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Algérie : la très secrète maladie de Bouteflika
Algérie : la très secrète maladie de Bouteflika Thierry Oberlé
[10 décembre 2005]

Le président algérien est hospitalisé depuis deux semaines à Paris. Un voile de mystère couvre son hospitalisation au Val-de-Grâce. A Alger, une source proche de la présidence s'est voulue rassurante sans lever toutefois les interrogations.
«JE DOIS RESTER à l'hôpital encore quelques semaines.» La déclaration n'est pas signée du président algérien mais de son ministre de l'Intérieur, Yazid Zehrouni, lui aussi soigné à Paris. Le premier policier d'Algérie est intervenu lundi dernier, sur les ondes de la radio nationale, pour tordre le cou aux rumeurs qui le donnaient pour mort et s'expliquer sur sa disparition du paysage politique depuis octobre. En convalescence, Yazid Zehrouni, 67 ans, a indiqué avoir subi une greffe du rein. «L'opération a bien réussi. Elle s'est déroulée dans d'excellentes conditions», a-t-il précisé. Interrogé sur son état de santé, il a lancé : «Est-ce que j'ai une voix de moribond ?»


Rien de tel du côté du plus célèbre des malades algériens. Un silence de cathédrale entoure le séjour au Val-de-Grâce, à Paris, d'Abdelaziz Bouteflika. Le président, âgé de 68 ans, est hospitalisé à l'hôpital militaire français depuis le 26 novembre. Hier, Le ministère français de la Défense a réaffirmé n'avoir «aucune information» à communiquer au public sur sa santé. «Les informations médicales sont données aux autorités algériennes», a affirmé le porte-parole du ministère Jean-François Bureau, comme il le fait à chaque fois qu'il est questionné sur le sujet.
source le figaro .
Itv Fayçal Metaoui 07/12

L'hospitalisation d'Abdelaziz Bouteflika à Paris ne constituait on premier choix pour l'invité de ce matin. Mais différentes sollicitations ayant été repoussées par les personnes concernées, j'en suis venu à ce sujet dont plusieurs aspects, depuis le début, m'ont fortement intéressés.

Pour trouver un interlocuteur à Alger, je me suis tourné vers Mourad Ouadahi, journaliste chaleureux qui assure la correspondance pour RTL dans ce pays. C'est lui qui m'a dirigé vers Fayçal Métaoui, rédacteur en chef et éditorialiste d'El Watan, l'un des principaux journaux francophones édité en Algérie. Joint à son bureau hier, en fin d'après midi, Fayçal Métaoui m'a donné son accord pour être, ce matin, l'invité de RTL, à 7h50. "Appelez-moi à ce numéro, m'a-t-il dit. Je suis au journal à partir de 7 heures. Je répondrai avec plaisir à vos questions."

Les questions, c'est vrai, sont nombreuses. Les premières tentent de scruter la sincérité de la situation. Abdelaziz Bouteflika, 68 ans, est hospitalisé en France, au Val de Grace, depuis le 26 novembre dernier. Il a été admis dans cet établissement après un passage à l'hôpital militaire Aïn-Nadja, situé à Alger. Officiellement, il souffrirait d'un "ulcère hémorragique au niveau de l'estomac" et aurait été opéré pour celà lundi dernier.

La médecine algérienne ne peut-elle prendre en charge, dans son pays, les problèmes liés à des ulcères de l'estomac? Fayçal Metaoui a répondu très nettement par l'affirmative à cette question, ajoutant même que l'hôpital Aïn-Nadja d'Alger, l'un des meilleurs du pays a-t-il dit, était équipé pour administrer des soins et réaliser des opérations de ce type. Pourquoi, alors, le chef de l'Etat algérien a-t-il décidé de se faire opérer dans un pays étranger? Manque de confiance dans le corps médical algérien? Peur des intrigues, d'une surveillance et d'un environnement politiques, plus généralement d'un climat souvent décrit comme délétère, voire dangereux, dans les cercles du pouvoir algérien?

