Publié le 21.11.2007 | 12h40
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Que penser du gouvernement aux affaires ? Peu de choses. Si ce n’est qu’il a réussi à perdre de sa pseudo crédibilité en un temps record. En effet, l'opinion publique, qui avait déjà envoyé un message clair à l’Etat le 7 septembre dernier (en boudant les urnes), se montre totalement indifférente aux discours de l’exécutif en place. L'équipe gouvernementale ne s'en souci pas, comme si tout le monde vivait, cohabitait, dans la plus grande…indifférence.
Loin de retenir la «leçon du 7 septembre», les membres du gouvernement et les formations politiques dans leur ensemble, continuent à se comporter comme si rien ne s’était passé lors des élections législatives 2007. Statu quo, omerta, inertie…sont de mise. Comme si le Maroc pouvait s’offrir le luxe d’être dirigé via un pilotage automatique, sans Commandant de bord.

Prenons l’exemple d’Abbas El Fassi, le 1er des ministres. Il semble en dehors du coup à chacune de ses sorties publiques, encore faudrait-il qu’il soit apte physiquement à les assurer (ses évanouissements sous forme de malaises ne cessent de se répéter). Si Abbas patine dans la choucroute ou plutôt dans la semoule, avec son acolyte Mohamed El Yazghi, Premier Secrétaire du parti socialiste et ministre d’Etat sans…portefeuille, il forme un duo cauchemardesque. Les artisans «des guignols de l’info» auraient de la matière pour tourner en dérision la vie politique orchestrée par ces dirigeants.

Pris à parti par les diplômés chômeurs, lors des obsèques de Mohamed Bouzoubaâ (ancien ministre de la Justice), vendredi dernier à Rabat, Abbas El Fassi a eu un mal fou à éteindre le «feu». Un incendie dont il est l’auteur. On ne reviendra pas sur le « business Annajat» et les promesses d’emplois faites à des milliers de jeunes marocains. Certes, il ne peut être tenu pour seul responsable, mais au moment des faits, ce dernier était ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle. De plus, ses déclarations médiatiques sont encore dans tous les esprits.

De nombreux observateurs avertis pronostiquent un éclatement du gouvernement actuel dans les prochaines semaines. «Son mandat devait être de deux années à savoir jusqu’en 2009, échéance correspondant aux élections communales, mais au vu de la tournure des évènements, plus qu’un renouvellement ministériel, nous devrions assister à la refonte de la coalition gouvernementale», précise un acteur de la vie politique qui a préféré s’exprimer sous le couvert de l’anonymat.

A l'heure où deux conseillers royaux, Mohamed Moâtassim et Mezziane Belfiqh, ont déclaré sur deux organes de presse (Aujourd’hui le Maroc et Ahdat Al Maghrybia), qu’ils n’étaient pas intervenus dans la constitution du gouvernement El Fassi. Est-ce une attitude…prémonitoire ? Un dédouanement de fortune ? Où une simple manœuvre politicienne afin de préparer le terrain et l’opinion à une annonce ? Pour l’heure, les spéculations vont bon train….

Rachid Hallaouy
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moha2paris
24 Nov 2007, 16:38
Affaire du consulat de Marseille

http://www.dailymotion.com/video/x2t5r1_affaire-du-consulat-de-marseille_news
TALFIT
24 Nov 2007, 13:47
je suis complétement d accord avec vous Mr Mohamed EL BAKI,mais que feriez vous de ceux qui vous défendent de faire votre travail dans le bon sens comme vous le souhaitez et comme la majorité des marocains et marocaines le souhaiteraient?sachez Mr ELBAKI que dans plusieures administrations marocaines si vous n étes pas corrompus,vous serez automatiquement marginalisé et puni par une sorte de mafia bien organisée que nous avons hérité des années de plomp , je vous parle entant que victime de cette mafia, et lorsque j ai suivi le cas du caid Fenich je me rend compte que pas beaucoup de choses a changé dans ce sens et que la corruption le favoritime les injustices flagrantes qui nous retardent sont tj puissantes. tant que le systéme ne protége pas ces citoyens honnétes et travailleurs ,parmi eux les simple citoyens,les hommes d affaires responsables ,les cadres intégres dans les admistrations et dans le privé nous risquerons de favoriser de plus en plus les querelles internes et externes partisanes qui ne servent qu accentuer les divisions combien nuisibles a notre développement.Un balayage est necessaire a ce niveau pour que les grands projets de développement entrepris dans notre pays aboutissent et servent au bien étre de toute la population.
Mohamed EL BAKI
23 Nov 2007, 11:49
Il est temps que les ministres à quelque titre que ce soit,oublient leur appartenance respectives et se disent qu'ils sont au Service du peuple et de la nation marocaines.Il en est également des Parlementaires,une seule chose doit compter le développement industriel ,économique et social du Maroc.Tout faire pour que le Maroc soit en marche pour le progrés social partagé par toutes et tous.Quant aux querelles internes partisanes ils ont d'autres lieux pour les exprimer.Allez mesdames et messieur:parlementaires,ministres hauts dirigeants et hauts fonctionnaires des Administrations,votre seul objectif travailler pour notre pays.Tout faire pour mieux réussir pour retrouver la confiance du peuple pour les prochaines élèctions.En effet les dernières él'ctions ont démontré que le peuple n'avait pas du tout mis sa confiance dans les promesses des uns et des autres!
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