siryne a écrit: ------------------------------------------------------- > Salam Aziz , > > > Je vois que toi aussi tu connais Roméo-Moha et > Juliette-Fatima ! hihi > > Tres drole ! hihi > > siryne
Joha avait un âne. Un jour, le voisin est venu frapper à la porte de Joha :
As-salamou alaykoum ! Wa-alaykoum salam ! Mon cher Joha, peux-tu me prêter ton âne pour aller au marché ? Désolé, répond Joha. J’aimerais bien te rendre service, mais l’âne n’est pas là aujourd’hui. Hi han, hi han, dit l’âne à ce moment-là dans la cour de la maison. Tu vois bien qu’il est là ! dit le voisin. Quoi, tu crois ce que dit l’âne et tu ne me crois pas moi, ton voisin et ton ami ? s’exclame Joha.
Joha se trouvait avec deux amis, Mohammed et Ali. Comme d’habitude, Joha n’avait pas d’argent. Pour leur repas, Mohammed et Ali avaient chacun un pain, mais Joha n’avait rien.
Joha dit à Mohammed :
Partage ton pain avec moi… Mohammed lui donna la moitié de son pain.
Puis Joha se tourna vers Ali et lui dit :
Partage ton pain avec moi… Et Ali lui donna la moitié de son pain.
Joha avait faim, et il n’avait rien à manger. Il vola une poule et s’enfuit avec sur la plage. Là, il égorgea la poule, la pluma, puis il alluma un feu, fit cuire la poule et la mangea.
Alors passa un policier… Voyant les plumes de la poule à côté de Joha, il lui demanda :
Qu’est-ce que c’est que ces plumes, Joha ? Qu’as-tu encore fait ? Rien, monsieur le policier, répondit Joha. La poule est allée se baigner, et moi je lui garde ses vêtements !
je pense qu'une femme lorsqu'elle aime d'un amour inconditionnelle, est capable d'accepter l'inaceptable mais si cela se renouvelle trop souvent la blèssure est si immence que tout l'amour qu'elle lui porte finira soit par la detruire soit de haïr l'être tant aimé......................