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Imprimer l'article Selon les premières estimations et tendances qui se dégagent des élections communales 2009, il semblerait que le Parti Authenticité et Modernité (PAM) –dont le sigle est un tracteur – arriverait en tête avec 5 429 sièges de conseillers communaux décrochés (sur 28 000 sièges en jeu).
Le PAM serait talonné par le parti nationaliste de l’Istiqlal (Indépendance) avec 4 829 sièges, suivi du Rassemblement National des Indépendants (RNI) avec 3 777 sièges , puis arrive l’USFP (2 964 sièges), ensuite le Mouvement Populaire (2 082 sièges), et en sixième position le Parti Justice et Développement (PJD) avec un peu plus de 1 378 sièges.Autant dire que le nouveau né dans le champ politique national a littéralement labouré le pays. Pour son premier coup d’essai à l’échelle d’élections locales, c’est un véritable coup de maître que le PAM et son leader, Fouad Ali El Himma (qui n‘était pas candidat), vient de réaliser. Second enseignement, le score du parti du Premier ministre, Abbas El Fassi. Celui-ci a conforté sa puissance politique et sa force de frappe. L'Istiqlal demeure une valeur sûre sur l’échiquier politique national. Du côté de la participation, elle serait d’environ 46 %. Un taux relativement faible. Même s’il est supérieur à celui enregistré lors des élections législatives (37 %). Mais bien inférieur aux communales de 2003 (53%). Y aura-t-il des conséquences politiques –sous forme d’un remaniement ministériel – au terme de ce scrutin communal ? Tous les schémas et autres configurations sont possibles. Y compris les scénarios les plus…fous. Cependant, cela ne reste qu’une consultation élective purement locale. En outre, et étant donné la situation socioéconomique que s’apprête à vivre le Maroc sur fond de tensions économiques et sociales, il est fort à parier que peu de «candidats» seront en lice pour la fonction de Premier ministre, aujourd’hui. Mais attendrons…2012. N’est-ce pas Monsieur El Himma ? Rachid Hallaouy Copyright Yabiladi.com
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13 Jul 2009, 15:10
16 Juin 2009, 15:10
DANS UN PAYS FIER DE SES LIBERTÉS AVIDE DE DÉMOCRATIE....
POÈME LIBRE, PREMIER JET
" LES COMMUNALES " VERS LIBRES AU RYTHME DES ELUS :
DES PARTIS, DES VOIX, DES FEMMES ET DES ÉLUS
DANS UN PAYS FIER DE SES LIBERTÉS AVIDE DE DÉMOCRATIE....
SLOGANS
Populistes et démagogues,
Cicérons, prophètes et Catons
Les orateurs, leurs voix perdues déjà,
Valsent sur les rêves d’un peuple ébahi.
Aux sons des mirages et des vents,
Que leurs paroles de justes colportent,
Ils instillent leurs rêves et nourrissent
Les électeurs candides, de partages
De communions et de vœux probes !
Demain, promesses des futurs leaders,
Ces décideurs que les dieux ladres
Nous envoient, les gens seront fiers
De leurs propos vertueux !
Sénateurs en herbe, arrivistes,
Prédateurs pourris, ou simples
Les mains tressées en croix pudique,
Affairistes, les malfrats pécuniaires,
Se sont vendus à la bourse du jour.
Invités de la dernière heure,
Ivres de leurs jeunes réalisations,
Attirés par le lucre et les abus,
Sinon la ripaille au nom des amis,
Ils valsent et se congratulent !
Ils sont l’envolée lyrique, l’orgueil,
Le baume et la richesse et la foi,
Tel est le message communal divin,
Qui gicle de ces érections,
Pour dorloter et endormir certains,
Dans la nudité, la liesse de leur ivresse !
!
LES RATS DU BATEAU
D’autres pensent qu’ils sont le Virus inoculé,
La créature mutante, la pandémie cochonne,
Le tsunami des cieux qui va les acculer !
L’édit, l’arrêt du destin, unit et rassemble
S’accouple, coïte, sanctionne et complote !
