chargement... zaki7 [ MP ] [ Ajouter à mes amis ] 14 février 2006 02:49 |

14 février 2006 11:21 |
Citation
zaki7 a écrit:
effectivement, c'est une histoire...![]()
Un ministre "tete d'affiche de son parti" qui paie pour passer! Tu m'aurais dit un candidat qui a des concurrents serieux et qui veut s'assurer qu'il sera ministre, je me serais dit "bon j'y crois pas, mais peut etre que tu prends tes rumeurs au serieux", mais une "tete d'affiche"... Soyons serieux
14 février 2006 14:08 |
14 février 2006 14:44 |
14 février 2006 15:17 |
14 février 2006 15:32 |
14 février 2006 15:43 |
Citation
abdou_allah_ibnou_rochd a écrit:
donc un partis pour qu il soit integre a tes yeux il doit etre revolutionnaire anti monarchie.
cooment veut tu construire quelque chose avec quelqu un qui veut ta destruction.?
est ce que tu crois que la majorité des marocains est antimonarchie pour qu un partie antimonarchie au gouvernement soit legitime?
14 février 2006 15:58 |
14 février 2006 16:00 |
14 février 2006 16:24 |
Pour améliorer les choses, je propose de chercher des fonctionnaires fidèles et intégres pour faire cesser la gabégie publique.Citation
abdou_allah_ibnou_rochd a écrit:
que tu le veuille ou non wachouf le makhzen est l etat marocains.
ce qui a creer tous les maux que tu denonce c est notre PIB et rien d autre ,si tu veux ameliorer les choses pense a ce qui pourrait ameliorer le PIB
le reste n est que blabla.
14 février 2006 16:44 |

14 février 2006 17:04 |
C'est donc si dramatique que ça?Citation
Hichamo a écrit:
le citoyen : Tu vas chercher longtemps
14 février 2006 18:49 |
14 février 2006 19:18 |
Citation
le citoyen a écrit:C'est donc si dramatique que ça?Citation
Hichamo a écrit:
le citoyen : Tu vas chercher longtemps
14 février 2006 20:18 |
Citation
abdou_allah_ibnou_rochd a écrit:
que tu le veuille ou non wachouf le makhzen est l etat marocains.
ce qui a creer tous les maux que tu denonce c est notre PIB et rien d autre ,si tu veux ameliorer les choses pense a ce qui pourrait ameliorer le PIB
le reste n est que blabla.
14 février 2006 23:23 |
Oui, mais à votre avis, où est la solution?Citation
abdou_allah_ibnou_rochd a écrit:Citation
le citoyen a écrit:C'est donc si dramatique que ça?Citation
Hichamo a écrit:
le citoyen : Tu vas chercher longtemps
le citoyen pour il faut non seulement trouvé des fonctionnaire honnetes pour ces postes mais aussi etre sur qu ils le reste"rons apres y avoir acceder c est a dire il faut trouvé des hommes qui resisterons a la tentation.
car tout le monde est honnete quand il n y a pas de tentations.
et ca je crois que seul dieu(azza oua jall) en est cappable.
il faut chercher la solution ailleurs.
19 février 2006 13:11 |
Citation
Hichamo a écrit:
Calendriers à risque !
À quoi reconnaît-on un agent d’autorité ? A sa moustache peut-être, au vieux cartable qui lui colle au corps ou, plus simplement, au ton qu’il peut employer avec un garçon de café. Le bonhomme qui est en train de faire un scandale, dans le café où je suis attablé, fait indiscutablement partie de cette race supérieure qui a parfois hanté nos nuits blanches. La moustache, le cartable, le ton, tout y est. “Achetez-moi ce calendrier princier, crie-t-il au garçon de café, ça coûte 20 DH, j’empoche ma commission et je reverse la différence à la commune”. Le garçon balbutie qu’un autre agent est déjà passé, quelques heures auparavant, et qu’il avait réussi à leur fourguer un autre calendrier, avec le portrait du roi, à 20 DH. Le garçon accompagne sa réponse d’un geste de la main : “Regardez là, monsieur l’agent, on a placardé la photo de Sa Majesté le roi derrière le comptoir, dans le meilleur emplacement du café”. Le garçon répète deux fois, avec la plus grande solennité, l’expression “Sa Majesté le roi” pour bien souligner sa déférence. En pure perte. L’agent hurle toujours : “Je vous dis de m’acheter ce calendrier et, si le patron n’est pas là, je repasserai tout à l’heure pour encaisser les 20 DH. C’est pour l’Etat, le Makhzen, vous savez très bien que ce genre de choses ne se discute pas !”. J’ignore comment elle s’est terminée (à votre avis ?) mais cette scène hallucinante, intolérable, s’est passée sous mes yeux dans un tranquille café casablancais, le matin pluvieux du 9 février dernier. Elle m’a rappelé une autre histoire, celle du vendeur de Tata obligé d’acheter un calendrier royal qui lui a coûté sa recette de la journée. Pris de rage, le vendeur avait déchiré le document avant de se faire arrêter et condamner à cinq ans de prison pour atteinte aux institutions sacrées. C’était en 2003. Y a-t-il besoin de commenter l’histoire de Tata, ou celle de Casablanca ?
