Publié le 04.02.2008 | 13h17
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De nombreux enfants meurent encore au Maroc avant d’atteindre l’âge de 5 ans. Les mamans sont également nombreuses à décéder, au moment de l’accouchement. Le royaume est appelé à faire cesser cette hécatombe.
CES statistiques révélées récemment dans un rapport de l’Unicef se passent de tout commentaire. Près de cinq enfants sur 100 meurent encore au Maroc avant l’âge de 5 ans. De surcroît, chaque année, 1500 femmes marocaines perdent la vie lors d’un accouchement.

Le royaume, assurent depuis toujours les ministres qui se sont succédés à la tête du département de la Santé, a fait le choix de ne pas ouvrir de nouveaux cimetières pour enterrer tous ces morts, mais d’arrêter l’hécatombe. Le pays veut être « digne de ses enfants », comme le préconise un « programme national » dont on parle depuis au moins trois ans. Pourtant, les statistiques dévoilées chaque année concernant la mortalité infantile et maternelle, sont loin d’être rassurantes.

Certes, comme le note l’Unicef dans son rapport, le Maroc a réalisé des progrès au cours des cinq dernières années. La vaccination, par exemple, est désormais étendue à 94% en milieu urbain et 84% en milieu rural. Mais, cela ne suffit pas. Il reste encore beaucoup de travail à faire.

Ce n’est pas parce qu’ils n’ont pas été vaccinés que des enfants en bas âges meurent, mais c’est parce qu’ils sont victimes notamment « d’infections respiratoires aiguës et de diarrhées », comme le souligne le document de l’Unicef. La malnutrition est aussi évoquée comme étant une cause de décès précoce.

Quant aux mamans, il en meurt encore un grand nombre en couches, parce qu’elles n’ont pas, selon le même document, accès aux soins de santé nécessaires. Et parce qu’aucune ambulance n’est prévue non plus dans plusieurs contrées éloignées pour les transports d’urgence, parce qu’elles ont encore recours aux méthodes ancestrales pour accoucher...

Autant pour les mamans que pour les enfants, nul besoin d’être éminent expert pour comprendre qu’il y a un véritable problème d’accès aux soins au Maroc, surtout pour les régions éloignées et c’est encore pire pour les localités enclavées. Ces chiffres sont parlants : dans certaines régions du royaume il y a un établissement hospitalier (quand il y en a un) pour 4930 habitants et dans d’autres il y en a un pour 36.800 habitants.

Quand on apprend qu’il y a des centres de santé qui ferment faute de personnel médical qualifié, on peut craindre le pire.

Pour se ressaisir, le Maroc n’a plus d’autre choix que celui d’investir dans la bonne santé de ses citoyens et de ses futurs citoyens. Sinon, c’est toute la société qui en restera malade.

Mohamed Zainabi
Source: Le Reporter
adine
07 Fev 2008, 08:57
et heureusement que Mme YAMINA BADDOU, a pris la relève?Que fait-elle la BELLE-FILLE de ABBAS EL FASSI?Elle tient au chaud son poste? Son blabla où a-t-il aboutit? les résultats? Elle au Maroc et son frére AMBASSADEUR à Rome à tenir au chaud l'autre poste, sans utilité pour les RME de l'Italie. Mais malheureusement, nous voulons que ça soit ainsi et VIVA !!!!!!!
charme_respect
07 Fev 2008, 03:21
VENIR DE LOIN POUR SUBIR QUE DES SOINS
charme_respect
07 Fev 2008, 03:12
MINISTERE DE LA SALETE PUBLIQUE.Pardon peut être que je me suis trompé d'appellation MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE . a vrai dire dans notre pays ,les soins médicaux sont considérés un lux ,est non pas pas un besoin ,ou un droit humanitaire, absence de couverture sociale ,malgré l'existence de soit disant les mutuelles la CNOPS ,c'est de la rigolade , vous envoyez un dossier de maladie pour être remboursé ,vous attendez deux ans ou plus pour le remboursement des prestations de maladie ,commet un fonctionnaire majoritairement de la classe moyenne ,avec son salaire ,en as de maladie ,lui et sa famille ,ne pourra en aucun cas prétendre a voir un médecin privé de la saleté publique ,qui par conséquent même au moment d'une hospitalisation dans les hôpitaux publics, même en cas d'urgence, en vous délivre une ordonnance ,pour l'achat du matériel para-médical, ou médicament , la démocratie et les droits de l'homme, lorsqu'on donne d'abord les droits aux animaux tel que les ânes transporteurs de marchandise dans la capitale spirituelle FES , que BREGITE BARDO a refusé a plusieurs reprises la visite de cette ville, alors , a ce moment , on parle de la santé publique et la couverture sociale, heureusement les marocains résidant a l'étranger bénéficiant du privilège de la Sécurité sociale , fonctionnaire ou chômeurs, pas de discrimination sur les droits en particulier , le droit a la VIE la santé publique, ne demandant ni votre religion, ou votre dépendance politique, même pour les sans papiers , je confirme et je donne beaucoup d'importance a ce sujet "LA SANTE PUBLIQUE" AU MAROC EST UN LUX " celui qui veut des détailles je pourrais vous en donner plus , en concrets , personnellement pour un infarctus dans l'exercice de mes fonctions (au bureau) il a fallu l'intervention des urgentistes de l'hopital SOFI, actuellement hôpital Moulay Yousef a casablanca, ou il m'ont évacué merci our eux, dans une clinique ou le Directeur a exigé un chèque certifié de 45OOO dirhams d'avance, sinon le cimetière est face a vous , comment ne pas chercher vivre ailleurs ,ne serait que mettre a l'abri votre sécurité sanitaire, ma fille est décédée en mon absence , par manque de médicament, comment ne pas devenir FOU devant cette dévastation sanitaire. si je suis venu en France d'un pays qui est le Maroc , c'est que pour subir des interventions a ma maladie cardio-vasculire ,que pour subir des SOINS merci a YABILADI
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