Publié le 17.03.2008 | 11h29
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Rupture. Aujourd’hui, ce terme est dans toutes les bouches des décideurs politiques marocains. En effet, il n’y a pas un ministre (ou un haut commis de l’Etat) qui n’emploie pas «la rupture» dans son discours officiel. Rupture dans la manière de gouverner, rupture, dans le fonctionnement des institutions, rupture, dans l’approche des problématiques macro-économiques, rupture, avec les anciennes méthodes, rupture, avec…
La rupture des décideurs politiques marocains est toujours attendueDu «Sarkozisme» pur et dur, serait-on tenté de dire ? Et bien, pas tout a fait. Alors que Nicolas Sarkozy a (effectivement) actionné des leviers de…changements avec le passé (positions tranchées, ouverture politique, strass et paillettes,…), au Maroc, les acteurs politiques, dignes représentants des institutions politiques, n’ont semblent-ils pas réussis à prendre la roue de «Sarko».

Maintien du statu quo, pacte «solidaire» pour le changement par la continuité, productions d’artifices sur des sujets cruciaux (place du Maroc dans le monde, projet politique pour le pays, regard objectif sur le contexte politique et socio-économique, exercice de la citoyenneté,… Sur l’ensemble de ces points majeurs, maillons essentiels pour un développement harmonieux et durable, le discours ne peut pallier l’action…concrète.

Le concret, c’est agir au nom de l’intérêt général. Etre critique envers une politique publique, ce n’est pas être opposé au système politique en place. S’exprimer avec convictions, cela vaut plus que les «brochettes » de discours que l’on sert aux populations, largement rassasiées en la matière. Renouer avec un dialogue franc et sincère, c’est avant tout être convaincu des idées défendues. Comme disait le philosophe Grec Aristote, «la politique, c’est rendre tous les gens heureux».

A l’heure où le Maroc, comme d’autres nations dans le monde, est confronté à la fin d’un cycle, il est nécessaire, semble-t-il, de réfléchir aux outils adéquats pour relancer un nouveau cycle. Après une tendance haussière du point de vue économique, des prémices laissent penser qu’une tendance baissière s’amorce. Etant donné que la durée de vie d’un cycle est estimée (selon les économistes) à une dizaine d’années, il est temps de se retrousser les manches. Une sorte des «dix glorieuses», made in Maroc, est à l’ordre du jour.

Force est de reconnaître que certaines personnalités, conscientes de l’enjeu et des défis, se sont lancées dans des chantiers d’envergure. Fouad Ali El Himma, ancien ministre délégué à l’Intérieur, s’est fixé comme objectif la réconciliation entre le citoyen et le politique. Autant l’initiative est louable autant on peut être réservé sur le succès de cette opération. Pourquoi ? Pour une raison majeure, ce projet de société est-il incarné par des Hommes à la hauteur du challenge ?

L’Initiative nationale de développement humain (INDH), lancé par le Roi Mohammed VI en 2005 et destinée à redonner l’espoir à des populations au travers d’actions sociales, a été vidé de sa substance en un temps record. A méditer….

Rachid Hallaouy
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charme_respect
17 Mar 2008, 20:57
Permettez moi de vous dire que dans le langage français ,on dit que le mot "impossible"n'est pas français. Alors au Maroc le mot de "RUPTURE " est inexistant surtout dans la bonne gestion ,et exécution des instructions édictées par notre Souverain bien aimé MOHAMMED VI , la rupture n'a pas de place dans le dictionnaire Marocain. Le Maroc moderne arrivera a atteindre ses objectifs, si les Ministres ,ne sont pas compétents , vaut mieux céder le poste a une personne de choix qui conviendrait le mieux pour une telle responsabilité "tel que HJIRA ,un jeune ,nationaliste,travailleur,qui a mis en exergue un grand changement dans ses prérogatives ,aussi le jeune ministre des traveaux pubics Ghallab , le Maroc d'avant 1999, n 'est pas celui d'aujourd'hui. lorsque je suis arrivé en vacance au Maroc ,précisément a Rabat en voiture, je n'es plus reconnu les routes ,aussi la beauté sublime de la ville ,non seulement que Rabat dans toutes les villes du Maroc, laissez le temps faire ,notre ROI n'a pas une bague magique pour tout changer en "un jour "comme vous le dite le mot "RUPTURE" peut se faire en un jour,demolir .Mais pour construire il faut du temps,la patience aussi les hommes et la transparence ,au Maroc tout bouge envers le bon sens bon courage a notre pays boulejiouch mohammed hamid
luth123456
17 Mar 2008, 20:39
Ce ne sont pas les idées qui manquent,mais c'est la volonté de les mettre en application,et on croit toujours attendre celui qui nous mettra vraiment en route,pour ne pas dire en marche,et il suffit d'interpeler ce peuple qui est près à tout sacrifice ou expérience pourvu que son interlocuteur lui tende la main et hause la voix afin que les reculés et ceux des derniers rangs puissent l'entendre et lui répondre: Amen.
sindibadalbari
17 Mar 2008, 20:36
La rupture devrait commencer par le renouvellement des institutions:autrement dit soumettre une nouvelle constitution a l'espagnole a referendum d'abord,et sans intervention des m'9dmines et ch'youkhs.Fouad Ali l'hima ou autres ne changeront absolument rien. Si le Makhzan reste tel qu'il est, nous nous enliserons dans les memes problemes meme pire peut etre.
Tant que le peuple ne vote pas pour; et n'elit pas les instituittions qui detiennent la zarwata et la choukara, a commencer par le ministre de l'interieur, les gouverneurs et les walis ou reside l'autorite effective. Les autres "institutions (parlement,collectivites ...etc)de decore et de vitrine pour la consommation mediatique locale et internationale importent peu ou pas du tout.
Personnelement, je vois si nous continuons anisi ; et si la9adallah,le Maroc ne pete pas avant,un Fouad Ali Al hima,Benmoussa,...et tout le gouvrnement de l'ombre ,etre dans les reines pour les prochaines trentaines d'annees.Bien sure comme les Gu'dira Basri et compagnie.
Nous sommes ,en tant que peuple amnesiques mais pas stupides.La dite "transition democratique"a dure depuis 1977;soit 31 ans.Alors allez y il va faloir rajouter une autre trentaine d'annees encore avant d'esperer un quelconque changement.
Le seul espoir que nous commun de mortels detenons pour voir un changement positif du makhzan en Etat moderne et que Dieu seul peut delivrer c'est vivre autant d'annees que Sidna No7(noh)
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