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Imprimer l'article La nouvelle fait l’effet d’une «bombe» ! En effet, Saâd Bendidi, PDG de l'ONA, premier groupe privé au Maroc vient d’être remercié par ses pairs. Ces mêmes personnes qui un certain 22 décembre 2004 l’ont «débauché» du puissant groupe financier dirigé par Othmane Benjelloun où Bendidi occupait la fonction de PDG de Finances.Com. Pour l’heure, peu d’informations fiables circulent dans les salons cossus de la capitale économique. Cette éviction était-elle prévisible ? Au vu de la réaction d’observateurs avertis de la scène économique, la réponse est négative. Que s’est-il donc passé ? Lors du «feuilleton» avec comme acteur principal Khalid Oudghiri, PDG de la première banque du Royaume (Attikariwafa bank) et des scénaristes…invisibles, le départ d’Oudghiri était plus ou moins pressenti. Les «bras de fer» et autres empoignades étaient légion.Cette fois-ci, c’est l’expectative, la surprise et les interrogations pleuvent en ce temps printanier. Après le départ «provoqué» de Bassim Jai Hokimi, l’ancien PDG de l’ONA, une des missions de Saâd Bendidi était «de mettre de l’ordre dans la maison». Il semblerait que l’ordre « de mettre de l'ordre dans la maison » ait été donné, mais cette fois-ci avec comme consigne le départ précipité de Bendidi. Comme raison de cette éviction, on évoque les résultats de Wana (troisième opérateur télécom) qui ont plombé les comptes du holding. Certains y verront sans doute un énième règlement de compte, peut- être auront-ils raison. Seulement, nous retiendrons un élément de fondamental et de central dans ces «affaires» de «têtes coupées», le Maroc peut-il s’offrir le luxe d’écarter à tour de bars des hommes et des femmes dont l’expertise est prouvée ? Autre donnée de taille, il faut savoir que tous ceux qui ont occupé la fonction suprême de PDG de l’ONA voient leur employabilité et leur «reclassement» quasi impossible au sein d’une entreprise nationale. Pourquoi ? Tout simplement parce que les rennes du «holding royal» constitue la dernière marche dans le plan de carrière de tout marocain. Pour revenir à Khalid Oudghiri, il dirige un fond d’investissement…en Arabie Saoudite. Dur, dur, d’être un golden boy au Maroc. L’identité du successeur de Saâd Bendidi est déjà connue. Il s’agit de Moâtissim Belghazi, actuel PDG de la SOMED (Société Maroc Emirats Arabes Unis de Développement). Créé en 1982, ce groupe d’investissement est tourné vers le développement de projets touristiques au Maroc. Il se dit que Moâtassim entretient une relation très (très) proche avec un dénommé Mounir Majidi, Secrétaire particulier du Roi Mohammed VI et l’homme fort de l’économie nationale. Rachid Hallaouy Copyright Yabiladi.com
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17 Avr 2008, 20:04
pas la reponse est simple : Iam est detenu à moitier par vivendi (france)est meditel par portugal telecom et telefonica
(portugal + maroc)...c est la strategie europeenne qui fais effet...
15 Avr 2008, 19:10
Le problème de Wanna ce que l'entreprise manque de stratégie et des idées innovatrice. Je trouve que le déficit est un résultat de manque de compétitivité dans le marché. IAM (Vivendi) et Meditel (Espagne & Portugale) ont travaillé sur l'aspect marketing et stratégie. Ils ont pu développés un réseau très solide au Maroc. Il me semble que Mr Belazi doit commencer par restructurer l'administration et recruter des compétences ,capables et visionnaires.
15 Avr 2008, 17:28