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Imprimer l'article Des rumeurs de plus en plus persistantes font état d’un départ imminent du Pdg de la banque Attijariwafa bank, Khalid Oudghiri. Une source bien informée déclare «qu’en vertu de la procédure interne, à savoir la tenue d’une réunion des membres du conseil d’administration et des membres du conseil de surveillance, aucune annonce officielle ne peut être faite.
Cependant, le départ de Khalid Oudghiri est une réalité», dit-il. Limogeage, départ souhaité, fin de mission,…les spéculations vont bon train à Casablanca et ailleurs. Celui qui, en 2003, avait été chargé de relever le pari de la fusion entre la Banque du Commerce Marocain (BCM) et Wafa bank, surprend de nombreux observateurs avertis de la place. En effet, outre la réussite et le succès de la dite fusion avec la naissance du nouveau né, prénommé Attijariwafa bank, Khalid Oudghiri a enregistré des résultats financiers exceptionnels. Jugez plutôt ! Lors de l’exercice 2006, Attijariwafa bank dégage un bénéfice record net de l’ordre de 2 milliards de Dh et pour le compte du premier trimestre 2007, les compteurs affichent 700 millions de DH de bénéfice net. Qui dit mieux ! De facto, qu’est-ce qui a bien pu se passer pour motiver «les» décideurs à accepter sa démission où à l’avoir provoquer ? S’il est vrai que ces postes stratégiques sont éjectables, il n’en reste pas moins que des zones d’ombre existent. En effet, il y a une dizaine de mois, des bruits de couloirs annonçaient un départ de Khalid Oudghiri, «victime» de son succès mais surtout de la pression exercée par un lobby proche du sérail. Des pressions qui ont failli s’avérer payante si une intervention de dernières minutes ne s’était produite. Il faut savoir que Khalid Oudghiri était prêt à quitter le Maroc pour rejoindre la France, et plus particulièrement Paris, où des membres de sa famille réside toujours, mais également une ville qu’il connaît bien pour avoir travailler durant des années au sein de l’institution bancaire BNP Paribas (après avoir quitté ses fonctions de Dg à la BMCI). Pour l’heure, le «couvre feu» a été décrété, aucune information crédible ne filtre sur le déroulement de «cette» affaire, si ce n’est que Saâd Bendidi, Pdg du Groupe ONA, assurera l’intérim. Une information de taille car elle confirme deux choses. Primo, la véracité de l’information. Secundo, que la décision a été prise dans la précipitation au point de ne permettre au staff de nommer un successeur. Affaire à suivre donc…. Rachid Hallaouy Copyright Yabiladi.com
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08 Juin 2007, 14:47
07 Juin 2007, 02:02
07 Juin 2007, 01:56
Une telle décision, et à ce niveau là; il y a derrière mille et une raisons valables justifiants ce départ.
Abstraction faite de la valeur de la personne, ce qui compte en plus c'est le comportement, l'éthique, loyauté, l'esprit d'équipe, le sens manageriale, le relationnel " vers le haut et le bas", aucune carence n'est tolérée. BREF /De toute maniére aucune presse ne peut juger ce genre de volet.