Karim Boukhari
Telquel
, c la sibba reliftée et relookée pour le XXI siècle. 19 février 2006 19:14 |
Citation
sus_makhzen a écrit:Citation
Hichamo a écrit:
Calendriers à risque !
À quoi reconnaît-on un agent d’autorité ? A sa moustache peut-être, au vieux cartable qui lui colle au corps ou, plus simplement, au ton qu’il peut employer avec un garçon de café. Le bonhomme qui est en train de faire un scandale, dans le café où je suis attablé, fait indiscutablement partie de cette race supérieure qui a parfois hanté nos nuits blanches. La moustache, le cartable, le ton, tout y est. “Achetez-moi ce calendrier princier, crie-t-il au garçon de café, ça coûte 20 DH, j’empoche ma commission et je reverse la différence à la commune”. Le garçon balbutie qu’un autre agent est déjà passé, quelques heures auparavant, et qu’il avait réussi à leur fourguer un autre calendrier, avec le portrait du roi, à 20 DH. Le garçon accompagne sa réponse d’un geste de la main : “Regardez là, monsieur l’agent, on a placardé la photo de Sa Majesté le roi derrière le comptoir, dans le meilleur emplacement du café”. Le garçon répète deux fois, avec la plus grande solennité, l’expression “Sa Majesté le roi” pour bien souligner sa déférence. En pure perte. L’agent hurle toujours : “Je vous dis de m’acheter ce calendrier et, si le patron n’est pas là, je repasserai tout à l’heure pour encaisser les 20 DH. C’est pour l’Etat, le Makhzen, vous savez très bien que ce genre de choses ne se discute pas !”. J’ignore comment elle s’est terminée (à votre avis ?) mais cette scène hallucinante, intolérable, s’est passée sous mes yeux dans un tranquille café casablancais, le matin pluvieux du 9 février dernier. Elle m’a rappelé une autre histoire, celle du vendeur de Tata obligé d’acheter un calendrier royal qui lui a coûté sa recette de la journée. Pris de rage, le vendeur avait déchiré le document avant de se faire arrêter et condamner à cinq ans de prison pour atteinte aux institutions sacrées. C’était en 2003. Y a-t-il besoin de commenter l’histoire de Tata, ou celle de Casablanca ?
Karim Boukhari
Telquel
Mortel ton post Hichamo, c la sibba reliftée et relookée pour le XXI siècle.
A chaque fois que je lis une histoire de ce genre, je repousse ma visite au Maroc de 6 mois, j'en suis déja à 14 ans là...si ça continue je serai un éternel exilé
Racontez moi une belle histoire svp ?
20 février 2006 16:39 |
Citation
sus_makhzen a écrit:Citation
Hichamo a écrit:
Calendriers à risque !
À quoi reconnaît-on un agent d’autorité ? A sa moustache peut-être, au vieux cartable qui lui colle au corps ou, plus simplement, au ton qu’il peut employer avec un garçon de café. Le bonhomme qui est en train de faire un scandale, dans le café où je suis attablé, fait indiscutablement partie de cette race supérieure qui a parfois hanté nos nuits blanches. La moustache, le cartable, le ton, tout y est. “Achetez-moi ce calendrier princier, crie-t-il au garçon de café, ça coûte 20 DH, j’empoche ma commission et je reverse la différence à la commune”. Le garçon balbutie qu’un autre agent est déjà passé, quelques heures auparavant, et qu’il avait réussi à leur fourguer un autre calendrier, avec le portrait du roi, à 20 DH. Le garçon accompagne sa réponse d’un geste de la main : “Regardez là, monsieur l’agent, on a placardé la photo de Sa Majesté le roi derrière le comptoir, dans le meilleur emplacement du café”. Le garçon répète deux fois, avec la plus grande solennité, l’expression “Sa Majesté le roi” pour bien souligner sa déférence. En pure perte. L’agent hurle toujours : “Je vous dis de m’acheter ce calendrier et, si le patron n’est pas là, je repasserai tout à l’heure pour encaisser les 20 DH. C’est pour l’Etat, le Makhzen, vous savez très bien que ce genre de choses ne se discute pas !”. J’ignore comment elle s’est terminée (à votre avis ?) mais cette scène hallucinante, intolérable, s’est passée sous mes yeux dans un tranquille café casablancais, le matin pluvieux du 9 février dernier. Elle m’a rappelé une autre histoire, celle du vendeur de Tata obligé d’acheter un calendrier royal qui lui a coûté sa recette de la journée. Pris de rage, le vendeur avait déchiré le document avant de se faire arrêter et condamner à cinq ans de prison pour atteinte aux institutions sacrées. C’était en 2003. Y a-t-il besoin de commenter l’histoire de Tata, ou celle de Casablanca ?
Karim Boukhari
Telquel
Mortel ton post Hichamo, c la sibba reliftée et relookée pour le XXI siècle.
A chaque fois que je lis une histoire de ce genre, je repousse ma visite au Maroc de 6 mois, j'en suis déja à 14 ans là...si ça continue je serai un éternel exilé
Racontez moi une belle histoire svp ?
22 février 2006 04:30 |
