Publié le 07.10.2008 | 13h05
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Le calvaire subi par la jeune fille a de quoi faire frémir. Mais elle « l'aimait » et avait longtemps choisi de se taire. Jusqu'aux coups de trop. Une affaire malheureusement trop banale de violences conjugales comme il s'en juge maintenant plusieurs chaque semaine au tribunal correctionnel.
France : Un marocain écope d'un an de prison ferme pour violences conjugales Le 21 août dernier à Nantua, l'homme revenait d'un séjour dans sa famille au Maroc. Sans même saluer sa jeune concubine et leurs deux enfants, il avait fouillé ses affaires et trouvé des cigarettes. Il était entré dans une rage folle : coups de poing, de pied, tête cognée contre le mur, tentative de strangulation, avant de menacer de la jeter par la fenêtre sous les yeux effarés du voisin d'en face.

« Si elle fume en cachette, elle peut faire d'autres choses » s'est justifié le prévenu à la barre hier. Comprendre qu'elle pourrait « le tromper ». Il lui était d'ailleurs interdit de sortir à sa guise et adresser la parole à un homme était pour lui le début de l'infidélité.

Le 26 août, nouvel accès de rage. Il saisit sa compagne par la tête et l'approche d'une casserole remplie d'eau bouillante.

Puis il la frappe avant de quitter les lieux en l'enfermant à clé. Puis de revenir en sortant cette fois le ceinturon pour une nouvelle scène de violences et des menaces « de la tuer dans la forêt ». Ajoutant à l'adresse des voisins qui seraient tentés d'appeler les gendarmes, qu'il leur réservera le même sort.

Un « contexte médiéval » a résumé le procureur-adjoint François Blanc. Un euphémisme.

L'expertise psychologique n'a pourtant pas diagnostiqué d'éléments psychopathiques chez l'intéressé, et même une certaine culpabilité. Mais évidemment un peu tard pour la jeune femme qui, à la barre, a expliqué qu'elle ne souhaitait plus partager la vie de son bourreau.

Le ministère public avait requis dix-huit mois de prison dont la moitié ferme, mais le tribunal aura été au delà.

Il a condamné le prévenu à deux ans de prison dont un avec sursis et mise à l'épreuve. Il a été maintenu en détention. Il devra suivre des soins et il lui sera interdit de résider au domicile de la victime.

Source : Le Progrès
aazouz
08 Oct 2008, 14:24
Concubine?????? Au maroc??
NordSud
08 Oct 2008, 09:57
C'est sympatique comme article.
Enfin, il s'agit d'un problème qui est présent dans pas mal de familles, qu'elle soit musulmane ou autre.
La religion n'a rien avoir avec cela.
C'est un truc qui existe depuis toujours, et qui à mon avis ne s'agrave pas, mais les femmes de plus en plus leur destin en main en dénnonçant ce qui leur arrive. Il y a aussi des assos qui s'occupe de ce point.
Donc, pas d'amalgame SVP!
azl95
07 Oct 2008, 14:12
Ce minable qu'il soit musulman ,marocain ou tout autre merite plusq ue deux ans de prison.
5 ans lui aurait permis de se faire violenter à son tour par plus fort que lui en prison.Il est la honte des Marocains.
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