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Imprimer l'article Le chef de gouvernement espagnol, José Rodriguez Zapatero, dont le parti a remporté les élections législatives du 9 mars dernier, annonce la couleur de sa politique d'immigration pour les quatre prochaines années. Dans son discours d'investiture devant le Parlement pour un nouveau mandat, le socialiste a annoncé de «nouvelles mesures» pour inciter les immigrés au chômage à retourner au bercail. «Nous devrons promouvoir de nouvelles formules pour encourager les immigrés qui peuvent perdre leur emploi dans les prochains mois à retourner à leurs pays pour s'y installer définitivement», a-t-il déclaré aux députés. L'Espagne vit une sérieuse crise économique. Le secteur du BTP, le plus touché par cette crise, risque de s'aggraver au cours des prochaines années. Durant les derniers mois, plusieurs émigrants africains, notamment marocains, se sont retrouvés sans travail suite au ralentissement de l'activité dans ce secteur.Selon une étude menée par la banque BBVA, entre 330.000 et 450.000 travailleur risquent de perdre leur emploi durant les deux prochaines années, dont des dizaines de milliers de Marocains. Que suggère alors Zapatero ? Selon lui, deux voies sont à explorer de manière immédiate par le gouvernement : la concession de micro-crédits et les allocations chômage. Ces mesures ne suscitent pas la joie de l'Association des travailleurs immigrés marocains en Espagne (ATME). Déception ! «On s'attendait à mieux en matière d'intégration et de droits sociaux», lance son président, Kamal Rahmouni. «De surcroît, ajoute-t-il, Zapatero n'apporte rien de nouveau. Ces mesures ont été déjà proposées par les précédents gouvernements. Toutefois, elles n'ont pas abouti. On propose d'accorder à ces travailleurs des micro-crédits pour pouvoir lancer un petit projet dans leur pays d'origine. Concernant les allocations chômage, les immigrés ayant travaillé un an auront droit à quatre mois d'allocation. Ceux qui justifient de deux ans de travail, toucheront huit mois d'allocation». Selon Kamal Rahmouni, les dossiers seront étudiés au cas par cas. Quelle sera donc la réaction de la communauté marocaine ? L'ATME ne veut pas anticiper les choses. Elle préfère attendre la constitution du nouveau gouvernement avant d'entamer toute action. Zapatero n'a pas obtenu mercredi dernier au premier tour de vote la majorité absolue du Parlement pour être reconduit au poste de président du gouvernement. Un second tour lui est donc nécessaire pour pouvoir former son nouvel Exécutif. Les députés devront voter aujourd'hui. Par ailleurs, le chef de gouvernement a réitéré dans son discours son engagement à lutter contre l'immigration clandestine et à œuvrer pour une «immigration légale et ordonnée». «Nous continuerons à améliorer les contrôles des entrées, les expulsions et les rapatriements. Nous déploierons d'avantage de moyens pour contrôler les frontières et nous combattrons les réseaux de trafic de personnes», a-t-il souligné. Selon l'Observatoire permanent de l'immigration relevant du secrétariat d'Etat espagnol en charge de l'immigration, plus de 700.000 immigrés africains résident actuellement en Espagne de manière légale dont 650.000 Marocains. Khadija Skalli Source: Le Soir Echos
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13 Avr 2008, 20:49
Un nouveau concept est développé afin de donner un protagonisme aux migrations afin développer leur région d´origine et aussi se développer à travers des initiatives que le gouvernement a mis en marche sous ordre de l´Agence Espagnol de Coopération international de Développement. Ce nouveau mode de faire est appelé Codéveloppement.
Le codéveloppement consiste à que les deux gouvernements en plus du migrant pour travailler la coopération que certains pensent qu´elle n´a pas bien abouti à ses fins et d´autre pensent tout à fait le contraire. Peu importe, l important c est qu´il existe un nouveau instrument qui est arrivé à temps que le Président Zapatero veut l´employer coûte que coûte.
Je pense que puisque le Président a ouvert ce sujet, des réflexions sont intéressantes pour bien l encadrer à savoir la participation de la société civile migrante pour le mettre en marche mais en collaborant avec les ONGD. En effet, les associations des immigrés et les ONDG n´ont pas un autre chois que travailler ensemble pour l´intérêt du développement qui est l´objectif de tout le monde.
Zapatero est dans se premiers jours comme Président en changeant la structure du Gouvernement concernant l immigration. Il s´agit de Gorbacho qui connaît très bien ce domaine puisque la Catalogne est au premier rang en relation avec l´immigration.
Entre les deux propositions de Zapatero, je crois que si le Président assure la continuité de séjour aux travailleurs qui perdent leur emplois ou se lancer dans l´aventure de microcrédit, plusieurs dizaines de milliers essayenront ce nouveau chemin. Alors, travaillons-nous pour une bonne proposition avec la participation de toutes les impliqués.
11 Avr 2008, 15:01