Publié le 16.02.2009 | 17h52
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Inquiétude et consternation. Les parents d'élèves du lycée Lyautey à Casablanca se disent préoccupés et inquiets pour la sécurité de leurs enfants, suite à la mort tragique de Reda Laraki, 13 ans, le 5 février dernier. Samedi, trois associations de parents d'élèves ont procédé à une cérémonie à sa mémoire dans l'enceinte de cet établissement scolaire de la mission française.
Des centaines de personnes, anciens camarades de Réda Laraki et parents d'élèves se sont rassemblés, entre 11h30 et 13h00, pour lui rendre hommage, pour essayer de comprendre ce qui s'est vraiment passé et également pour dénoncer la violence dans toutes ses formes, morale et physique. En effet, la famille de Réda veut sensibiliser toutes les parties concernées pour tirer au clair ce qui est arrivé à leur enfant qui, de retour du collège, s'est donné la mort chez lui. Dans une lettre qu'elle a adressée, le 11 février, à l'ambassadeur de France au Maroc, les parents de Réda, Meryem et Ali Laraki, demandent l'ouverture d'une enquête. Leur enfant, qui bénéficiait d'un «contrat d'aide personnalisée», aurait été victime depuis sont intégration du lycée Lyautey, «de harcèlement moral, d'agressions verbales répétées et de racket ». Réda aurait également subi «des sévices corporels fréquents de la parts de certains élèves, dans l'établissement et d'humiliation, notamment de la part des professeurs et membres du personnel de l'administration». Le jour de son décès, il aurait été convoqué sans ménagements pour des heures de retenue infligées au cours de la semaine précédente et des avertissements, dont un, notamment, dû à une omission de l'administration et pour lequel il aurait été accusé de mensonge. Il aurait, en outre, été victime d'une agression physique de la part d'un de ses camarades dans la cour du lycée. Le chef de la chancellerie française à Rabat n'a pas tardé pour donner suite au courrier des parents de Reda Laraki.

Dans une lettre, datée du 11 février, Jean-François Thibault accède à leur requête et donne ses instructions à son chargé culturel pour ouvrir une enquête à ce sujet, tout en réaffirmant son entière confiance en la rigueur et le sens de responsabilité de la direction du lycée Lyautey. Il y a un peu plus d'une année, une jeune élève du même lycée s'était faite agresser par un camarade de classe à l'aide d'un cutter, par dépit amoureux. Et c'est non sans raison que les parents d'élèves se sont promis, ce samedi, de se pencher sérieusement, avec l'administration, sur les actes de violence déplus en plus inquiétants que connaît cet établissement.

Tahar Abou El Farah
Source: Le Soir Echos
myunus
18 Mar 2009, 17:05
Pour evoquer ma propre experience dans la mission francaise (j'ai fait une partie de mon secondaire au lycee descartes a Rabat), ce ne fut pas l'une des plus plaisante. Quand vous ne faites partie de ce groupe d'individu qui se chausse en weston, qui jettent des pierres et des paves sur les bus public pour s'amuser, qui invite des prostituees dans les maisons de leur parents (je ne parle que de choses que j'ai vu) vous subissez injures, humiliations et autres sevices par ces gosses un peu trop gate. Une partie du corps enseignant encourage indirectement certaines de ces partiques en participant a leur tour a l'humiliation de certains de leur eleves en classe. Quelques exemples comportent gifler les eleves (surtout les marocains de classe moyenne et rarement (pour ne pas jamais) envers les gosses de riches ou les Francais) ou utiliser des noms comme l'animal ou sauvage pour parler a leur eleves (toujours les memes). Il est important de souligner qu'une majorite du corps enseignant etaient de tres bonne qualite et avaient une conscience professionelle irreprochable, neanmoins une minorite se comportaient reellement comme des petits colons, encourage par un climat d'impunite. Par ailleurs, les marocains de classe moyenne, au lycee descartes, etaient souvent d'excellents eleves venu d'etablissement marocains, qui avait integrer descartes par le merite pour pouvoir poursuivre leur etudes sup en France ou a l'etranger. Je faisais partie d'une troisieme categorie (marocain ayant vecu toute leur vie a l'etranger) qui regardaient impuissant ce spectacle malsain
mariaf
21 Fev 2009, 19:42
merci lmiloudi d'avoir pensé à l'âme de ce petit, allah irahmou.On met nos enfants dans des écoles susceptibles de donner une éducation. Ca n'a rien à voir avec la richesse puisque d'autres écoles marocaines coutent encore plus chères que le lycee français.Sachez que si l'on choisit ce genre de lycee c'est justement pour que nos enfants vivent bien leur scolarité et qu'ils s'épanouissent. Il faut que ce genre de lycee s'interesse de plus en plus à ses élèves et qu'il choisisse mieux les profs qu'ils ramènent et puisque l'on paye, une antenne psychologique est plus que souhaitable et ne plus prendre à la légère une plainte quel qu'elle soit. Je dis ça car j'ai dû intervenir pour un petit dans une école publique marocaine qui se faisait agresser verbalement par son prof qui n'arrêtait pas de l'appeler "draoui" et finalement on a dû le changer d'école et il va mieux hamdullah.
mauant
17 Fev 2009, 11:05

Pourquoi donc fréquentez-vous, ( vous les classes aisées ) les cours d'un lycée étranger ?
Peut-être est-ce parce que l'enseignement y est meilleur qu'ailleurs?
Le Maroc sera vraiment un pays indépendant le jour où l'instruction publique ne sera plus inféodée à la religion c a d le jour où la laîcité sera totale .........
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