Ces interrogations demeurent, principalement en raison de l'opacité entetenue par le pouvoir sur la maladie du chef de l'Etat. On en vient même à mettre en doute, Fayçal Metaoui l'a fiat de manière allusive, sur le diagnostic lui-même. Et ceci d'autant plus que nul ne connait encore ni la date de sortie de l'hôpital d'Abdelaziz Bouteflika, ni celle de son retour à Alger. En oute, circonstance aggravante, l'entourage du chef de l'Etat algérien évque une "convalescence stricte et rigoureuse". Celle-çi est-elle compatible avec la charge qui est celle d'Abdelaziz Bouteflika? Tout cela jette le soupçon et contribue à une forme de dévalorisation nationale visiblement ressentie, selon notre interlocuteur, par une population mal informée, voire désinformée.

Les autres questions relèvent, elles, de la politique. Voilà plusieurs semaines que les autorités algériennes, et Abdelaziz Bouteflika le premier, attaquent violemment la France à propos de cette loi de février 2005 qui évoque "les aspects positifs" de la colonisation. Le jugement, on peut le comprendre, est mal ressenti en Algérie. Au contraire, les autorités réclament des excuses, seraient heureuses même d'une forme de repentance. En l'absence de tels signes, suggèrent-elles, le traité d'amitié entre les deux pays, dont la signature aurait dû intervenir avant la lfin de cette année, ne verra pas le jour.

Comment concilier cette position politique, défendable encore une fois du point de vue algérien, avec cette demande d'aide et d'assistance de la part de son premier responsable? Il y a comme un paradoxe, non pour la France qui apporte une assistance médicale légitime, mais de la part des autorités algériennes, visiblement empétrées aujourd'hui encore dans une relation de fascination et de rejet qu'il faudrait pourtant savoir dépasser en ce début de nouveau siècle.

Voilà l'ensemble des thèmes abordés ce matin avec Fayçal Metaoui, un interlocuteur au verbe rapide et à l'intelligence vive. Cette incursion matinale outre méditerannée possédait, m'a-t-il semblé, son charme et une séduction particulière, liée peut-être à la franchise et à la simplicité que le journaliste algérois a su mettre dans ses réponses...
Au moins le cabinet présidentiel algerien a annoncé que son président est hospitalisé. Au maroc le roi hassan 2 est allé se faire opéré a coeur ouvert pendant 6 heures aux usa et il resté hospitalisé 11 jours. jamais un porte parole n a annoncé que le roi est hospitalisé. D’ailleurs personne au gouvernement n été au courant.

le roi est mort le gouvernement a annoncé la nouvelle 32 heures apres. les marocains ont appris la nouvelle pas al jazeera pendant que les responsables marocains démentent et accusent al jazeera de diffamation.

Comment voulez vous que les marocains aient confiance en leurs dirigeants ?

J'admire l'acces que tu as dans les hautes spheres de l'etat marocain que nous meme ici ne possedons pas. Alors comme ca personne ne savait que le roi avait fait une operation a coeur ouvert de "6 heures" et qu'il etait hospitalise "11 jours" a NY et les marocains ont appris la mort du Roi par Al Jazeera au lieu de la RTM. Franchement, bravo pour les scoops smiling smiley

Je ne suis pas un grand fan de H2 mais je comprends que 2 millions de marocains aux obseques de Hassan II derangent, irritent et restent incomprehensibles aux yeux de bcp de revolutionnaires de l'est mais il y a des subtilites comme ca dus a l'histoire et a la memoire du Maroc que seuls les marocains comprennent et sont a meme d'exprimer.

H2 a ete souffrant pendant une annee avant sa mort et il ne s'en cachait pas. Tout le monde savait que ce n'etait qu'une question de temps, ce fut un choc mais pas un choc inattendu.

Heureusement que la presse est la pour te raconter comment la mort de H2 a ete annoncee, par qui, de quoi il est mort et dans quel hopital "marocain" il est decede...

