11.04.2007 | 17h36
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Pressé, affolé,… terrorisé, le troisième kamikaze sort de sa tanière, mais des informations convergentes indiquent qu’un quatrième terroriste se cache dans une habitation de Hay Farah. Les heures passent et la tension monte… Il est environ 19 heures, le quartier est toujours sous haute surveillance lorsqu’un homme d’une vingtaine d’années sort de l’ombre, se faufile dans la foule et, dans un silence de cathédrale et à la surprise générale, se jettent sur une voiture de police à l’arrêt, où se trouvaient le Commandant de police de Hay Hassani (grièvement blessé), des agents de sécurité et un élu local (tous blessés par la déflagration). C’est l’affolement général ! La foule crient sa peur et scandent son désarroi. Les policiers ne savent plus où donner de la tête. Il faut savoir qu’ils sont à cran. Cela fait plus de 20 heures qu’ils sont sur le terrain. Si le pire a été évité, il n’en reste pas moins que la journée est lourde : 4 kamikazes et 1 policier tués, plusieurs blessés et une population… terrorisée.