Publié le 17.08.2009 | 11h45
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Quelle sera l'atmosphère sociale qui règnera lors de la rentrée 2009 ? Après avoir enregistré une cascade de mauvaises nouvelles – baisse des recettes fiscales, chute des investissements directs étrangers, diminution des transferts en devises combinée à une présence moins importante des Marocains résidant à l'étranger cet été, un panier en devises qui fond comme neige au soleil, une activité économique plombée par les effets de la crise mondiale (secteur automobile, touristique, immobilier, textile, phosphate, …) - il est légitime de s'interroger sur les "conséquences" directes sur le moral des ménages et sur la santé de leur portefeuille.
Etant donné que la croissance nationale est suspendue à la consommation interne, qu'en sera-t-il de la dynamique économique dans les prochaines semaines? Le mois du ramadan, période propice à la sur…consommation, devrait constituer un révélateur. Comme du reste un indicateur fiable sur la réalité sociale des populations.

Quel sera le comportement du consommateur? Comment réagira-t-il ? Quelles seront ses priorités ? Y aura-t-il un mouvement soutenu vers les établissements de crédits à la consommation ? Ou, au contraire, les populations se montreront réfractaires à toute démarche liée à l'endettement ?

Pour l'heure, difficile de prendre le poult du moral des ménages. Cependant, beaucoup de choses laissent à penser que la rentrée 2009 sera difficile et tendue pour de (très) nombreuses catégories de populations. Essentiellement pour les populations vulnérables, et, dans des proportions moindres, pour la classe dite moyenne, rentrée de plein pied dans la surconsommation (par le recours à l'emprunt), ces dernières années, avec l'encouragement de l'Etat.

Un Etat qui devra assumer son rôle et être à la hauteur des responsabilités qui sont les siennes. A savoir d'encadrer les populations, de veiller au respect des prix des produits alimentaires afin d'éviter une flambée des prix et de se monter particulièrement vigilent envers les établissements de crédits pour éviter des niveaux d'endettement en inadéquation avec la capacité d'endettement…réelle des ménages.

Seul l'Etat peut et doit jouer le rôle de garde-fous. Les lobbys et autres prédateurs seront-il plus fort que l'Etat? C'est à craindre…

Rachid Hallaouy
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M-Oujdi
19 Août 2009, 17:35
Le Maroc ne s'est jamais porté aussi bien. Je ne sais même de quoi parle ce journaliste toujours des articles idiots sans fondements, la caravane avance et les chiens aboient.
Merci de traiter des sujets qui concernent plutôt la situation économique des marocains résidants à l'étranger ou est ce que tout va bien chez eux, cela m'étonnerait...
adine
18 Août 2009, 09:25
Dieu merci que toute l'économie allait bien, meme très bien, le pire doit encore arrivé, car au Maroc on ne travaille qu'avec de l'argent en noir "errawage", mais si la crise est présente ce noir comment pourrait-il continuer? donc le taux de la corruption augmentera pour tenir sur pied!!c'est malheureux pour mon beau pays...
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