[www.salon.com]



Modifié 1 fois. Dernière modification le 10/12/05 13:01 par zaki7.
voilà, je suis nouveau a ce forum
mes salutations tlm .
j'aimerai dire ...que selon mon analyse concernant le transefert de M.Bouteflika Abdelazize en france pour des soins en urgence ...puisque il a été admis a l'hopitale militaire de ain nadja en urgence je crois qu'il ete inconcient pour décider quoi que ce soi ... cette hopital, qui a des competances et du materiels , si il a voulu le soigner il aurait fait, mais comme celui qui a pris la décision de le transferer en france et un flis de pute de premier rang et qui sert les interts francais..il c'est permis de faire cette connerie mais inchalah M.boutflika nous reviendera en bonne santé ...et j'espère qu'il va #### #####....
mes salutations .



Modifié 1 fois. Dernière modification le 12/12/05 11:54 par webmaster.
>>le roi est mort le gouvernement a annoncé la nouvelle 32 heures apres. les >>marocains ont appris la nouvelle pas al jazeera pendant que les responsables >>marocains démentent et accusent al jazeera de diffamation.

ce n'est pas vrai parce qu'il a reçu la vielle un amir de bahrein, et il ont montré la ceremonie a la tele marocaine comme d'habitude.



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Si ça coince, forcez. Si ça casse, ça devait probablement être réparé, de toute façon.
ssamawi a écrit:
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> >>le roi est mort le gouvernement a annoncé
> la nouvelle 32 heures apres. les >>marocains
> ont appris la nouvelle pas al jazeera pendant que
> les responsables >>marocains démentent et
> accusent al jazeera de diffamation.
>
> ce n'est pas vrai parce qu'il a reçu la vielle un
> amir de bahrein, et il ont montré la ceremonie a
> la tele marocaine comme d'habitude.
>
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> ================
> Si ça coince, forcez. Si ça casse, ça devait
> probablement être réparé, de toute façon.


l'emir a meme temoigner après qu'ils sont restés jusqu'à 2 heures du matin ensemble




Modifié 1 fois. Dernière modification le 11/12/05 20:53 par geng.
L’évolution de l’état de santé du président entourée (...)
Le doute s’installe
Source: El Watan

Les Algériens ne savent pas quand le président de la République, hospitalisé à Paris depuis le 26 novembre dernier, va rentrer au pays. Personne, au niveau supérieur de l’Etat, ne semble prêt à les en informer. (Suite page 3)


