Publié le 11.05.2007 | 17h19
Article lu 2257 fois
4 commentaire(s)
 

Imprimer l'article
Envoyer à un ami
Réagir sur le forum
Article au format PDF

Deux permis d’exploration et un accord pétrolier dans le secteur pétrolier au Maroc étaient au menu de la cinquième Conférence internationale du pétrole et du gaz, qui se tient à Marrakech, les 9 et 10 mai.
Ainsi, des accords ont été conclus jeudi entre l’Office national des hydrocarbures et des mines (Onhym) et des sociétés pétrolières. Il s’agit notamment d’un accord pétrolier avec permis d’exploration conclu avec la société pakistanaise, Petroleum Exploration Limited. Celle-ci fait son entrée pour la première fois au Maroc, dans la zone de Haha, à proximité d’Essaouira.

Par ailleurs, l’américaine Hunt Overseas Oil Corporation va procéder de son coté à la signature d’un contrat de reconnaissance (onshore) dans la région du Tadla. Ces conventions portent ainsi à 20 le nombre d’accords pétroliers et 87 les permis de recherche accordés. Le portefeuille de partenariat de l’Onhym compte une trentaine de sociétés pétrolières dont 5 super indépendants (Repsol, Eni...)

Les recherches sont lourdes, et parfois sans résultat. Les règles prudentielles empêchent, d’une certaine manière, les bailleurs de fonds à investir dans la recherche. Un cycle d’explorations peut coûter jusqu’à 100 millions de dollars. « Il faudra donc maintenir le rythme actuel et continuer les investissements », souligne Amina Benkhadra, DG de l’Onhym.

Au total, les investissements d’exploration pétrolière ont atteint 52 millions de DH en 2006, une hausse de 53% par rapport à 2005. Les responsables marocains doivent jouer sur le plan marketing pour attirer les entreprises minières ou pétrolières pour l’exploration. Et c’est dans ce sens que s’inscrit la participation active de l’Office à cette conférence, dont les participants sont en grande majorité des ingénieurs et patrons d’entreprises du secteur. Deux jours de rencontres pour présenter les potentialités en hydrocarbures des pays maghrébins et méditerranéens, et particulièrement celles du Maroc.

Organisée à l’initiative de l’Office en collaboration avec Global Pacific and Partners, la Conférence du pétrole et gaz scientifique, voulu pour sa Ve édition, aborder le thème le partenariat dans le domaine énergétique et la mise en place, à terme d’un marché intégré euro-maghrébin.

«Les problèmes d’énergie ne peuvent être résolus que dans un cadre d’intégration régionale pour promouvoir le développement en commun des ressources énergétiques et surtout les infrastructures», insiste Mohamed Boutaleb, ministre de l’Energie et des Mines. Ce dernier a, par ailleurs, appelé à une planification intégrée pour optimiser l’utilisation des interconnexions et élargir la taille des marchés.

Source: L'Economiste
hhoussine
13 Jul 2007, 17:41
tan qe mamak ben khadra e la tu va voir qe du vent ' azwou'..
ya plein d chose a faire labas mai malheureusement ya qe des paresseux, voleurs...o zid zid. ewa lah islah omorna .amine
cafe
14 Mai 2007, 12:34
ds tout le maghreb il ya du petrole pourquoi pas le maroc.il s'agit bien de la meme structure geologique?
courage madame il nous faut bien cet or noir,sans lui ns somme faible face a nos adversaires.(algerie)
a bientot
ntots
12 Mai 2007, 20:09
Ingenieur des mines de Nancy promo 92, je salue tous les efforts de Md. Benkhadra issue du meme cursus,
apres une specialisation a lIFP je suis de tres pret les evolutions sur la route du developpement de l'industrie petroliere au Maroc,
ne lachez rien sur les provinces du Sud dont les sous-sols presente de grande chance de presenter des characteristiques petrophysiques tres interessantes comme mis en evidence de l'autre cote de la frontiere : la roche mere ne connait pas de frontiere quant a elle,
Le Maroc a le droit de connaitre la prosperite des peninsules riches en minerais fossiles,
tous mes encouragement,

Un compatriote enthousiaste a ces nouvelles

Pour pouvoir poster un commentaire, veuillez vous authentifier
Login:
Mot de passe: