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Imprimer l'article Faut-il avoir peur de la montée de la tension entre le Maroc et le Polisario au sujet du Sahara ? Pour l’Organisation des Nations-Unies (ONU), la réponse est affirmative. Lundi, l’ONU a affirmé dans un communiqué parvenu à l’AFP, que le regain de tension entre le Maroc et le Front Polisario est une source d'inquiétude. Dans ce contexte, Ban Ki-moon a « exhorté les deux parties à continuer de coopérer avec son émissaire personnel, Christopher Ross, pour tenter de programmer une nouvelle série de pourparlers et à chercher à progresser ensemble vers une solution politique mutuellement acceptable ». En effet, Christopher Ross aurait entamé à nouveaux, des entretiens dans le but d’organiser une seconde réunion informelle (après celle de l’Autriche en août dernier) entre le Front Polisario et le Maroc. Chronologie des événements ayant suscité de l’inquiétude à l’ONU. Le 8 octobre dernier, sept militants sahraouis ont été arrêtés à leur retour à l'aéroport de Casablanca, après s’être rendus en visite dans les camps de Tindouf dans le sud-ouest algérien. Quelques semaines plus tard, le roi Mohammed VI a appelé à agir avec la plus grande fermeté contre tous « les adversaires de l'intégrité territoriale du Maroc », le 6 novembre, lors de son discours adressé à la nation à l'occasion du 34e anniversaire de la Marche Verte. « En toute responsabilité, nous affirmons qu'il n'y a plus de place pour l'ambiguïté et la duplicité : ou le citoyen est Marocain, ou il ne l'est pas. Fini le temps du double jeu et de la dérobade. L'heure est à la clarté et au devoir assumé. Ou on est patriote ou on est traître. Il n'y a pas de juste milieu entre le patriotisme et la trahison. On ne peut jouir des droits de la citoyenneté, et les renier à la fois en complotant avec les ennemis de la patrie », avait déclaré le souverain. En réponse, le Polisario a condamné le lendemain, la poursuite de la « politique marocaine d'occupation » et a appelé la communauté internationale et le Conseil de sécurité de l'ONU à « assumer leur responsabilité » pour le règlement du conflit. Le 14 novembre, Aminatou Haidar a été refoulée vers les Canaries, pour avoir refusé de mentionner sa nationalité sur la fiche de débarquement. Une expulsion aussitôt décriée par les pro-indépendantistes comme une atteinte aux droits de l’homme. Depuis son arrivée à Lanzarote, elle a commencé une grève de la faim et a rejeté l’offre espagnole pour lui faciliter le statut de réfugiée politique. Concernant les pourparlers, jusque-là, quatre séries de négociations sur le Sahara ont eu lieu à Manhasset, dans la banlieue de New York, entre les deux parties, sous l'égide de l'ONU. Mais il n’y a pas eu d’avancée majeure. Les positions des deux camps sont figées depuis. Pour le Maroc, la seule solutions possible est l’octroi d’une large autonomie au Sahara mais sous sa souveraineté. Or le mouvement indépendantiste sahraoui soutenu par l'Algérie, exige un référendum d'autodétermination, avec l'indépendance comme option. Ibrahima Koné Copyright Yabiladi.com
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25 Nov 2009, 09:43
La situation ds droits de l'homme est désastreuse dans les camps de la honte. Les ONG le savent.
Il suffit d'interroger les récents prisonniers lâchés par les tortionnaires du Polisario. Et surtout d'interroger les civils enlevés par le Polisario au Maroc pour être emmené de force à Tindouf.
Des charniers existent à Tindouf. Faites votre boulot de journaliste. L'imposture a trop duré.
Interrogez les ex prisonniers du Polisario. Relisez le rapport de France Liberté. Ban Ki Moon devrait avoir honte.
24 Nov 2009, 15:25
Cela dit, la position du Maroc a été clarifiée : les traitres à leur pays savent à quoi s'en tenir ...
Pour militer, qu'ils aillent à Tindouf ou au diable ...si celui ci veut bien d'eux !
Et personne ne pourra reprocher au Maroc de traiter ceux de ses citoyens qui le trahissent de la même maniére que n'importe quel pays du monde traiterait ses renégats !