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Imprimer l'article Après Ali Anouzla, deux responsables de publications et des journalistes doivent faire face à la police. Le procureur général de Rabat a ordonné le samedi 5 septembre, à la police d'ouvrir une enquête « minutieuse » auprès des directeurs des hebdomadaires Al Ayam et Al Michaâl suite à la publication d'articles sur la santé du roi Mohammed VI, rapporte l’AFP qui cite une source officielle.
Le parquet de la capitale reproche au directeur de l’hebdomadaire Al Ayam, Noureddine Miftah, la publication d'un article intitulé « l'énigme de l'annonce, pour la première fois, par le palais d'un malaise de santé dont le souverain a été victime », ajoute l’AFP. Le papier incriminé « s'interroge sur la nature de la maladie du souverain ».Le procureur a également demandé à la police d'interroger le directeur d'Al Michaâl, Idriss Chahtane, suite à la publication dans le numéro 226, du 3 septembre 2009 selon la MAP, d'un article sur la santé du roi. Ce dernier est titré « Al Michaâl dévoile les raisons du communiqué du Palais au sujet de la maladie du roi qui a inquiété l'opinion publique ». Le cas de ce deuxième hebdo semble plus compliqué. En effet, dans le dossier mis en cause, Al Michaâl a aussi publié une interview d'un médecin, Mohamed Ben Boubakri, intitulée: le virus « rotavirus, sa cause est l'immunodéficience... ou l'allergie ». Comme pour le journal Al Jarida Al Oula, le procureur leur reproche d’avoir édité des articles comprenant des « faits mensongers et de fausses informations (…), contrairement à la vérité contenue dans le communiqué de la Maison royale, signé par le professeur Abdelaziz Maouni, médecin personnel du roi ». Les deux directeurs de publication ont été interrogés au commissariat central de Rabat le samedi soir et dans la journée du dimanche. On apprend en outre de l’agence de presse française que les enquêteurs ont aussi interrogé deux autres journalistes d'Al Ayam, Mériem Moukrim et Youssef Bajaja. Auparavant, d’autres journalistes ont été entendus durant trois jours consécutifs dans cette même affaire de publication d’articles sur la santé du souverain. Il s’agit d’Ali Anouzla directeur et rédacteur en chef du quotidien Al Jarida Al Oula et la journaliste du quotidien, Bouchra Eddou, auteur de l'article incriminé. Ibrahima Koné Copyright Yabiladi.com
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07 Sept 2009, 20:05
+++++++
QUOI ??????????
allons Ichiadmia , des informarions sensées oui, tant que tu voudras. Des conneries .... NON .....
Je suis assez agé et j'ai vécu la dernière guerre d
07 Sept 2009, 19:04
La democratie oui mais est ce que ses journalistes connaisset les enjeux de la democratie? est ce qu'ils respectent la vie privee des autres?
Et just pour ton info, Rosevelt etait handicape par sa maladie mais personne ne l'a sut, les editeurs de magazine et journax le savent mas ils ne l'nt jamais mentonne et on lui a construit des metro des ascenceus pour sa voiture aussi et tout ca dans un pays tres tres democratique.
07 Sept 2009, 15:10
Que ce soit au Maroc ou ailleurs, démocratie d'accord mais sans diffamation sinon c'est la porte ouverte à tout.