants qui pratiquaient l’élevage étaient païens, d’autres étaient chrétiens. L’historien berbère du XIVe siècle, Ibn Khaldoun(4) écrivait qu’une partie des Berbères transmettait à leurs enfants le judaïsme, religion qu’ils avaient reçue de leurs voisins israélites venus de Syrie. Campées sur le dos de leurs chameaux, orgueilleuses et belliqueuses, les tribus judéo-berbères se nommaient les Nefouça en Ifrikia (l’actuelle Tunisie) et les Fendéoula, les Médiouna, les Béloula, les Riata, les Fazas au Maghreb el-Aqsa (l’actuel Maroc). Dans les Aurès, la tribu des Djéroua, se distinguera particulièrement avec, à sa tête, la Dina Kahéna, reine du mont Aurès. Djéroua dérivant de l’hébreu guer, semble désigner « l’étranger qui adhère au judaïsme ». Après avoir battu les Vandales, les Byzantins occupèrent Carthage et s’allièrent avec les Berbères. Ils se retrouvèrent face à des tribus redoutables, prêtes à tout pour défendre leur liberté. En particulier ces étranges Djéroua, mélange d’Hébreux et de païens, devenus maîtres de l’Aurès oriental. Le monde qui allait accueillir les grandes invasions arabes, était déjà modelé par un siècle de vandalisme. Tout laisse à penser que l’intérieur de l’Afrique du Nord avait été judaïsé avant l’arrivée des troupes musulmanes. Ces dernières mettront plus d’un demi siècle à s’imposer au Maghreb (Maroc). La kahéna, reine des Berbères(5) Une femme dans la société berbère qui commande aux hommes a un caractère sacré. De son vrai nom Dahia, fille de Tabet, fils de Nicin (ou Tifan selon les auteurs) la reine Dina Kahéna - dont le nom signifie en punique « la prophétesse », et en hébreu : « fille de Cohen » - était juive. Une reine des Monts Aurès, réputée très combative. Pourquoi ? Au VIe siècle, l’islam imposera par le Coran, la soumission de l’homme à Allah et la domination de toutes les religions qui précédèrent l’islam, impliquant ainsi une conversion par la force de tous les individus. Pour cette reine de la tribu des Djéroua dont la descendance libyenne se libéra de la tyrannie des Pharaons, la soumission au dogme de l’islam devenait insupportable. Elle montrera une détermination farouche à combattre l’envahisseur barbare. Sa résistance obstinée de (696 à 700) à abjurer sa foi pour un islam prosélyte et hégémonique, fera entrer son nom dans la légende de la société berbère et du monde arabo-islamique. Elle se serait battue vaillamment contre Hassan ibn Noomane jusqu’à la mort causant d’énormes pertes dans les rangs de cet ennemi juré. Trahie par son fils adoptif Khaled, amant et ex-prisonnier, elle saura mourir dignement en reine, près du puits de Bir-el-Kahéna là où elle finira tristement décapitée en l’an 701. Sa tête sera expédiée avec les premières invasions barbares, en guise de trophée, au khalife Abd-el-Malek. De nombreux membres de la tribu des Djéroua se convertiront à l’islam. Le fils aîné de Kahéna deviendra gouverneur du mont Aurès. Plus tard, au XIe siècle, Ibn Khaldoun raconte que 100.000 Hillaliens et Soleimiens arrivés d’Égypte ravagèrent tout le pays. Il se produisit alors un phénomène incroyable, celui de voir plusieurs millions d’habitants, tous berbères, anciens païens, phéniciens ou juifs, se convertir à la religion de leurs envahisseurs, au point d’en oublier leurs origines et de se déclarer arabes. Ils oublièrent l’hébreu ancien, le punique ou le berbère pour ne plus parler que la langue de l’islam. Quelques communautés juives éparses, perdurèrent sur le plan économique et religieux avant de prendre un nouvel essor avec l’arrivée des Juifs d’Espagne à partir du XIVe siècle. Messages kabyles(6) Shamy Chemini(7), âme sans fortune dans « Messages Kabyles », 40 ans après, revient en Kabylie. Il découvre avec rage que les pouvoirs successifs se sont accaparés des richesses de l’actuelle Kabylie. Lorsque la terre a tremblé le 10 novembre 2000 à Wartirane, les dons (12 millions de dinars) en provenance d’une association Solidarité Kabylie sont restés bloqués à la préfecture laissant les Arouchs (peuple Berbère de Kabylie), déjà sans eau potable, dans le plus grand dénuement. Les jeunes (retraités à 30 ans) sans travail et sans avenir sont