Publié le 11.09.2009 | 16h26
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Qu’est-ce qui a bien pu motiver la décision administrative de suspendre les travaux du méga projet immobilier Anfaplace, situé en plein coeur de la corniche «Aïn Diab», à Casablanca et en cours de construction face à la mer ?
Pour l’heure, peu d’informations fiables ne filtrent. Si ce n’est que l’ordre aurait été donné «d’en haut» d’arrêter tout coup de pioche ou de mouvement de tractopelle. Cette décision ferait suite à la présence du roi Mohammed VI à Casablanca. Le souverain était en déplacement au sein de la capitale économique pour une série d’inaugurations et de lancements de chantiers sociaux.

Selon une source bien informée, c’est le wali de Casablanca qui aurait informé la direction générale de CB Richard Ellis (CBRE), en charge de piloter le projet immobilier Anfaplace, de suspendre le chantier sur le champ, et ce jusqu’à nouvel ordre. Raison «officielle» invoquée : les désagréments provoqués par le chantier et la présence importante de déchets le long de la Corniche.

Du côté du promoteur du projet, on doit avoir dû mal à comprendre et surtout à avaler la pilule. Joint au téléphone, un responsable du Groupe CBRE à Casablanca a eu un mal fou à répondre à des questions ordinaires posées par un journaliste : «où en est l’avancée du projet ?». Ou encore, «qu’en est-il des délais de livraison ?».

Faut-il adhérer à la raison officielle invoquée par le wali ? Postée face à la mosquée du Roi Fahd et de la grande bibliothèque, la présence future de casinos, de discothèques ou encore de pubs, prévus dans le projet immobilier Anfaplace comme du reste des logements résidentiels et des centres commerciaux, ont-ils constitué un facteur de blocage ?

C’est une hypothèse probable. Cependant, le contenu du complexe immobilier Anfaplace était connu de l’Etat et de tous les opérateurs publics en charge de délivrer les autorisations administratives pour lancer et mener à bien ce projet. D’où l’étonnement général qui prévaut aujourd’hui chez des professionnels du secteur. «Il se peut que les constructions ne sont pas en conformité avec les plans initiaux. Ce qui est surprenant, c’est la suspension de ce projet alors que le chantier est très avancé. Il faut savoir que des milliards de dirhams sont en jeu», indique un promoteur immobilier casablancais.

En tout état de cause, le premier projet immobilier d’envergure construit «pied dans l’eau» en plein cœur de Casablanca, Anfaplace, est au point mort. A noter que des équipes composées de forces auxiliaires ont été dépêchés pour sécuriser les lieux et veiller au respect des consignes.

Rachid Hallaouy
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personne93
12 Sept 2009, 11:27
comment peut on donner encore du travaille a des espagnoles alors qu ils prive ouvertement nos propre citoyens de travailler sur leur territoire? nos frères meurent de fin et ne savent plus quoi faire et quand certain travaillent c est pour une misère alors les Marocains ou est cette justice ou cette fierté.
quand au projet je suis complètement effarer de voir des gens donner des autorisation de monter des projets avec de l argent sales a cote d'une des plus oeuvre du contient africain et au centre de la ville quel gâchis....
BlackPanther
12 Sept 2009, 08:52
khouchla3: pourquoi tu ne vas pas "delocaliser" les proprietaire de Anfapalace?
Gadiri92
12 Sept 2009, 04:18
Khloucha

La cimenterie n'a pas été délocalisé pour le Prince Soltane Ibn Abdelaziz (numéro 2 du régime). Elle le sera, tout comme la pluspart des industries de la pêche pour créer un littoral touristique continu d'Agadir à Immi Ouaddar.

Pour revenir au projet Anfapalace,la société espagnole Inveravante n'avait qu'a associer avec Onapar (filiale immobilière de l'ONA). Ils ont cru pouvoir se faire de l'argent tous seuls, comme des grands ?
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