|
|
Imprimer l'article A l’heure où une guerre de «succession» ferait rage dans les rangs de l’association «Justice et bienfaisance», présidée par Cheikh Yassine, gravement malade, le mouvement d’obédience soufie, vigoureusement combattu au Maroc, semblerait vouloir «défier» le régime marocain sur le Vieux continent (l’Europe).
En effet, et selon des observateurs avertis, une inquiétude ne cesserait de croître au Maroc concernant le contrôle religieux de la communauté marocaine résidant en Europe. Celle-ci échapperait de plus en plus à l’emprise des autorités de Rabat car les imams sont souvent d’origine proche orientale. Pour faire face à cette situation, le Royaume examinerait l’opportunité de créer un Conseil islamique, spécifique à chaque pays européen. Celui-ci sera chargé d’encadrer la communauté MRE. En outre, le projet de création d’un Haut Conseil Islamique (HCI) est dans les cartons. Sa mission : chapeauter l’ensemble des instances religieuses en charge de la communauté marocaine résidant en Europe. Ce dispositif dépendra du ministère des Affaires Etrangères. Le plus inquiétant, pour l’Etat marocain, repose sur le fait que le mouvement «Justice et Bienfaisance» a commencé à s’intéresser à ce secteur «hautement stratégique» avec efficience. Pour preuve, l’association présidée par Cheikh Yassine vient d’organiser un séminaire au profit des imams issus de ses rangs pour mieux contrôler la communauté installée sur le sol européen. A ce jour, «Justice et Bienfaisance» gère plusieurs mosquées en Espagne et joue un rôle qui aurait du être assuré par le Royaume. De plus, d’autres associations à caractère religieux contrôlent certaines mosquées fréquentées par des Marocains, et l’enseignement qui y serait dispensé ne serait pas du goût des autorités marocaines, ni favorable au Maroc. Cette infiltration de la communauté marocaine en Europe constituerait, sur le long terme, une menace pour la stabilité du Royaume. Pour faire face à cette menace, l’administration centrale a demandé aux représentations diplomatiques (ambassades, consulats,…) de lui fournir une liste nominative des MRE qui occupent la fonction d’imam, de prêcheur où de président d’association religieuse, afin de leur proposer des formations au Maroc. Cette mesure vise essentiellement les pays qui abritent une forte communauté de MRE comme la France, l’Espagne, l’Italie, la Belgique et les Pays-bas. A suivre… Rachid Hallaouy Copyright Yabiladi.com
Articles politique récents
France : Le débat sur la burqa divise la communauté musulmane Sahara: Christopher Ross « optimiste » pour une réunion informelle Exclusif : L’ancien maire de Marrakech, Omar Jazouli dans le coma à Paris Les renseignements espagnols forcés de quitter Tétouan ? Le Réseau marocain de coopération juridique internationale est né
Articles politique les plus lus
Coup de théâtre, le maire de Casablanca Mohamed Sajid démissionne à peine… réélu 3678 Maroc - Communales : Fouad Ali El Himma fait un …carton 3538 France : Une française d’origine marocaine au gouvernement ? 3252 Témoignage d'une franco-marocaine : Communales, drôle d'élections ! 2238 Elections communales marocaines 2009 : L’envers du décor du scrutin 2110 |
|
17 Mai 2008, 06:02
23 Avr 2008, 02:35
Mais ces gens ne veulent pas le comprendre. Ils sont guidés par leurs ambitions rétrogrades, utopiques. S'ils arrêtent "de parler du passé" de "comment être un musulman" ils n'auront, ils n'ont pas grand'chose à dire( sur "l'avenir des nouvelles générations" comme vous le présentez si clairement). Notre priorité c'est Le Sahara, c'est la prospérité du Maroc.
L'islam de notre Roi ne risque jamais d'aller poser des bombes nulle part!
Et pour connaître le sens de la Quebla, les portes des mosquées ou les voies de la foi, nous n'avons besoin ni de Cheikh ni de Cheikha!
13 Avr 2008, 20:34