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Imprimer l'article La gestion du système des finances publiques du Maroc a été évaluée positivement par la Banque mondiale, qui a classé le Royaume parmi les pays à «risque faible» dans son dernier rapport «Country financial accountability assessment» (CFAA).
Présenté lundi à Rabat, ce rapport fait une évaluation du risque lié à l'ensemble des méthodes, procédures et outils de gestion des finances publiques. Le Maroc a été, ainsi, classé sur une échelle de quatre niveaux de risque : faible, moyen, important et élevé.Cette évaluation de la gestion du système de finances publiques marocain, qui fait suite à un précédent rapport CFAA réalisé en 2003, a été engagée à la demande des autorités marocaines dans le but de disposer d'un diagnostic d'étape sur l'ensemble des réformes lancées ces dernières années, et qui n'ont pas été couvertes par le CFAA de 2003, car elles sont intervenues, pour l'essentiel, ultérieurement à cette date. Les réformes conduites ces trois dernières années au Maroc n'ont pas engendré une hausse du risque en dépit de leur nombre, de leur étendue et de leur sensibilité, estiment les rédacteurs de ce document, qui retrace l'historique de ces réformes et établit un diagnostic sur leur fondement, leur enjeu, leur mise en application et leurs perspectives d'évolution. Ces réformes touchent en particulier la préparation et la gestion budgétaire, la déconcentration des crédits, le contrôle a priori et a posteriori, l'Informatisation intégrée de la dépense (GID), l'exécution et le contrôle de la dépense, la comptabilité publique et le contrôle du secteur public. De même, les réflexions sur une éventuelle réforme de la loi organique des lois de finances progressent à mesure que les réformes mises en place, jusque-là, à titre expérimental, se complexifient et se consolident, ajoute la même source. Tout en saluant ces réformes «importantes et novatrices» et en maintenant l'évaluation du risque global du Maroc à un niveau faible, le rapport pointe toutefois certaines insuffisances dans le système des finances publiques du Maroc. La Banque mondiale estime, dans ce cadre, que les autorités marocaines doivent focaliser leurs efforts sur la réduction des délais de restitution des comptes et la promotion active de la fonction de contrôle, qui constituent désormais deux piliers incontournables de toute évaluation du risque dans les analyses comparatives à l'échelle internationale. Source : Al Bayane
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27 Avr 2007, 15:49