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Imprimer l'article Mohamed Sajid, candidat sortant, venait d’être réélu à la fonction de maire de la commune urbaine de Casablanca, hier soir (lundi 22 juin 2009) grâce au soutien du parti de Fouad Ali El Himma, le Parti Authenticité et modernité (PAM). Le Parti Justice et Développement (PJD) était le grand perdant puisqu’une alliance avait été scellée entre Sajid et le PJD. Dernier coup de théâtre, Sajid vient de jeter l’éponge en décidant de démissionner de sa fonction élective.
Une nouvelle qui fait l’effet d’une «bombe» dans la capitale économique. Comment un maire, fraîchement réélu, peut-il démissionner soudainement ? La question reste entière. Cependant, la raison majeure repose certainement sur le code de conduite imposé par le PAM à Mohamed Sajid. Ce dernier, qui avait dû «casser»» l’alliance avec le PJD contre la garantie du soutien du PAM et donc l’assurance de sa réélection, aurait très mal vécu depuis, les conséquences humaines et politiques de son attitude. Selon une source bien informée, c’est Fouad Ali El Himma, en personne, qui lui aurait indiqué la marche à suivre, à savoir briser l’union avec le PJD. Fort de son capital voix au scrutin des communales 2009, Le PAM avait comptabilisé le plus grand nombre de sièges de conseillers communaux au sein de la capitale économique (185 sièges sur 799 que compte la ville de Casablanca), ce qui lui permet de peser de tout son poids sur l’élection du maire de la ville (comme du reste dans de nombreuses communes du pays). Autre manœuvre politique de «haut voltige», celle qui a entourée l’élection du maire de la capitale du pays, Rabat. En course, le maire sortant, Omar Bahraoui face à l’ancien ministre de l’Economie et des Finances, Fathallah Oulalaou, qui défendait les couleurs socialistes. Et c’est…Oualalou qui l’a emporté grâce au soutien d’une coalition politique pour le moins atypique où libéraux (Istiqlal), communistes (PPS), centristes (RNI), socialistes (USFP) et «islamistes» (PJD) ont décidé de s’unir dans la bataille. Du jamais vu ! Décidemment, la classe politique marocaine est unique en son genre. Sajid revient sur sa déclaration A peine retiré, voilà que Mohamed Sajid revient sur sa décision pour annoncer à nouveau sa prise de fonction en tant que maire de Casablanca. Les tractations finales auront eu raison de la volte face de Sajid. Rachid Hallaouy Copyright Yabiladi.com
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26 Juin 2009, 01:16
26 Juin 2009, 00:57
Des présidents des Conseils des communes urbaines ainsi que les Vice-présidents ont été élus, lundi et mardi, dans nombre de villes du Royaume lors des séances de vote.
Ainsi, à Safi, M. Mohamed Karim, du Parti de l'Istiqlal (PI), qui était candidat unique, a été élu président de la municipalité par 42 voix des 43 suffrages exprimés, avec un bulletin nul et le retrait des membres du Parti Al Amal (8 membres) avant le début de l'opération de vote.
A Guelmim, M. Abdelwahab Belafkih de l'Union Socialiste des Forces Populaires (USFP) a été reconduit à la tête du conseil municipal à l'unanimité des 35 membres du conseil.
Les vice-présidents élus appartiennent au Mouvement Populaire (MP), à l'Union Constitutionnelle (UC), au Rassemblement National des Indépendants (RNI) et à l'USFP.
A Al Hoceima, M. Mohamed Boudra du PAM, a été reconduit à la présidence du Conseil municipal par 24 voix des 27 suffrages exprimés. Le conseil comte 35 membres, dont cinq femmes.
Par ailleurs, l'élection du président et des membres du bureau du Conseil municipal de Tétouan, prévue mardi, a été reportée à une date ultérieure en raison de l'absence des conseillers des partis du PJD et de l'USFP.
25 Juin 2009, 04:40