poussés à l’exil ou seront emprisonnés ou assassinés. Les plus jeunes sont maintenus dans l’ignorance. Les chanteurs berbères comme Oul Lahlou et Matloub Louness (lâchement assassiné) pleurent leur souffrance. Alyat Rahame, cet universitaire de 35 ans, qui ne supportait plus de voir son pays sous la domination d’un pouvoir qui tue les enfants et leur mémoire, a été assassiné le 17 juin 2001 par les gendarmes qui ont lancé une bombe lacrymogène sur lui, en pleine tête. A Mascara, fin juin 2001, les légats du pouvoir tirent à balles réelles sur la foule en marche pacifique. Au nom de la religion, les intégristes sont instrumentalisés contre les démocrates berbères. Dans cette normalisation, tout ce qui n’est pas arabe ou musulman, devient illégitime. Orchestration à court terme, de l’effacement de l’autre, dans l’indifférence du monde entier. Le 8 août 2001, la marche sur Alger dévoile une jeunesse en colère qui se soulève contre la machine impitoyable du pouvoir. Une folie meurtrière s’étend alors dans tout le pays. Les Arouchs se révoltent mais le Maghreb se suicide. La jeunesse kabyle a vaincu la peur. Ils ne peuvent plus la tuer vu qu’elle est déjà morte… La Kabylie se mobilise encore le 14 juin 2001 pour défendre ses droits identitaires : dire non à la dictature, réclamer une Algérie démocratique une et indivisible, imposer le tamazight comme lien social et langue officiellement admise. On recensera des dizaines de morts et des centaines de blessés. La chasse aux Kabyles à l’arme blanche par les sbires du pouvoir en civil mérite, à elle seule, une page d’histoire. Une autre marche le 8 août 2001 sera interdite par le pouvoir du président Bouteflika qui bloquera toutes les routes conduisant à Alger, opposant à nouveau la jeunesse aux forces de l’ordre. Tahar Djaout, journaliste et poète né en 1953 à Oulkoun, sera victime d’un attentat le 26 mai 1993. En effigie sur sa tombe, on peut lire l’épitaphe suivante : « Si tu parles tu meurs, si tu te tais tu meurs, alors parles et meurs »… De déchirures en déchirures, le père de Shamy est jeté en prison par les autorités françaises. En pleine guerre d’Algérie, à l’âge de treize ans, Shamy sera torturé. La Kabylie, dit-il, devient aussi un pays écartelé par des luttes fratricides, une terre arrosée de sang d’innocents, un espace de convoitise, des hommes d’Orient et d’Occident. 5 Didier Nebo, La Kahéna, éd. A.Carrière ; La Kahéna reine des Berbères, Moh Cherbi et Thierry Deslot, éd.Paris-Méditerranée 6 Dossier de presse de Shamy Chemini. Orgueilleuse Kabylie. Film vidéo, l’Harmattan 7 Enfant prodige, artiste musicien et poète. Auteur de 4 tomes sur l’Orgueilleuse Kabylie, l’Harmattan. Troisième partie. Ces juifs oubliés, vivant parmi les Berbères(8) Dans le livre de Daniel J. Schroeter, « Juif parmi les Berbères »(9), une distinction dichotomique semble séparer les Amazighs judaïsés ou Juifs berbérophones des Juifs arabophones. Dans la vallée de l’Atlas, dans le Sous et aux confins sahariens, vivaient depuis des siècles, sinon un ou deux millénaires, de nombreuses communautés juives, regroupées dans des quartiers réservés : les mellahs. Les juifs berbérophones des pays chleuh et tamazight possédaient, par tradition, une culture littéraire orale et religieuse. Ces communautés, au sein de tribus amazighes, empruntaient aux groupes voisins des formes d’organisation sociale ou même, quelquefois, leurs rites. Aujourd’hui, on n’en trouve guère de trace car depuis l’indépendance du Maroc, le 2 mars 1956, ils ont émigré en bloc en Israël. Haïm Zafrani(10) établira que la plupart des communautés juives, vivant dans la montagne marocaine et le sud du pays, étaient bilingues (berbero-arabophones), d’autres essentiellement berbérophones comme à Tifnut. De cette dernière catégorie, quelques individus isolés ont immigrés en Israël, principalement à Ashkelon. Le tamazight était un parler juif de communication dans le milieu familial, social et économique mais constituait, à côté de l’hébreu, la langue traditionnelle de culture et d’enseignement, pour expliquer et traduire les textes sacrés, comme le judéo arabe ou le vieux castillan dans les communautés de langue arabe ou d’origine hispanique. Les bénédictions de la Thora étaient dites uniquement en berbère jusque dans la liturgie pascale. La langue de la très précieuse Haggada de Pessah s’apparente à la tamazight. La version berbère de cette Haggada constitue aujourd’hui une véritable preuve historique de l’existence d’une diaspora longtemps ignorée et irrévocablement disparue. C’est le premier texte berbère, issu de la communauté juive de Tinghir, de la vallée du Todgha (Maroc-1959), à être publié.