Dix-sept jours après l’admission du chef de l’Etat Abdelaziz Bouteflika, 68 ans, à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce, l’inquiétude s’installe. Autant que le doute. Officiellement, le retour du chef de l’Etat est « une question de temps », selon les propos d’Ahmed Ouyahia, chef du gouvernement, tenus le 6 décembre. La décision de ce « retour » revenait, d’après ses dires, aux médecins. A ce jour, depuis l’admission hospitalière, un seul bulletin médical a été rendu public, signé par le professeur Messaoud Zitouni, spécialiste en chirurgie générale, dans lequel a été évoquée, pour la première fois, la source du mal : « Un ulcère hémorragique au niveau de l’estomac. » « Une thérapeutique chirurgicale a été alors prescrite et pratiquée », a précisé le médecin qui a souligné « la convalescence stricte et rigoureuse » imposée au malade. Des sources nous ont indiqué hier que le professeur Zitouni ne pouvait pas établir un bulletin médical chaque jour. C’est inconcevable », a-t-on indiqué. Invité hier du grand-jury RTL-Le Figaro-LCI, Philippe Douste-Blazy, ministre français des Affaires étrangères, a ajouté une couche à l’incertitude ambiante. « Le secret médical empêche de dire comment va le président Bouteflika. Je ne peux pas vous dire ce qu’a M. Bouteflika », a-t-il déclaré. C’est la première fois que le chef de la diplomatie française s’exprime sur la question. Aucun officiel français n’a rendu visite, du moins publiquement, au Président au Val-de-Grâce. Aucune image, ni de près ni de loin, n’a été diffusée sur les télévisions françaises ou internationales sur Bouteflika. Samedi soir, la chaîne privée TF1, qui n’a, jusque-là, évoqué la maladie du président algérien que du bout des lèvres, a consacré un sujet à « l’hospitalisation étonnamment longue » de Bouteflika. Le journaliste, qui citait des chirurgiens, n’a pas résisté à la tentation de faire un parallèle curieux avec l’hospitalisation, il y a une année, de Yasser Arafat. Le président de l’Autorité palestinienne est décédé quelques jours après son admission à l’hôpital du Val-de-Grâce. Le Figaro, quotidien réputé proche de la droite au pouvoir, a, dans son édition de samedi, évoquait « le silence de cathédrale » qui entoure la maladie de Bouteflika. « Déjà en retrait lors de l’agonie de Yasser Arafat, les communicants français sont cette fois d’une discrétion absolue. Une retenue qui pourrait valoir à Paris le rang de capitale des secrets médicaux d’Etat », a écrit le journal. Même constat, même parallèle. L’intérêt grandissant de la presse française à l’égard de l’hospitalisation de Bouteflika, même s’il n’est pas accompagné de nouvelles informations, semble obéir à des considérations politiques et suggérer une certaine gravité de l’état de santé du chef de l’Etat algérien. A Alger, où on est quelque peu irrité par cet intérêt médiatique, les autorités gardent un silence qui, à la longue, sera dur à supporter. L’ENTV et son petit clone Canal Algérie, qui gardent toujours les réflexes du parti unique, continuent d’ouvrir les journaux par « les messages » présidentiels adressés aux chefs d’Etat étrangers. Hier, c’était le tour des présidents kenyan et nigérian de recevoir ces missives officielles. L’ENTV ne dit pas pas si ces messages sont écrits par le chef de l’Etat sur son lit d’hôpital (cela suppose qu’il suit de près l’évolution de l’actualité internationale) ou si un secrétariat se charge de la rédaction de ces messages pour entretenir l’illusion du « tout va bien ». Malade lui aussi, Yazid Zerhouni, ministre de l’Intérieur, a pris la parole, à travers la radio nationale, pour neutraliser la rumeur qui courait sur lui en Algérie. Abdelaziz Bouteflika, lui, ne s’est pas exprimé en public sauf par voie épistolaire. Est-ce suffisant pour rassurer ? Hier, l’ancien président de la République, Ahmed Ben Bella a, cité par l’agence officielle APS, exprimé sa « grande satisfaction » suite à « l’évolution favorable » de l’état de santé de Abdelaziz Bouteflika lui souhaitant un « rapide retour » au pays. Ben Bella, qui s’est référé à l’unique bulletin médical du professeur Zitouni, sait-il quand Bouteflika sortira de l’hôpital ? Simple question.
nabil 9000 t'es fort dans les rumeus smiling smiley trop fort même t'e sle genre à qui on raconte n'importe quoi et il le repete sans aucune intelligence
on a rien faire avce boutaflika! c est l affairedes algerines! amerci
inchallah boueflika sera bientot entre nous.rabi

chafih w tawel fi omreh; amin
soulef---jcrois que depuis 2005 il est allé mieux...lol
Un mini AVC ? perplexe

Non, en fait c'est le revers concernant sa tentative d’extension des prérogatives de la Minurso qu'il lui est resté en travers de la gorge et a failli l’étouffer grinning smiley
Citation
Contrel'Injustice2013 a écrit:
Un mini AVC ? perplexe

Non, en fait c'est le revers concernant sa tentative d’extension des prérogatives de la Minurso qu'il lui est resté en travers de la gorge et a failli l’étouffer grinning smiley

Exact ! cependant la presse ( de trottoir ) algérienne toujours censurée ne dira jamais ça.



la vie est éphémère, mieux vaut bien la vivre avant de la perdre.
.




Ce qui prouve qu'il n'a pas confiance à son pays ni à ses sujets.
IL préfère se soigner chez ses colons que dans son pays

Bravo pour un chef d'état.



.



Modifié 1 fois. Dernière modification le 28/04/13 18:10 par Mssoune.
Citation
Mssoune a écrit:
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Ce qui prouve qu'il n'a pas confiance à son pays ni à ses sujets.
IL préfère se soigner chez ses colons que dans son pays

Bravo pour un chef d'état.



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NOSTALGIE oblige !



la vie est éphémère, mieux vaut bien la vivre avant de la perdre.
 
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