|
|
Imprimer l'article les tourtereaux venaient humer ses senteurs et bitumer ses pétales. Tout le monde venait la contempler. Tout le monde voulait la fréquenter. Elle invita souvent ceux qui allaient être les athlètes champions du Maroc. Sa rondeur était fort appréciée. Hélas, elle fut abandonnée, laissée à son triste sort par ceux qui l’avaient aimé hier. Elle fut trompée avec d’autres concurrentes. Elle ne méritait pas un tel sort. Ses traits si fins sont aujourd’hui grossiers. Elle a besoin d’un ravalement de façade, d’un lifting enfin d’une deuxième jeunesse. Mais qui se soucie d’une vieille ? Qui pense à une délaissé même si elle a tant donnée ? Meurtrie, délaissée, elle git là dans les jardins de la ligue Arabe, là-bas tout près du magnifique Boulevard Moulay Youssef et ses palmiers qui semblent se moquer de ce chef d’œuvre en péril. Cette Casablancaise fut cette enceinte sportive mémorable entourée de jardins et fleurs à l’époque glorieuse pas si lointaine. Lui redonnera-t-on un jour cette beauté d’antan ? Aziz Lamrani Copyright Yabiladi.com
Articles hikayat récents
Hikayat El Hayat Reportage : La route nationale N°7 Marocain …de loin Choumourrouna el 3aziz… Zorro et... Zohra
Articles hikayat les plus lus
|
|
11 Fev 2009, 16:23
Les autoritès ne passent même pas une tondeuse à gazon .
En fait de tondeuze à gazon , c'est une dèbroussailleuse qu'il faudrait.
Tout simplement dèsolant.
06 Mai 2008, 01:49
05 Mai 2008, 23:44
Hamid de Nice
Entierement,d'accord avec toi,on a une grande part de responsabilité,le fait d'avoir abodonné notre ville à des
personnes avides d'argent et de pouvoir en l'occurrence à Mr Sajid et ses acolytes,et à ces rapaces du beton.Crois-moi,il y'à encore des associations de vrais casablancais,qui continueront à lutter pour le bien de la ville et des casablancais.Sache que meme le parc de la ligue arabe allait etre rasé au profit de qques immeubles hideux,heureusement que des associations ont manifesté leur mécontement en denonçant ce ridicul projet.
Comme chantait Fayrouz:
"sa narji'ou yaom'a ila hayina"
Un jour nous reviendrons dans notre quartier.