Publié le 20.06.2008 | 10h54
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Si Rachida Dati vient au Maroc, ce n'est certainement pas pour rendre visite à la famille. Attendue ce samedi à Casablanca, dans le cadre d'un voyage, certes éclair mais aux objectifs très précis, la ministre française de la Justice aura à jouer le rôle de porte-parole de la politique de Sarkozy en matière de promotion des investissements français au Maroc, où le problème de formation fait office de facteur de blocage.
Cible prioritaire de ce déplacement : les jeunes. C'est ainsi que la garde des Sceaux entamera sa journée par une conférence sur le thème «Accès au droit et citoyenneté» à l'université Ain Chock de Casablanca.

Les intérêts des investisseurs français établis au royaume étant un axe majeur de la politique extérieure de la France vis-à-vis du Maroc, Rachida Dati participera ensuite à une rencontre avec des entreprises françaises qui y sont implantées. Des jeunes Marocains, encore étudiants comme les diplômés sans emploi, y seront partie prenante. Cela aura lieu au centre social «Oum Kalthoum». D'après un communiqué de l'ambassade de France à Rabat, l'objectif de cette discussion est d'informer les jeunes sur les métiers recherchés parles entreprises françaises, sur les filières de formation professionnelle les plus convoitées et sur les sessions complémentaires que les firmes peuvent assurer pour une meilleure insertion de ces jeunes dans les circuits d'entreprises de l'Hexagone installées au pays. Comme pour convaincre du caractère tangible de ces possibilités, des témoignages de responsables d'entreprises françaises, les directeurs des ressources humaines en premier, et d'employés marocains récemment embauchés seront également à l'ordre du jour.

Un programme aux allures modestes mais qui en dit long sur le virage (mieux ciblé, plus clair et sans effets protocolaires) de la diplomatie française à l'égard du Maroc. La dimension des entreprises françaises ayant délocalisé une partie, ou la totalité, de leurs activités semble être pour beaucoup dans le choix plutôt original du «thème» de cette visite. Le Maroc compte 500 entreprises ou filiales d'entreprises françaises. Celles-ci y emploient près de 110.000 personnes. «Nombre d'entre elles ont permis à des jeunes, au départ sans qualifications, d'accéder à un travail, voire à des postes de responsabilité», lit-on dans le même communiqué. Merci qui ?

Tarik Qattab
Source: Le Soir Echos
Mad_dono
26 Juin 2008, 12:32
Oui, si le Maroc veut des investissements, il faudrait qu'il essaie de mettre au point des infrastructures de qualité, des services efficaces et vu le niveau de vie des marocains, et le nombre de consommateurs (extrémement ?) faible, ce n'est pas du tout un pays attractif : Pour attirer des investisseurs, il n'y a pas de secret, il faut casser sa tirelire. Couplé à cela les fléaux tels que la corruption, le fait qu'on est en sécurité nulle part (dans la rue, dans des écoles primaires !!!)et enfin la société marocaine en pleine crise ... que reste -t-il de ce beau pays ? Un rêve ?
parisbladi
20 Juin 2008, 15:25

la question est Le Maroc veut bien des investisseurs francais.
Mais le royaume veut il une fois respecter les accords franco marocains.

Pourquoi les juges marocains ne veulent pas appliquer les accords de justice franco marocains signés par le roi et le gouvernement du Maroc.

SI VOUS VOULEZ UN CAS CONCRET D UN JUGE A MARRAKECH ( ville qui veut accueillir et capter tous les investissements par exelence)
QUI NIE LES ACCORDS FRANCO MAROCAINS.

SI quelqu un peut soulever la question qui releve de la chancellerie donc directement de Madame Dati
a moins que le maroc la considere comme sujet marocain n ayant pas le droit au chapitre

alors qui osera poser la question ????


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