(11) A la recherche des juifs berbères Plusieurs sources historiques de la période précoloniale nous sont parvenues, sur les juifs parlant arabe et vivant en zone urbaine au Maroc. Les Juifs berbères, quant à eux, vivaient en milieu rural, ce qui explique la nature fragmentaire et très éparse des sources historiques de ce groupe ethnique. En 1840, au Maroc, James Richardson, militant anti-esclavagiste britannique, fut le premier à désigner les juifs de l’Atlas comme des juifs shelouh, parlant Berbère et dont les coutumes étaient semblables à celles de leurs voisins non juifs et musulmans. La référence aux Juifs berbères semble encore très inhabituelle car au XIXe siècle, les communautés juives du Maroc se revendiquent essentiellement comme descendantes de l’ancien Israël. Les seules distinctions relevées, émanent du clivage entre juifs originaires d’Espagne puis expulsés (megorashim) et juifs autochtones résidents au Maroc depuis toujours (toshavim). A l’ère du Colonialisme triomphant, les recherches des voyageurs ethnographes sur les communautés lointaines d’orient sont devenues un moyen de gouvernement et une interrogation curieuse. Pourquoi, cet intérêt soudain des européens, pour ces juifs des régions « éloignées » du monde ? La découverte de coreligionnaires primitifs évoquerait-elle le souvenir de tribus perdues ou plus simplement d’anciennes coutumes disparues, recherchées, afin de restaurer la souveraineté juive ? Nahum Slouschz, orientaliste hébraïsant du début du XX e siècle, en mission au Maroc, apporte une contribution engagée qui aurait influencé la vision française du judaïsme marocain. Slouschz était sioniste et voulut réveiller la conscience nationale juive de son judaïsme marocain. Ses recherches, au Maroc sous protectorat français, pour découvrir le passé Juif berbère, pré arabe, étaient pertinentes. Pour lui, les Juifs de descendance berbère, avec leurs manières primitives d’influences locales, sont les vrais « Juifs nord-africains ». Ce sera en partie, à cause de ses idées sionistes, que les autorités françaises, décideront de le relever de ses fonctions. Des mythes sur les Juifs berbères ont, selon toute vraisemblance, existé depuis le moyen âge. Vu l’importance historique du phénomène, la thèse de N. Slouschz laissera sceptique H.Z. Hirschberg. Ce dernier ajoutera qu’il y a peu de preuves pour affirmer que les juifs d’Afrique du Nord descendent des tribus berbères converties au judaïsme. La judaïsation des berbères semble ici assez controversée. Pourtant, une étude plus récente de Paul Wexler, basée sur des données linguistiques et ethnographiques, démontre que la plupart des juifs marocains, pris dans leur ensemble (megorashim et toshavim), descendraient de Berbères convertis au judaïsme. Pour légitimer le pouvoir mérinide, plus précisément rapportée par les écrits d’Ibn Khaldoun, la première source historique fiable, évoquant l’existence de tribus Juives berbères, daterait du XIV e siècle. Jacques Meunié témoignera à son tour de l’authenticité de traditions et légendes locales sur les juifs berbères au sud marocain préislamique ; puis précisera que pour justifier le régime colonial au Maroc, il fallait exhumer les séquelles du passé : berbère judéo-chrétien. C’était un moyen parmi d’autres. L’historicité des légendes sur l’expansion du christianisme et du judaïsme, parmi les Berbères à l’époque préislamique, a pu servir les besoins de l’administration coloniale dans sa volonté de séparer les Berbères et les Arabes. Les relations Judéo berbères Le Maroc de l’époque coloniale, sous protectorat français d’occupation, dans un dualisme simpliste dévoilera les divisions