Publié le 19.06.2009 | 17h44
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5 commentaire(s)
 

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A l’aube de l’arrivée «massive» des Marocains résidents à l’étranger et au début de la haute saison touristique, voilà qu’une polémique éclate entre le ministre du Tourisme, Mohamed Boussaid et des opérateurs privés du secteur, sur le bien fondé de la crise du tourisme au Maroc.
Le représentant du gouvernement, en charge d’un secteur fortement exposé à la crise internationale, maintient sa position (voir interview vidéo). «Pour que l’on puisse dire que la crise frappe le tourisme, il faudrait que le nombre des arrivées et le volume des investissements soient à la baisse. Et ce n’est pas le cas. Donc, on ne peut dire que la crise est là», indique le ministre de tutelle.

Ce qui est (très) loin d’être l’avis des organisations sociales comme les associations de transports touristiques et de voyagistes. Selon eux, «la crise est bien là. Les établissements hôteliers et autres restaurants connaissent une baisse importante de leurs chiffres d’affaires. De même que les bazars et les commerces à vocation touristiques sont touchés. Arrêtons de nous voiler la face. Les pays émetteurs vivent au rythme de la crise et on continue à nous répéter que la crise ne touche pas le Maroc. On se moque du monde. Demandez aux guides touristiques s'il est touché par la crise», précise un membre d’une association de transport touristique, particulièrement «remonté».

Selon les chiffres officiels, les arrivées seraient en hausse (+ 4 %) depuis le mois d’avril 2009 (et les vacances de Pâques). Seulement, les recettes touristiques, elles, n’ont pas bénéficié des «œufs de Pâques» et sont dans le…rouge (on parle de – 25 %).

Du coup, plus de touristes ne veut pas dire automatiquement plus de recettes. On peut donc imaginer que les touristes attirés par le produit Maroc ont motivé leur choix sur la base de considérations matérielles. Paris / Marrakech à 350 euros (6 nuitées dans un hôtel classé en demi pension). C’est effectivement…captivant.

Cependant, n’est-ce pas le prix à payer pour attirer des touristes en proie à des difficultés financières ? Si Mohamed Boussaid se défend que le produit Maroc a été bradé, il n’en reste pas moins que la loi du marché répond à une concurrence farouche. Le Maroc est en concurrence directe avec la Tunisie, l’Egypte, la Turquie, mais également avec les acteurs du tourisme national des pays émetteurs.

En outre –et c’est ce qui inquiète le plus les opérateurs -, la période du ramadan est prévue au mois d’août (au alentour du 23 août 2009). Ce qui «n’arrange» pas les affaires des opérateurs touristiques et les finances de l’Etat. A noter que le mois d’août constitue le pic en matière d’occupation des établissements hôteliers.

Crise où pas crise, Mohamed Boussaid ne possède pas de baguette magique pour inverser une tendance. Comme du reste, n’importe quel décideur. Espérons, tout simplement, que la levée de bouclier des opérateurs touristiques privés n’est pas motivée par des exigences financières (non exprimées) réclamées à l’Etat. Mais bien de se faire entendre…

En plein de début de saison estivale avec notamment l’inauguration de la station balnéaire de Saïdia par le roi Mohammed VI, première réalisation concrète du Plan Azur, et avec la présence de nombreux acteurs du tourisme mondial, cette «polémique» fait quelque peu désordre.

Rachid Hallaouy
Copyright Yabiladi.com
khalid_qiran
22 Juin 2009, 16:43
Moi personelement je ne vais pas rentrer au maroc cette ete..ca va me prendre au moins quelques annees pour y retourner...

Alors, pour ceux qui nient que la crise ne touche pas encores le Maroc. Au lieu de traiter les marocains pour des idiots..Ils devraient trouver des solutions "a long term" pour ameliorer l'economie du pays, et cesser de compter sur la charite des tourists.
parisbladi
22 Juin 2009, 12:22
ca me rappelle une blague

un train en ex urss est en panne en pleine steppe

dans ce train se trouve: lenine ; staline et gorby

Lenine décide de faire le nécessaire pour que le train reparte

Il descend , fait un discours ,
essaie de motiver le personnel technique
mais peine perdu
le train ne demarre pas

Staline dit je sais comment faire

il menace , fait des exemples
terrorrise

meme resultat
meme echec


Gorby s adresse aux autres
et leur voila la solution

on va baisser le rideau
et faire comme si le train marche.



La morale:

Les articles passent et se ressemblent.

on Un gouvernement comme le qualifierait feu Mitterant " d imbeciles "


qui se voile la face ( heuresement que le voile est la)

s autopersuade que tout va bien

n a aucune capacité d analyse , ni de reaction

et pire

se ment a lui meme

TOUT Pour garder l'establishement fassi


avec un législatif plus que faible

une justice corrompue

et un exécutif qui s est spécialise dans la danse du ventre.








ce qui prouve la fin d un gouvernement qui refuse de voir la realité

sa propre fin , et la limite de ses connaissances

hyrkanien
21 Juin 2009, 20:06
le maroc est devenu tres cher: une traversée en ferry avec une voiture a/r 1000E idem pour les billets d'avions qui peut payer 2000E rien que l'avion?
je ne parle pas du coût de la vie qui a augmenté aussi
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