Bénédiction au poing, les vents en sa faveur,
Le chéri des dieux, désormais videur,
Est la vague des marées qui va laminer
Sans répit, sans frontières ni tabous,
Le musée hétéroclite des articles rouillés,
Et sauter leurs coffres et verrous !
Génome virulent, compresseur intrépide,
Le tracteur lubrique, par la force de cet âge,
Obsessif, génial, avec l’art et la rage,
Envoute et harcèle, immole et spolie.
Rien ne lui résiste dans l’œuvre didactique
Il unit par le droit, arrache de front,
Met face à face, la justice et l’intérieur.
Et sa grande manière, son push
Ses libertés le rendent supérieur !
C’est le conte où la bannière étoilée s’effrite :
Les secousses ravinent les côtes,
Le navire tangue en entamant sa croisière,
Pour tenter de tenir seul la hampe
Sur les sables où elle est trempée
Le capitaine tient avec force amis la barre !
Ivre de sa route, qui va droit, sans virage,
Le bateau, malgré sa belle allure, chavire !
Sauve qui peut, c’est le naufrage !
Et courent et se sauvent en premier, les rats !
Quand s’agrippent aux us les hommes,
Espiègles, les rats sont ce qu’ils sont,
Des êtres intelligents à la nature friponne !
Les rats ne sont pas des moutons,
Pour sauter de l’espèce, les barrières,
Les rats savent que ce ne sont que des rats !
Versatiles, obséquieux, délateurs et veules
Les schizophrènes n’ont pas de nation !
Culture acquise dans les nids ou les langes,
Leur intelligence est sans partage !
Opportunisme ou courage, instinct ?
Complaisante mouvance, connivences,
Où sont les leaders du non ! ?
Dans ce monde frelaté des relations
De la gente ratine !
L’immunité innée
Protège les nantis, vaccinés par nature,
Les hommes les plus puissants,
Pour garder leur emblème, le pognon,
Arrachent aux arrivistes les strapontins !
Céder ou mourir, s’opposer et frémir !
Ils préfèrent adorer le messie,
Même si c’est le diable ou l’apostat,
S’il les protège de l’apocalypse !
Le fils du nouveau dieu est né !
L’élu est descendu d’olympe, à pied.
C’est son jour de régner et sa fête
Pour immoler, en grande vénération,
Pour unir vieilles et jeunes générations.
.
LA FEMME ICÔNE
http://www.hillow.net/modules/videos/video-maroc-voter-tractoor-kaoutar-benhamou-a-u-a-u-i-a-a-u-v1354-c9.html
Élire ses membres n’est pas incestueux,
Car élire c’est hisser l’élu et l’élever,
Un genre d’érection pour l’homme tout entier
Sans besoin de médocs ni de drogues !
Le dresser pour bondir, défoncer et rugir,
Arracher, donner et prendre sans faillir
Encadrer, guider, gérer pour parvenir
À vivre en commun et se développer !
Aimer, avoir, être, sembler, paraître,
Seins prolifiques, essence du maître,
Phares, fruits, idéal de la jeunesse,
Au demeurant la santé est ivre de lait,
De pain, de jeux et de joies d’être.
Il n’y qu’à voir pour admirer l’élégie,
Ses mamelles prometteuses, d’orgies
Messianiques et du feu de Prométhée !
L’idole, la future icône du messie,
La créature, mascotte magnifique,
Sirène hissée sur le tracteur, l’effigie
Se gargarise d’audace et s’impose.
Ulysse sur son mât conquiert Troie :
Assise sur le trône que l’ami exhibe,
Vénus au volant, la verve agricole,
Se frotte d’aise sur l’échine du moteur.
Cet amour de la terre n’a ni clan ni saison,
L’icône appartient désormais au peuple,
Il en a envie, il voudra pour elle voter :
L’image de la vierge a séduit l’univers,
Récoltée d’été elle sèmera au printemps !
URNES
Dans chaque quartier, chaque ville,
Il y a une belle aussi transparente,
Une femelle exubérante en boîte
Un symbole qui représente cet air
Un programme, une vertu en soi !