entre Berbères et Arabes : bilad al-makhzen / bilad al-siba, lesquelles influenceront les débats sur le judaïsme marocain. En principe, bien que le Juif soit protégé, Charles de Foucauld, a établi que tout Juif de bilad al-siba appartenait corps et bien à son seigneur, son sid et décrit dans ses notes de voyage le Juif comme un être servile, exploité sans merci par son maître. Comme les régions berbères appartenaient au bilad al-siba, les Juifs se devaient d’obtenir la protection de chefs tribaux et indépendants du Sultan. Slouschz rejoint encore Charles de Foucauld, pour attester de l’esclavage des Juifs à Tililit, pays du servage. [En échange de la perte de tous ses droits, le Juif jouit de la sécurité de son maître. Le Juif devra acheter sa future femme au sid, qui devient l’unique maître de son destin. Tout ce que les Juifs possèdent appartient au Qaïd. Le Qaïd a droit de vie et de mort sur ses sujets]. A la première partie du XIX e siècle, pour Davidson, les Juifs, du Sous, du Rif, de Tanger- avilis et soumis à la loi musulmane (charia)- étaient la propriété des Maures. Par contre, les 3.000 à 4.000 Juifs de l’Atlas placés sous la protection vigilante des Berbères auront une plus grande liberté et jouiront d’une quasi indépendance, vis-à-vis de l’autorité impériale. Les Juifs totalement intégrés à la société berbère, vivaient en paix et en symbiose avec les musulmans peu islamisés. Les sources de l’époque précoloniale sur les relations entre Musulmans et Juifs à Tililit, nous renvoient une image très contrastée de ces relations, que l’on se garderait bien de schématiser dans un clivage entre zones citadines et rurales, à une dichotomie arabo-berbère réductrice. La question judéo berbère face au colonialisme. La politique coloniale française, à l’égard des Berbères, a été développée sous Lyautey jusqu’en 1930 avec la publication du Dahir berbère visant à séparer les Berbères des Arabes. Au Maroc, dans l’Atlas, la résistance berbère - envers toute forme d’autorité centrale des Arabes - a préservé leurs institutions démocratiques, leur individualisme et leur liberté. Les ethnographes coloniaux relèvent que les Berbères musulmans n’auraient adopté que très superficiellement l’islam, conservant intacts leurs coutumes, leurs croyances, leurs superstitions préislamiques comme le culte des saints. Pour Slouschz, ces stéréotypes sur les Berbères se sont reproduits, d’une certaine façon, par quintessence à l’égard des juifs vivants parmi les Berbères. A l’exemple de la population berbère musulmane, très superficiellement islamisée, ces juifs berbères « primitifs » ne connaissaient rien ou presque de leur judaïsme. Pierre Flamand explique comment la « mentalité » des juifs autochtones originaires des régions berbères a été façonnée par le milieu berbère. Les Juifs appelés sleuh, dont les patronymes sont : Abergel, Assouline, Oiknine, Harrus, etc. sont très typiques dans leurs traits physiques et caractériels, dans leur mode de comportement. Le qualificatif « fils de sleuh », était par exemple utilisé par les juifs marocains pour désigner leurs coreligionnaires moins évolués. Plus tard, les immigrants juifs du Maroc ont exporté, vers Israël, cette image péjorative des Juifs ruraux, et le terme sleuh est devenu « simplet » en argot israélien. Pendant la période du Protectorat d’occupation française, des tensions très vives entre les différentes couches de la population accompagnèrent de nombreux Juifs ruraux, originaires de l’Atlas dans le mellah de Marrakech. Les Juifs espagnols qui étaient mieux éduqués furent vite submergés par les Juifs berbères. Un observateur vivant à Marrakech en 1940 pensait, à tort, que ces Juifs ruraux ne pratiquaient qu’un judaïsme très primitif, approprié à leur mentalité. Puis par la culture de la Thora, par l’aumône au rabbin de Palestine, par les liens qui les rattachaient à la famille d’Israël, ces juifs berbères primitifs, une fois urbanisés, devinrent plus juifs que les citadins natifs. L’origine rustique et montagnarde du Juif marrakchi - a préservé son air farouche et têtu - mais l’a rattaché avec encore plus de force aux coutumes de ses ancêtres. On