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Imprimer l'article Aujourd’hui que le prix du pétrole atteint les 100 dollars et que les spécialistes s’accordent sur le fait que cette hausse, qui a été progressive (contrairement aux chocs de 1973 et 1979/80), s’inscrit dans la durée, la recherche de sources d’énergies alternatives devient d’actualité. Or, le Maroc possède des réserves de schistes bitumineux qui peuvent recéler du pétrole ou de l’huile. Selon l’Office national des hydrocarbures et des mines (Onhym), le Maroc est classé 6e, après les Etats-Unis, la Russie, le Brésil, le Zaïre et l’Italie, avec un potentiel de 50 milliards de barils dans trois principaux gisements localisés dans les environs de Timahdit, Tarfaya et Tanger.Il importe maintenant de savoir si le contexte actuel est propice à l’exploitation de ces gisements. La réponse est loin d’être évidente. En effet, pour ce qui est du calcul de la rentabilité, la difficulté vient du fait que chaque gisement de schistes a des caractéristiques propres et nécessite l’adaptation d’une technique d’extraction spécifique. Or, il y a deux gros problèmes à cet égard : les gisements marocains, découverts dans les années 1970 et au début des années 80, ont été reconnus par des sondages miniers et des études géologiques qui ne permettent pas d’en connaître avec précision la teneur ni les réserves réellement productibles et extractibles. Ensuite, on ne sait pas quel procédé technique serait à même d’en assurer une exploitation optimale. Ce qui conduit à l’impossibilité de faire une estimation de la faisabilité économique de leur exploitation industrielle. Une équipe pour prospecter des investisseurs potentiels De plus, selon les aveux mêmes de l’Onhym, il n’existe aucune exploitation industrielle, comparativement à ce qui se passe pour la production de pétrole dans le monde. Les exemples d’exploitation expérimentale connus pour les schistes bitumineux existent en Estonie (8000 barils/jour) et au Brésil (4000 barils/jour). Or, ces quantités sont insignifiantes et ne permettent pas de tirer de conclusions sur les possibilités d’exploitation à grande échelle et économiquement rentables. Pour le Maroc, les réserves estimées sont couvertes par des permis au nom de l’Onhym qui est le bras de l’Etat. Or, aucun Etat au monde ne peut exploiter directement ces richesses car il n’en a pas le savoir-faire technique, encore moins économique et logistique. C’est donc à l’office de développer une politique de pénétration pour promouvoir cette richesse auprès des groupes privés en mesure de procéder à une exploitation industrielle. Ce qu’il a commencé à faire en mettant une équipe sur ce dossier, qui a pour mission d’assurer le suivi sur les avancées technologiques, de chercher des investisseurs et de réfléchir sur le cadre juridique et fiscal incitatif (l’exploitation des schistes bitumineux est exclue du code des hydrocarbures)... Aux dernières nouvelles, cependant non confirmées par l’Onhym, une société française spécialisée dans l’extraction des hydrocarbures, Osead, dans laquelle le fonds d’investissement privé Truffle Venture détient des participations, serait assez avancée dans l’étude de faisabilité de l’exploitation des schistes marocains. Un groupe financier national aurait également créé une structure dédiée pour prendre des participations dans l’entité qui exploitera des schistes dans plusieurs sites. 15 ans pour mettre en place une unité de production L’installation d’une unité de production ne peut se faire du jour au lendemain. Selon l’Onhym, il faut au moins 15 ans pour mettre en place un procédé in situ. Quant à l’investissement, il peut aller de quelques centaines de millions à plus d’un milliard de dollars. Autant dire que l’exploitation des gisements de schistes bitumineux n’est pas pour demain. L’autre évidence, selon l’évolution des richesses mondiales en exploitation pétrolière conventionnelle, est que ce minerai aura son heure. En effet, eu égard au fait que les réserves mondiales de pétrole s’amenuisent à grande vitesse (certains experts parlent d’une trentaine d’années au rythme actuel de consommation), la recherche d’autres sources d’énergie pour répondre à une demande croissante a déjà commencé (nucléaire, énergies renouvelables et biocarburants). Dans la foulée, les schistes bitumineux apparaitront, dans une dizaine d’années, comme une richesse tout à fait exploitable et rentable. D’ici là, des progrès auront été accomplis pour réduire les énormes risques de pollution liés à leur exploitation. Source: La Vie Eco
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21 Nov 2007, 16:36
1.Estonie produisent actuellement plus de 90 % de son enrgie eléctrique et même une quantité saifusante est utilisé pour l'exportation et pas comme indiqué dans l'article que ces quantités sont insignifiantes et ne permettent pas de tirer de conclusions sur les possibilités d’exploitation à grande échelle et économiquement rentables?
2.La technologie existe pour exploiter ce type des gisment voir la Chine qui est considéré comme le plus grand pays producteur de ce type des gisments dans le monde qui a commencé l'exploitation depuis des années même 1929 et ils ont le plan de doubler la production dans le future proche.
3.à savoir que ces réserves ont été considérés toujours comme des reserves secrets et principale pour plusieurs pays surtout en USA le pays qui posséde 72 %de ces reserves dans le monde et actuellement ils ont commencer de s'en occuper pour donner des authorisations pour leur explotation dans l'avenir proche et avec ça l'amérique sera considèré la nouvelle Middle east 1 producteur ds le monde !
4.à savoir que la production de ces gisments 5.5 Fois rentable que l'exploitation des gisment d'Or :
D'aprés des etudes de faisibilité faites dans ce domaine :
a) L'OR : Un ton de gisment donne une valeur de 12 USD d'or !
b) Shiste Bitumineuses: un ton donnera un Barrel de pétrole ~ prix prix en considération c'était 66 USD/Barill
donc vous pouvez faire la comparaison!
et si en prend en considération le prix actuel 92 -96 USD ou même les prix de pétrole pour des 20 années prochaine dont les professionnels prévoient un prix moyen de 85 USD ce qui peuve donner la formule de l'exploitation economique de ces gisments qui sont 5 FOIS MIEUX QUE D4EXPLOITER DES GISMENTS D'OR §
5. Autre remarque : vous pouver consulter le site : www.onhym.com
et voir ,chercher les information mise à jour -updated ? rien n'est écrit sur ce genre d'activité ou de team formé pour s'occuper de ce genre de projet alors comment le Maroc veulent attirer des investisseurs pour investir dans ce domaine ?
J'éspère que la nouvelle Ministre nomméé pour manager le secteur des mines et energie Madame Amina Ben Khadra qui était la Directrice Générale de l'Onhym vas prendre des mesures adéquates et actions nécessaires pour que le peuple marocain commencera à vivre les rêves et pas seuleument rêver les rêves!
21 Nov 2007, 15:34
20 Nov 2007, 21:54
Toujours pareil, il ne faut pas attendre de marcher dans la bouse de dromadaire pour l'éviter!
Depuis des décennies des experts, des chercheurs et des économistes sonnent l'alerte, maintenant on a les 2 pieds dans la bouse!!!