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Imprimer l'article Le mardi 13 octobre, Mohamed Cheikh Biadillah, du Parti Authenticité et Modernité (PAM), a été élu, président de la Chambre des conseillers à la majorité absolue au 2e tour. Cette victoire d’un parti d’opposition face au candidat du Rassemblement national des indépendants (RNI), risque de porter un coup dur à la coalition gouvernementale. En effet, à la suite de cet échec, le RNI a menacé de se retirer de l’équipe dirigée par Abbas El Fassi. L’information a été rapportée par l’AFP.
Mercredi, la plus haute instance du parti, s'est réunie pour débattre du revers du candidat de la majorité au sein de la chambre haute, Maâti Benkadour, face à Mohamed Cheikh Biadillah. Le président du RNI, Mustapha Mansouri, également à la tête de la Chambre des représentants (Chambre basse), a confié à l’AFP que le « conseil national étudie la possibilité d'un retrait du gouvernement du Premier ministre Abbas El Fassi ». Toutefois, au sein du parti de la « Colombe », cette affirmation n’a pas semblé avoir le soutien de tous. Depuis plusieurs semaines, une crise interne secoue cette formation politique. En début de ce mois, Salahedine Mezouar, membre du Comité exécutif et ministre des Finances du gouvernement El Fassi, a été désigné par Mansouri, nouveau président du Comité exécutif. Il a pour mission de superviser les instances du parti, et d’organiser un congrès devant élire le nouveau chef du RNI. Le ministre des Finances fait parti de la frange du RNI qui n’a pas partagé les propos de Mansouri. Pour l’argentier du Royaume, l’ex-ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle a agi de « manière unilatérale, sans concertation avec les structures interne du parti ». Il a ajouté qu’«une telle déclaration n'engage que lui et ne peut en aucun cas être attribuée au RNI, qui constitue une composante essentielle de l'actuelle coalition gouvernementale ». Le RNI détient actuellement sept portefeuilles dans l’actuel exécutif. En cas de retrait, toute la majorité gouvernementale (Istiqlal, USFP, PPS, MP et RNI) sera à coup sûr affectée. Abbas El Fassi sera-t-il sauvé une fois de plus comme lors du basculement du PAM dans l’opposition ? Rien n’est sûr. Réponse dans les prochains jours. Ibrahima Koné Copyright Yabiladi.com
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18 Oct 2009, 11:31
De même que les gouverements de la période 2006 2009 sont tous poingtés du doigt je dirais fautes a pasde chance etre élu en période de crise économique ...
18 Oct 2009, 10:41
eux ou rien c'est exactement pareil
16 Oct 2009, 16:05