peut dire que le fossé se creusait plus que jamais, entre ceux qui restaient dans les campagnes parmi les Berbères et ceux vivants en ville. Entre le juif espagnol ou oriental, lettré, érudit, urbain et le Juif berbère, fruste et primitif, attaché à son sol, l’opposition est notable. La coordination des Berbères de France(12) Seule une volonté d’amitié entre les peuples peut barrer la route à la haine, à la terreur qui envahit ce monde pour apporter sa pierre à la construction de la paix entre les hommes de bonne volonté. Une rencontre amicale avec Nora.C, la jeune vice-Présidente de la Coordination des Berbères de France (CBF) met en exergue le difficile combat de nos ami(e) s. Le peuple berbère de Kabylie, immigré en France, doit le respect de son droit à la citoyenneté, dans une légitime reconnaissance identitaire, au travail inlassable et fructueux de cette association. Elle relève au quotidien le combat « à Maures », de la confiscation de sa culture et de ses libertés. Elle revendique l’histoire de sa berbérité parce qu’elle n’est pas et ne sera pas soluble dans l’idéologie arabo-islamique, dictée par Riad. Elle rejette de fait, tout discours qui amalgame leur berbérité à la cause palestinienne. Dénonce la répression policière du régime des généraux d’Algérie, qui emprisonne, assassine, torture, mutile, viole sa jeunesse dans les prisons du dictateur Bouteflika. Interpelle les Nations démocratiques sur le génocide dont sont victimes les Kabyles dans l’indifférence du monde libre, La CBF et le CMA refusent de cautionner, le fondamentalisme islamiste, prosélyte et conquérant. Un mouvement qui s’est radicalisé depuis 1956, rejetant toute communauté non musulmane. Les démocraties, en minorités sur la planète, écrasées sous ce pouvoir occulte et omnipotent, se voient entraînées vers une régression de civilisation d’un autre âge et dont la seule issue sera une résistance acharnée pour défendre leurs enfants, leur liberté de pensée : culturelle et cultuelle, leur terre, leur air, leur eau, leur vie. Azul et Chalom, seront désormais deux mains tendues, chaleureuses et amicales, pour demander à ces frères de notre histoire commune, de nous rejoindre pour survivre ensemble dans ce monde impitoyable. © Joseph Hattab pour Primo-Europe Mzine mdihek ma kifou tjara ya rssoul allah!!!! Re: Ancêtre des guerres et de la tyrannie : le mensonge Pan-Arabiste
Auteur: fatima35
Date: le 06 juillet 2006 à 13h10
Citer: Pitoyable Re: Ancêtre des guerres et de la tyrannie : le mensonge Pan-Arabiste
Auteur: jebly
Date: le 06 juillet 2006 à 23h20
ce n'est qu'une propagande pro-sioniste de plus
cherchant encore à faire enfondrer sur lui même la solidarité entre les peuples qui se sentent et se disent fièrement arabe, ils cherchent clairement à ratacher à leur cause des nouvelles haines anti-arabes qu'ils ont eux mêmes contribué à créer; des pseudo berbere anti arabe qui rejettent la religion des pseudos envahisseurs; l'islam... l'islam ; cette force qui leur donnent tant mal à toute leur hyperpuissance militaire de s'imposer face un peuple qui n'a plus que sa peau sur les os pour se defendre mais qui malgré tout parvient à tenir tête depuis 50 ans.... une cause juste sort toujours victorieuse... comme un oiseau qui est pris au piège, il faut être patient et attendre que l'étau se désserre et ainsi pouvoir voler de ses propres ailes, sinon à trop vouloir se débattre prématurément on risque de se casser les ailes... et alors ils n'auront même plus besoin d'étau... Re: Ancêtre des guerres et de la tyrannie : le mensonge Pan-Arabiste
Auteur: achalh
Date: le 07 juillet 2006 à 00h07
ILS NOUS CREENT DES PROBLEMES INTERNES (al fitna) POUR NOUS FAIRE OUBLIER NOS CAUSES NATINALES: NOTRE SAHARA, NOS VILLES SABTA ET MELILIA, ET LES ILES CANADIES ... CA AUSSI C'EST A NOUS. LA PREUVE: VOUS VOUS RAPPELER TOUS L'ARMADAT ESAPGNOLE QUI S'EST MOBILIEE DANS L'INCIDENT DU ROCHER DE LEILA. Re: Ancêtre des guerres et de la tyrannie : le mensonge Pan-Arabiste
Auteur: azzar
Date: le 07 juillet 2006 à 00h28
Citer:olalalalaaa, qu'elle nouvelle , Et ben oui que ces peuples ne sont pas arabes au sens ethnique, génétique et alors????
