Publié le 30.04.2008 | 12h37
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Les restes d'au moins douze corps ont été déterrés, mardi 29 avril, dans une caserne militaire à Nador. Une enquête est ouverte, mais tout porte à croire qu'il s'agit de victimes des émeutes de 1984.
Lundi après midi, a la caserne d'infanterie de Tawima, 2 km au sud de Nador. Des ouvriers effectuant des travaux creusent un fossé quand, soudain, ils découvrent des ossements humains et en entrevoient d'autres, à quelques mètres de profondeur. Panique générale. Le gouverneur de la ville est rapidement alerté. Il décide l'arrêt immédiat des travaux et avertit à son tour le procureur du roi. L'affaire est, semble-t-il, délicate. A son tour, le procureur ordonne l'ouverture d'une enquête et fait venir les sapeurs-pompiers, ainsi qu'un médecin légiste, mais aussi une délégation du CCDH et une autre, représentant le département des Affaires islamiques. Dans la soirée de lundi, une réunion sécuritaire de haut niveau se prolonge jusqu'au-delà de minuit. L'événement est de taille. «Tous les indicateurs démontrent qu 'il s'agit bien de restes humains appartenant aux victimes tombées lors des affrontements entre les forces de sécurité et des étudiants le 19 janvier 1984, lors de ce qu'on appelle les émeutes du Rif », dit cette source locale. Une probabilité confirmée par le CCDH dont le président, Ahmed Herzenni, a dû interrompre un déplacement à Azilal pour se rendre, en urgence, à Nador. Contacté par Le Soir échos, ce dernier s'est refusé à tout commentaire, «en attendant des éléments plus précis».

Et c'est pour en savoir plus, et toujours en présence des acteurs précités, que les exhumations ont repris hier mardi. A l'heure où nous mettions sous presse, et alors que les creusements se poursuivaient, les restes de douze corps avaient été déterrés. Sur instruction du parquet général, ils ont été évacués sur la morgue de l'hôpital Al-Hassani pour autopsie. Fait marquant sur ce registre, un des corps conserverait toujours sa carte d'identité sur lui, ce qui faciliterait l'opération de reconnaissance des dépouilles. C'est du moins ce que nous apprend ce militant rifain. Les représentants de la commission chargée de ce dossier au sein du CCDH est également déjà sur place. Celle-ci a pour mission, notamment, de faire les recoupements nécessaires entre les restes humains trouvés et les dossiers qui étaient parvenus à l'Instance équité et réconciliation quant à des événements qui, d'après les associations locales, ont entraîné plus de 80 morts. Les autorités avaient, elles, affirmé que le nombre des morts ne dépassait pas 16 victimes. «Le recours aux fosses communes était le moyen le plus efficace pour effacer toute trace de ce genre d'exactions»^ explique notre militant rifain. Une pratique déjà confirmée pour les événements de Casablanca en 1981 ou de Fès en 1990. L'annonce de cette nouvelle découverte ne manquera d'ailleurs pas de relancer un débat qui ne s'est jamais vraiment tu sur l'établissement de la vérité sur les cas de disparitions pendant les années de plomb. Mars dernier, le tissu associatif de la région du Rif est monté au créneau pour dénoncer les limites de tout le travail accompli jusque-là en la matière. Dans un mémorandum présenté par huit associations (dont les antennes locales de l'AMDH et du Forum Vérité et Justice, ainsi que la très active association du Rif pour les droits lie l'homme) au même CCDH, la société civile avertit notamment que toutes les familles dont des membres avaient disparu n'ont pas pu déposer leurs dossiers auprès de l'IER. Le mémorandum dénonce également que l'instance se soit limitée aux seuls événements de 1984, sachant que la région a également fait l'objet d'une vaste répression militaire, déjà en 1958-1959. Autre limite, l'IER s'est contentée de reconnaître les atteintes, sans pour autant préciser les responsabilités. «Or, rien dans ses statuts ne dit que l'Instance doit taire les qualités des personnes responsables de ce genre de drames», lit-on dans le document. Du coup, tout fait dire aux acteurs associatifs locaux que la région n'a pas encore bénéficié de toute l'attention qu'elle méritait sur le registre des atteintes aux droits de l'homme. Avec la nouvelle découverte, ce sera, certainement, chose faite.