Une image de livre, de balance,
De lampe, de faucille ou de lance
Un quolibet divers chargeant le nombre
Des partis effarants quand cinq suffisent…
Des symboles, le meilleur serait l’urne !
La vulve et l’utérus de la démocratie,
La matrice féconde, la mère des hommes
Et des femmes, émancipés et libres !
LE TOURNIS ou LA GRIPPE COCHONNE
Le ventre, fidèle miroir, repu d’ex-voto,
De bulletins de confiance chargés d’appels,
Accrochés à l’espoir comme des talismans,
Requière transparence et loyauté.
La constance de l’allégeance,
Qui proscrit les actes de trahison,
Interdit la voltige et la transhumance,
Sans l’usage de l’éthique et de la raison !
Les adeptes du renouveau, lubriques
Laquais du dieu Satan et son ouvrage,
Versatiles vampires, zélotes ailés,
Narguent pour le biaiser le rôle
Et la tenue éthique du gouvernement…
Comme des nuages de mouches,
Ils fondent sur les ruines du mourant
Pour occuper en maîtres le cercueil
Promis déjà à son commencement !
La cuirasse fêlée, le flanc à découvert,
Sourdent les dernières lochies,
Et le remplacer devant le maître
Est une affaire opportune de voix !
Des bancs de requins, des reptiles pervers,
Soufflant le feu de leurs échos putrides,
Les frasques humides de virils désirs,
Ultimes nuisances, des riches parvenus
Sombres désirs, vices ou voluptés,
Les encenseurs, scélérats en sursis,
Questeurs, parrains et protecteurs,
Les flagorneurs des pans de djellaba
Adorent le nouveau dieu des vivants,
Chargé qu’il est des encens de l’Olympe !
Après harangues, arnaques et passions,
Les thuriféraires sortis de leurs caveaux
Le sang de leurs richesses saillant des crocs
Chantent les bienfaits de la chose publique,
Et les vertus de l’ambivalente démocratie
DES NUAGES DE TRACTS
Credo commun de programmes invisibles,
Ils veulent changer le chaos, tel est leur slogan.
Malgré les doutes, la dérision, le suspense,
La caravane du tracteur fonce et passe !
Des milliers d’arbres sont anéantis
Ils jonchent les rues, sous le souffle des vents.
Les photos obstruent les bouches d’égout
Qui faute de voter, crient vengeance !
Feuilles et affiches, promesses frénétiques,
Les images virtuelles, serments d’un instant,
Meurent sous les traces des pneus et des pas.
Ils partent en fumée présageant à la ville
« Le pire qui nous attend »et prédisent le mal
Aux citoyens ingrats opposés au vote !
REQUÊTES AUX HAUTORITÉS*
Ils sont élus, ils sont tous là,
A maugréer, à vociférer, à insulter,
A demander à cor et à cri, des comptes
Aux plus justes des Hautorités* !
Après promesses, festins et leurres
Ce matin ils sont à se disputer
Moins laudateurs et plus hautains
Devant les baladiyates, les communes,
Le pacha, le caïd et les municipalités !
C’est une bonne chose de la maison
Rouge à l’étoile verte de cinq branches
Qu’ils puissent râler en toute justice
Souvent à raison et en toute liberté !
Loin des subversions et des terreurs,
De la torture, des bagnes et des prisons,
C’est une victoire de la Démocratie
Qu’il s’agit d’écrire et de fêter !
RÉQUISITOIRE AUX AUTORITÉS*
Qu’ils râlent aussi contre les maladies,
Les taxes sur les souffrances aussi !
Contre la corruption des gènes,
L’expression morbide des idées !
Qu’ils crient aux taxes surs les maladies,
Contre les dérives, les bavures et les tares !
Qu’ils dénoncent les frasques illégitimes,
Les bourreaux d’hier et les exactions !
Face au destin, qu’ils s’expriment avec rage
Si leur sort de malades est un héritage,
Ou le résultat des poisons et manipulations !
Si leurs gènes sont manipulés par les mutations,
Que face à la fatalité, ils lèvent les bras au ciel !
Qu’ils réclament la Santé ou osent la défier,
Dans leurs flamboyantes imprécations !
