11.03.2005 | 12h05
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De tous les noms que l’on t’a donné, celui de « l’bahja » m’est le plus cher ; de tous les temps que tu as vécus, celui de ton irrigation m’est le plus proche. Rose parmi les roses, tes lumières caressent le flanc de tes montagnes qui n’ont d’yeux que pour tes jardins.
Tes calèches qui trépignent, tes palmiers qui se noient, dans de somptueuses demeures, te racontent mille nuits. Ta médina qui s’active, tes monuments qui se pressent, auprès de visiteurs rêveurs, ont perdus leur sommeil. Jama-el-fna qui se trémousse dans sa large kachaba, fait danser la halka ou tu te sens à l’étroit.