Tarik Qattab
Source: Le Soir Echos
charme_respect
01 Mai 2008, 22:36
_/e m'endoute pas pour cette information ,c'est une rélité ,comme j'avais communiqué dans mes propos sur ce site relatif au génocide et crime contre l'humanité ,préconisé par le Ministére de l'interieur à l'époque de DRISS BASRI ,suite au Discours Royal du Défunt Hassan II ,ou il à dénommé cette categorie de personnes de Nador et Casablanca par " AL AWBACH " lors des maniféstations de la population soit de Nador et Casablanca DRISS BASRI et le General Abderrahmane LAHRIRI ,qui est toujours en vie qui réside a la route des Zaers Souissi ,tous deux résponsables de genocide et crime contre l'humanité. J'ajoute a cela , des centaines de personnes,mortes ou bléssées, qui ont été enterrées aussi dans des fosses communes ,dans la plus grande caserne des Sapeurs-Pompiers de Casablanca" caserne de BenMsik " nouvellement appelée caserne d'Echouchada à casa. Avant ce jour ,j'étais consideré Officier des Sapeurs à Rabat, le reglement m'interdit par contre m'oblige a éxecuter imperativement les ordes d'un Géneral puissant LAHRIZI , qui m'avait , ajouter a vos connaissances, ordonné de m'occuper d'une opération a la caserne des Sapeurs-Pompiers de Rabat. La preparation d'un local souterrain existant a la caserne des Sapeurs-Pompiers de l'Agdal , ou les élements de la DST a bord des estafettes ont ammené 37 personnes , fuent emprisonnées dans ce local en sous sol ,constuit anti-sismique reservé contre les attaques de l'aviation, contruit par le General Oufkir .A Chaque nuit les élements de la DST venaient avec des estafettes , en vue de les embarquer à destination inconnue ? est a leurs retours , mon devoir était de compter les revenants, le chiffre toujours en baisse. Le local du sous sol avait une ouverture d'aération donnant sur la cour de la caserne des Sapeurs-pompiers de l'Agdal,cette ouverture est fermée par une trappe metallique, que le General LAHRIZI et BASRI Assisté par BENHACHEM ex Directeur de la DGSN , avait donné l'ordre au Commandant YOUB Ali Commandant la Caserne de mettre la derniere roue du Camion FPT sur la trappe est de garder les clés jusqu'a ,nouvel ordre. Mon devoir était de faire rentrer le pain les baguettes durs, comme un battant et de l'eau ,envoyé par le Gouverneur de l'époque OMAR BENCHEMSI . Quand au general m'oblige chaque matin de lui communiquer le nombre restant des détenus, jusqu'au jour , ou le ROI à pronnoncé son discours ,c'était à 15 GMT le General LAHRIZI à procedé a une inspection innopiné, me demandant ,esque j'ai remis un poste transistor radio aux détenus ou pas , j'ai répondu "non mon Géneral . Par contre a chaque fois les détenues me demande dans la mesure du possible une chose, ils m'ont demandé du carton et un morceau de charbon , la chose que j'ai eu l'occasion de le faire ,ou qu'elqu'un parmis eux avait dit " IDA ACHA3BOU YAWMAN ARADA AL HAYAT LABOUDA AN YASTAJIBA AL KADAR - c'était des politiciens que j'ignore leurs identités. Une fois au Maroc , j'ai eu le privilége de lire le témoignage d'un ex détenu , qui avait dit , nous étions enfermés dans les locaux de la police ,prés des pompiers, parceque à chaque ,en entends la sirene de l'ambulance ou la sirene des camions des pompiers . Dans l'exercice des mes fonctions je ne peut en aucun cas divulguer un secrét professionnel ce temps là. Aujourd'hui .Je n'es aucune obligation ,agé de 62 ans" Mémoire d'un Officier des Sapeurs-Pompiers , corps humanitaire , institué par la résolution des Nations Unies (ONU)et de l'Organisation Internationale de la Protection Civile OIPC siegée à Geneve. Corps humanitaire, devenu plus que la prison d'alcatrasse, et plus que les fosses communes des kurds ou des Irakiens . Institution normalement humanitaire pour le service de l'homme ,est non pas contre les droits de l'homme, ALLAH YAKHOUD AL HAK -DIEU LE PLUS PUISSANT SE VENGERA TOT OU TARD ,Quand aux disparus qui se reposent en paix, leurs familles ne savent meme pas ou leurs proches sont enterrés. J'avais un ami a Casablanca, ou il à pérdu son pére et son frére ce temps là, il voudrait avec sa mere vendre leur petite maison ,et acheter une autre ,il habite à Mabrouka. le notaire et Adoul lui ont demandé l'acte de decés du pere et du frére ,aucun service n'a osé lui delivrer un certificat , je n'es pas osé lui dire ,ce que j'ai dans le coeur , jusqu'a un jour ,j'ai eu un Infarctus " crise cardiaque " La benediction de Dieu le Misericordieux "m'a sauvé . Aujourd'hui j'ai tout quitté sans regreter en cherchant la liberté des hommes et non pas simplement la liberté d'expression , on a trop souffert trop trop trop merci pour votre lecture BMH
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