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Publié le 26.03.2008 | 13h14
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Trois Marocains sur quatre sont titulaires de 1 ou 2 crédits à la consommation. Et plus d’un Marocain sur deux déclare qu'il ne lui reste que 30% de son revenu après le remboursement de ses crédits.
Trois Marocains sur quatre sont titulaires de 1 ou 2 crédits à la consommation. Un Marocain sur cinq est titulaire de plus de 2 crédits à la consommation. Et 41% d’entre eux recourent à un troisième ou à un quatrième crédit pour le remboursement d’un crédit. Et plus d’un Marocain sur deux déclare lui rester actuellement après le remboursement de ses crédits au moins 30% et ou 2 000 dirhams de son revenu mensuel net.

C’est ce qui ressort de la récente enquête sur le crédit à la consommation menée par l’Association professionnelle des sociétés de financement (APSF) auprès des clients de ces sociétés. Ainsi, le Marocain contacte son premier crédit à la consommation pour l’achat d’une voiture et le second pour l’équipement domestique. Les études des enfants et le remboursement d’un crédit arrivent respectivement en troisième et quatrième places. Et enfin, il y a, par ordre d’importance, les fêtes familiales, l’habillement, l’acquisition d’une motocyclette ainsi que les fêtes religieuses. « 57 % disent connaître le taux d’intérêt maximum en vigueur et le situe entre 11 et 15%. 4% de ces personnes jugent ce taux normal. Les produits commercialisés connus sont en général le prêt personnel et le prêt affecté alors que le crédit revolving et la LOA le sont moins», relève-t-on dans cette étude. Il y a lieu de noter que plus le nombre de crédits souscrit par une personne est important, plus cette personne cherche à souscrire de nouveaux crédits qu’elles qu’en soient les conditions, selon la même source. D’un crédit à un autre, des ménages marocains croulent ainsi sous le poids de plus en plus lourd des crédits et arrivent à peine à joindre les deux bouts à la fin du mois. Si quatre personnes sur cinq disent ne pas avoir eu de mal à rembourser leur premier crédit, deux personnes sur trois ayant un quatrième crédit disent avoir du mal à le rembourser. La raison principale invoquée à ces difficultés est le surendettement, comme le souligne cette enquête.

Les personnes disent que le surendettement incombe d’abord aux gens qui vivent au-dessus de leurs moyens (21%), ensuite aux sociétés de crédit qui incitent leurs clientèles à prendre des crédits de façon inconsidérée (12%) et d’une façon générale aux deux à la fois (58%). Près d’une personne sur trois (28%) dit avoir essuyé un refus pour sa demande de crédit. Grosso modo, les clients se rappellent des montants empruntés (59%) et des montants restants (41%). Et près d’une personne sur deux interrogée par les enquêteurs de l’APSF est en train de rembourser un crédit immobilier.

Cette étude montre également que près de deux personnes sur trois, soit 60%, disent être disposées à affecter entre 10 et 30% de leur revenu mensuel net à des remboursements de crédit à la consommation. Les ménages marocains interrogés estiment qu’une durée de 12 mois pour rembourser un crédit de moins de 10.000 dirhams est raisonnable. Idem pour 24 mois pour un crédit allant de 10 à 20.000 dirhams, 36 mois pour 20 à 40.000 dirhams ; 48 mois pour 40 à 60.000 dirhams, 72 mois pour 60 à 100.000 dirhams et plus de 72 mois pour les crédits dépassant 100.000 dirhams.

Atika Haimoud
Source: Aujourd'hui Le Maroc
charme_respect
27 Mar 2008, 21:18
Bonsoir, Merci ATIKA HAIMOUD ,d'avoir choisi ,ce sujet ,pour un dialogue universel ou recueillement des propos en vue d'enrichir, soit les statistiques, ou le dialogue sur le sujet. Effectivement au Maroc ,notre pays qu'on aiment profondément, je dirais que les fonctionnaires majoritairement ,ont deux ou trois crédits sur le dos, soit par ECDOM ou SALAF ACHAABI , malgré que le fonctionnaire,pére de famille composé, certainement ,en une moyenne de 6 personnes par foyer selon une étude des cas des fonctionnaires, toutes et tous les Marocains de cette catégorie vivent qu'avec 3O pour cent de leurs salaires, pour que la famille puisse satisfaire a ses besoins , payement,du loyer,eau,électricité, télephone ou internet, qui s'ajoutent aux besoins fondamentales à la vie( la nourriture ) impossible de joindre les deux bouts, surtout ,lorsqu'ils se trouvent a quelques jours d'une fête tel que, l'Aid El Kébir (l'achat du mouton et ingrédients, en plus 100 ou 150 dirhams pour le boucher, aussi l'habillement des enfants.Vraiment c'est catastrophique ,tél que le moi de Ramadan, que les dépenses doubles ,suivi de l'Aid Ségir, et encore la rentrée scolaire, rend le fonctionnaire fou de colères ,surtout face a son minable salaire, qui le mène malgré lui ,a changer son comportement face a ses prérogatives,de changer de maniere ,tolerer d'accepter ou d'exiger la corruption ,ou détourner un vis de forme dans sa stratégie en fonction de son travail ,a trouver ,une issue de rentabilité pécuniaire facile d'une façon ou d'une autre, pour satisfaire a la demande de sa famille ,de cette maniére.Les salaires au Maroc , ne répondent pas aux mérites des fonctionnaires, vis a vis aux autres pays, le SMIG au Maroc est très ,très bas, non pas seulement très bas mais, excuser moi de dire ,rends le fonctionnaire aussi pauvre, que dire " Question pour un champion" Qui est le Chef d'Etat qui porte les plus longues bretelles du monde " réponse c'est celui qui à le CUBA Mr Le President FIDEL CASTRO, donc ,pour nos fonctionnaires au Maroc, n'arrivent même pas ,a subvenir aux besoins de sa famille ,ou de s'acquérir un costume ,soit de Derb Ghallef ou de la joutia, pas d'un maître tailleur,ou magasin , la chose qui obligent certains parmi d'autres ,a quitter le pays, envers l'Europe à la recherche d'un travail ,depuis le stylo, et l'ordinateur a la pelle ou la pioche, pour ne pas mettre en poche l'argent du pauvre ou MAL-AL-HARAM ( la corruption )J'espère de tout coeur ,une augmentation des salaires de ces derniers, aussi que les banques qui accordent les crédits, bénéficient cette catégorie ,d'une dérogation a la réglementation en vue que le fonctionnaire ne perçoivent plus les 3O pour cent de son salaire ou 50, détiennent par le DOTI ex SOM que le tiers de ses émoluments ,même avec sa retraite, cela pourra être réalisable par les décideurs ,si ces derniers ont un très bon coeur afin de chasser le malheur et rendre le bonheur a tous les fonctionnaires de notre pays,les vraix pauvres sont les fonctionnaires,malgrés que vous les voyer avec leurs cravattes, exterieuremet, son coeur pleur ou faut-il qu'il se refuge ou il demeure, avec ses souffrances c'est le cas il meurt. ALLAH YARRAHMOU -boulejiouch Mohammed hamid
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