HOMMES NAVETTES ou ESPRITS EN CHANGEMENTS
Ceux qui ont glané la confiance
Ceux qui se morfondent dans la défiance,
Les perdants, parlent de tripotages,
Et des caricatures d’un autre âge :
Des us véreux, comme de coutume,
Blessant l’honneur de l’autorité suprême,
Seraient inattendus et inopportunes…
Des conseils illustres viennent d’être donnés,
Pour soutenir la Primature à ne rien pardonner,
Et la conforter dans son actuelle législature !
Voter librement consolide la démocratie !
Les chiffres sont faussés par les pervers,
Pour les exclure en falsifiant les données…
Ceux qui ne parleront pas, sont des millions,
À répéter en vain leur rengaine !
NÉGATIVITÉ POSITIVE
Les placides adorateurs de la chaise vide,
Jurent qu’on ne les prendra plus en train
De voter pour quiconque, dans ce terroir,
Leurs subversif propos irritent plus d’un !
Pays vendu à croire les gauchos !
Faute d’espoirs, le destin se tissera de loin,
Dans les olympes des dieux générateurs !
Le temps jugera l’histoire des propriétaires.
Nihilistes, cohortes d’activistes, dénégateurs,
Asexués politiques, non, les milices de l’info,
Dépités et hautains, la verve arrogante
Pour agiter et plaire, donnent le tempo
Ils se morfondent dans le recul et la douleur
Car ils voient de leurs yeux béant de sorcières
D’analyste, prospectif et de prophètes
Les horizons de ce pays refleurir ailleurs !
Silences et déceptions, images du film,
La dynamique est là, son corps se bat.
Et son cœur déchiré en mille vœux palpite,
Alors qu’ils plus que la parole mienne, l’écoute !
BULLETINS AUX URNES, TRACTS AUX VENTS
Il faut voter pour exister ! Alors au combat !
Il faut entrer dans l’areine au lieu de persifler
Dans les gradins du stade et les salons !
Car les cartes du jeu, que vous trouvez laides,
Ne changent jamais en milieu de partie.
S’abstenir est un vote utile, dit-on !
Encore faut-il avoir sa carte et la chercher !
Aller s’inscrire, pour dire non au lieu de maudire
L’employé et son boulot qui vous la font parvenir§
Entre le berceau et le cimetière,
Il n’y pas de parapet, il y a des ponts
Mais pas de cryptes ni de frontières !
Malgré les raccourcis et les dérives,
Qui y mènent sans erreur ni exception,
Ils mènent inéluctablement les vivants,
Dans la direction qui emporte les morts !
Le pays n’est pas une œuvre orpheline,
Le pays n’est pas sans maître ni parrains,
Il est une œuvre vivante, un organisme,
Il a une raison d’être, car ta patrie est dedans !
Comme l’homme son destin est écrit,
Dans nos sables et nos chromosomes.
S’il est dans la main ultime de Dieu,
Il s’écrie par la volonté des hommes !
DR IDRISSI MY AHMED KÉNITRA LE 13 JUIN 2009
http://www.youtube.com/watch?v=cQ522YTc4nE
http://video.yahoo.com/watch/5281434/13929651
15 Juin 2009, 14:13
vous l appelez
Monsieur El Himma ?
Lui qui n est qu une marionette inculte du pouvoir.
le seul fait d arme est d avoir acompagné a la porte Basri ( qui pouvait parler du vrai maroc profond) ,
celui qui a permis a l hima de Benguerir d exister.
aujourd hui vu la crise qui se profile a l horizon ,
les fassis le sortent pour mieux le casser
et donc pas etonnant que les partis crocodiles
( usfp; parti de fassi autoproclamé injustement istiqulal : alors que son vrai nom est vassal de l empire colonial)
restent sans le son ni la voix
il faut toujours un bouc emissaire
s il est pas du serail ( ville de fes ou proche de la belle famille)
ca sera le polichinel
il est la
on a bien maquillé la mariée
elle a bien dansé
maintenant elle va porté tous les maux du maroc
et les erreurs de ce qui l ont faite