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Imprimer l'article Au lendemain de l’élimination prématurée de l’équipe nationale de football marocaine, qui a plongé le pays dans un profond désarroi, il semblerait que l’heure est venue de « passer à table» ? D’une part, pour tenter de dégager les responsabilités. Et ensuite afin de procéder à un renouvellement de la classe dirigeante. Du côté des joueurs, et de leurs piètres prestations, l’analyse purement sportive (manque de motivation, schémas de jeu,…), interviendra un peu plus tard. C’est le sélectionneur Henri Michel, lors d’une conférence de presse, jeudi 31 janvier 2008, au centre sportif Maâmora, qui a tenu, le premier, à s’exprimer devant un parterre de journalistes afin de lever le voile sur les interrogations des «spécialistes» et fans du ballon rond. Durant de longues minutes, l’homme s’est montré déterminé dans son approche et confiant dans son analyse. Infrastructure, niveau du championnat national, joueurs «expatriés», sont autant de sujets ayant occupés les débats.«Avant tout, il faut reconnaître que l’infrastructure du football national laisse quelque peu à désirer, comme du reste le niveau de jeu de notre championnat. Par ailleurs, peut-on construire une équipe compacte, solide et harmonieuse en quelques mois ? Ce qui nous a cruellement fait défaut, c’est un patron, un leadership, sur la pelouse. Il faut savoir que de nombreux joueurs évoluent dans les championnats étrangers, si c’est un avantage, cela peut également devenir un inconvénient lorsque l’on doit construire une équipe compétitive et fabriquer un fond de jeu performant dans un laps de temps très réduit. Un joueur de la trempe de Naybet nous a manqué.», indique Henri Michel. Il ajoute «que le succès est tributaire de la stabilité, tant au niveau des structures que des hommes». Voilà pour le volet…sportif. Sur un plan «plus» administratif, la responsabilité des «pontes» de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) ne peut être occultée. Politique et orientations prises par les «décideurs» donnent lieu, en catimini, à des débats et à des échanges tendus. En clair, la succession de Hosni Benslimane, président de la FRMF depuis 1996 est au cœur des…tractations ? L’ancien gardien de but des Forces Armées Royales (FAR) doit-il passer la main ? Où plutôt, doit-on lui demander de prendre du recul ? «On», c’est bien entendu, les hommes de l’ombre qui jouissent du pouvoir suffisant pour entreprendre cette démarche. Cette option, elle serait entrain de faire son chemin, selon des sources bien informées. Qui pour lui succéder ? Un nom circule avec insistance, celui de Mohamed Mounir Majidi, Secrétaire particulier du roi Mohammed VI, mais également président fraîchement élu à la tête du FUS (Fath Union Sport) de Rabat. Une formation qui évolue en première division, non sans difficulté sportive (elle est lanterne rouge avec seulement 9 points au compteur). Cette récente élection est-elle motivée par l’objectif de prendre les commandes de la «fédé», histoire de se faire «la main» avant de «prendre le manche» ? C’est fort probable ! Rachid Hallaouy Copyright Yabiladi.com
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11 Fev 2008, 05:13
11 Fev 2008, 05:12
04 Fev 2008, 20:12
Merci de le souligner, nous sommes vraiment une minorité de marocain qui ne doivent rien à l'état marocain et qui l'état marocain doit des excuses: nous avons su nous former nous- même, la plus part du temps à l'ext. du pays, et en cela, nous avons su échapper à la propagande, aux leçons d'histoire falsifiée qui fait coïncider la naissance du Maroc avec LA CONQUETE OU L'INVASION (tout est point de vue) DES BEDOINS ARABES, un état qui promeut la culture de la soumission et de la médiocrité.
50 ans après l’indépendance, les indices de développement sont là, pour nous rappeler à une réalité que le mythe des 10 millions de touristes que le Maroc attend pour 2010 ne pourra résoudre, tant que des médiocres en col blanc continuent à décider de notre destin et du destin de nos enfants.
Faut- il protester ou quitter définitivement le pays et leur laisser faire ce qu’ils veulent du Maroc est des Marocains ?