L'identité n'est pas question de gène ou d'ethnie mais bien de culture partagée, et de civilisation l'identité est un sentiment d'appartenance ou de référence à un groupe, et à partir du moment où quelqu'un se sent ou déclare être d'une culture il l'est. la culture arabe est un mixage et métissage de différentes cultures et peuples qui se sont enrichit mutuellement donc tous ces peuples sont arabes en ce sens. Maintenant venir nous préciser que beaucoup ne sont pas arabe... éthniquement franchement c'est d'un rédicule, et puis chercher qui est quoi6:\ exactement point de vu ethnique est encore plus ridicule car avec les guerres et les déplacement de population qui peut prétendre être ce qui l'est avec certitude, bah ces chercheures d'appartenance à un peuple précis ne sont ni plus ni moins que des racistes nationalistes, race, sang, pureté, peuple etc etc et toutes les coneries et aberrations de ce genre
Il faudra au passage rappeler aux européens qui se réclament de culture gréco-romaine qu'ils sont pas des vraies romains ou grecs Re: Ancêtre des guerres et de la tyrannie : le mensonge Pan-Arabiste
Auteur: kiokiopa
Date: le 07 juillet 2006 à 00h47
Vous avez dit Arabes !??
L'ethnie arabe, connue historiquement depuis environ trois mille ans, a expérimenté les cultures et les pratiques religieuses païennes, zoroastriennes, judaïques, chrétiennes... Depuis quinze siècles, elle est majoritairement musulmane. Quatre raisons principales expliquent la confusion entre Arabe et musulman : * Le prophète de l'Islam fut Arabe. * Le Coran, texte sacré de l'Islam, fut révélé en arabe. * Les Arabes furent le premier noyau porteur de l'Islam. * La tendance, fâcheuse, qui consiste à ne considérer les Arabes que sous l'angle de la religion. Cependant, on peut compter parmi les croyants des Arabes de confessions chrétienne et juive. Aujourd'hui, sur près d'un milliard de musulmans, un cinquième est arabe. Appartiennent à l'ethnie, peuple ou nation arabe, ceux qui, selon Maxime Rodinson : * parlent une variante de la langue arabe et considèrent que c'est leur langue " naturelle " ; * regardent comme leur patrimoine, l'histoire et les traits culturels des Arabes ; * revendiquent l'identité arabe ou une conscience d'arabité. Pour Sati Husri "Est Arabe celui qui parle arabe, qui se veut Arabe et qui se dit Arabe". L'importance de l'adhésion à l'idéal arabe se retrouve dans cette déclaration de Khatibi : " J'entends par "Arabe" celui qui se dit comme tel, là où il est, dans son histoire, dans sa mémoire, dans son espace de vie, de mort et de survie. Là où il est c'est-à-dire dans l'expérience d'une vie tolérable et intolérable pour lui. " La civilisation arabe est une et plurielle. Ses créateurs furent et sont des Arabes, des arabisés (dont la langue usuelle est l'arabe ou indifféremment le turc, le persan, le berbère…) et des non-musulmans. Cette civilisation naît de contacts, d'emprunts, d'apports : elle gère et invente un héritage ou l'Islam occupe une part intime non seulement parce qu'il se veut message universel mais aussi parce qu'il vient sacraliser certains traits de culture, en réformer d'autres et souvent s'inscrire dans une continuité de civilisations antérieures. À ce titre, Hérodote relate, entre autres témoignages de ses voyages, que 1000 ans avant l'Islam, les prêtres égyptiens se rasaient le corps, faisaient quatre ablutions par jour et que tous avaient horreur du porc et pratiquaient la circoncision. Il ajoute " seuls […] les Colchidiens, les Égyptiens et les Éthiopiens pratiquent la circoncision depuis l'origine. Les Phéniciens et les Syriens de Palestine reconnaissent eux-mêmes qu'ils ont appris cet usage des Égyptiens. " Mzine mdihek ma kifou tjara ya rssoul allah!!!! Re: Ancêtre des guerres et de la tyrannie : le mensonge Pan-Arabiste
Auteur: Abdi2
Date: le 07 juillet 2006 à 18h14
