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Imprimer l'article Saïd Essoulami, directeur du Centre pour la promotion de la liberté d’expression et la défense des médias (CMF MENA), en partenariat avec Press Now, une ONG Hollandaise, spécialisée dans la promotion et l’indépendance des médias, organisent, ce samedi, un séminaire dédié à la relation entre l’Islam politique et les médias nationaux.
- Yabiladi : Quelle est la philosophie et l’objectif de ce séminaire ?- Saïd Essoulami : C’est à la fois simple et complexe. Simple, car nous pensons que les médias ont un rôle majeur dans la prévention, plus particulièrement politique, surtout quant on sait que l’instabilité d’une société dépend fortement du positionnement et des messages délivrés par les médias. L’expérience récente a montré que lorsque les médias (pour des raisons diverses) incitent à la haine, à la violence contre des groupes politiques, ethniques ou religieux, c’est tout le pays qui glisse vers le conflit et parfois à une guerre civile. Je prendrai pour exemple le Rwanda, le Kosovo,… - Cependant le Maroc ne semble pas menacé par cette situation ? - C’est vrai. Néanmoins, il nous parait essentiel de sensibiliser les journalistes afin qu’ils puissent exercer leur métier indépendamment des tensions et des conflits politiques. Leur rôle est d’informer le public sur les activités des partis et autres organisations politiques, et ce sans parti pris. Pour cela, les journalistes doivent jouir d’un savoir d’ordre politique sur ces organisations politiques, de professionnalisme et d’éthique. En outre, lors de ce séminaire, nous abordons les questions liées à l’utilisation de clichés et de stéréotypes, par les acteurs des médias, ainsi que, parfois, un contenu rédactionnel qui tend à la désinformation. - Qu’en est-il des médias proches des courants «islamistes» ? - Les médias dits islamistes, adressent un message politique. Ils sont des médias de propagande, d’appel à la mobilisation, à l’éducation islamique,… Quant aux autres supports médiatiques, c’est un mélange d’information et de désinformation. La complexité du sujet, c’est de pouvoir convaincre les journalistes sans interférer sur la ligne éditoriale et sur leurs convictions politiques. Il s’agira de créer un environnement propice au dialogue et au partage, ce qui constitue un principe déontologique non négligeable. Nous devons tous nous employer à éviter l’incitation à la haine et à marginaliser certaines forces politiques. Faute de quoi, ces forces politiques pourraient user de moyens non pacifiques. - Un mot sur le rôle précis de CMF MENA dans l’organisation de cette conférence ? - Nous avons décidé d’organiser ce séminaire en partenariat avec l’ONG Press Now, afin de mettre en perspective la relation entre l’Islam politique et les médias marocains. Pour cela, un panel de personnalités et d’intervenants comme des chercheurs, sociologues, écrivains, ONG des droits de l’Homme, institutions nationales et internationales,…sera chargé d’animer les différents débats. Propos recueillis par Rachid Hallaouy Copyright Yabiladi.com
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07 Sept 2007, 00:42
Fifi tu es franco-marocaine par qui?
Je suis étonné que les français te demandent d'être une reproductrice, ne serais-tu pas en train de nous faire une crise de persécution?
Si tu envies les marocaines, rien ne t'oblige à rester en France, les français donnent une prime de retour.
19 Août 2007, 17:21
Si vous connaissez une place rémunérée avec un salaire honnorable, Ali, faites moi signe. cela fait longtemps que je rêve de "bosser" Cela permet ensuite d'apprécier des vacances bien méritées. Je dis cela parce qu'en ce moment même j'ai dans la tête et depuis fort longtemps un logiciel : Recherche d'emploi. Et oui, on est comme ça nous les français, même d'origine étrangère et même d'origine marocaine.
18 Août 2007, 20:39
Je trouve ton commentaire sur l'interview trés à coté du sujet. Essoulami parle d'une conférence qu'il va organiser et toi tu montres ta pauvereté intellectuelle. C'est toi qui ne sais rien de rien. Lis bien l'interview pour comprendre avant d'ouvrir ta gueule.
Nab