Merci mon ami kiokiopa pour ce petit rappel historique. Il semble, de nos jours, notamment chez nous, au Maroc, que se réclamer, factuellement, sans aucun préjugé ou arrières-pensées malsaines, une quelconque appartenance à l'éthnie arabe, qui existe bel et bien en tant que telle - elle ne s'est pas dissoute comme un comprimé effervescent, que ce soit au Maroc ou ailleurs- attire les foudres de certains plumitifs poussifs et besogneux. On se fait alors traiter soit d'"ignorant" (pour ne pas utiliser d'autres mots obsènes), entendez: on ne connaît pas assez l'Histoire de notre pays, en fait leur version de l'Histoire qui n'est rien d'autres qu'un ramassis d'historiettes b.êtes et insensées; ou de "racistes" (le plus souvent assorti du fameux quialificatif "pan-arabiste", mot qui ne veut strictement rien dire) entendez : on s'obstine à nier une quelconque ascendance indigène, pour des raisons d'ethnocentrime exclusif. Il n'y a aucun mal à se reconnaître le descendant de ses propres pères, me semble-t-il. C'est comme ça. J'aurais eu une ascendance tartare, cela aurait été pareil. il n'ya aucune fierté à en tirer -en tout cas pas une fierté qui déboucherait sur un quelconque sentiment raciste. Allez en choeur, fredonnons la chanson: "on choisit pas ses prents, on choisit pas ..." Au fait c'est de qui ? ![]() ![]() Re: Ancêtre des guerres et de la tyrannie : le mensonge Pan-Arabiste
Auteur: biggie
Date: le 08 juillet 2006 à 22h01
Citer: Et l'homme descent du makak!! Re: Ancêtre des guerres et de la tyrannie : le mensonge Pan-Arabiste
Auteur: rélizani
Date: le 11 juillet 2006 à 17h09
as salam aleykoum fatima35 tu peu remballé mais o fait ou est passé ton ami ait sadden MMMMMMMMMMDDDDDDDDDRRRRRRRRR aurait tu une double personnalité hey hey hey ait sadden ne serait il pas KAMeLCASA AH OUI KAMELCASA LE NOUVEAU AITSADDEN LANTI ARAB k'allah te pardonne t'es bien égaré toi bon alors il n'y a donc pas d'arabe puisk d'après toi yen a dans aucun pays D2JA d'une sache ke le premier homme a parlé la langue arabe vien t du yémen OK mec de2 sache ke mem a l'épok du profète saw la langue était différente d'une tribu a l'autre je te cite un exemple un sahaba (compagnons du profète pour toi et fatima 35)originaire de médine parti au fin fon de l'arabie vers les émirats et dans la moskée il trouva un homme saoul alors il di de sa langue il fo le refroidir (je te laisse interpréter) ce ki pour les locaux signifié en fait il faut le tuer alors il lon tué ayant mal compris.donc nous parl pas déja de dialecte a une épok ou les gens étaient nomades et une langue variait fortement dune tribu a une autre.3èment le territoire des "arabes" s'étendaient du yemen a la syrie actuelle.ET aussi ke ces peuples ke tu parl de palestine irak ou autre étaient nomades et frère les uns des autres par exemple abdallah ki avait 13 fils ki eux mem avait engendré 47 petis enfants décida d'allé habité l'irak pour ne pas se diputé avec son frère mokhtar ki avait lui aussi plus de 50 petits enfants et resté en palestine et il en étaient ainsi chaque clan de son coté etc...donc la descendance de l'un parti en irak étaient les akkadien par ex et la descendance de l'autre les ougarites restés en jordanie tu comprend ou pas par contre il ya certain peuple com les égyptiens ki eux ouai n'étaint pas sémites la dif a l'époke n'étaint pas arabes ou koi tu était par exemples sémites é descendants de sem fils de noé ou descendants de cham etc les gens se sont divisés par la suite faisant chacun son chemin kom toi tu inspire a le faire de nos jours avec ta cop fati 35OK .si tu remonte la généalogie du profète saw tu verra kil a les ancetres communs avec les phéniciens assyriens akkadiens babyloniens phillistins araméens hébreux ougarites nabatéens etc tu commence a pigé imbécile LA ILAHA ILLA ALLAH WA MOUHAMAD RASSOUL AL LAH |